Konoha Gakuen [Next Gen] 2.1
Bienvenue à Konoha High School !
Depuis les événements dramatiques de 2011, beaucoup de choses ont changées... Une étrange bactérie du fond des océans vint semer la zizanie et les humains ne sont plus vraiment pareils... La ville de konoha, 25 ans plus tard, sous le signe du chaos et d'un régime totalitaire, venez vivre l'aventure !
Oserez-vous vivre dans un monde où la normalité n'existe plus ?



 

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 Aux affronts d'une nouvelle vie -> Japan's Chapter

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MessageSujet: Aux affronts d'une nouvelle vie -> Japan's Chapter   Sam 3 Sep - 0:32





Les Rps en cours et terminés :




1. How I meet you there
* Un après-midi du mois de Mars, alors que tout semblait tranquille, Nanako rencontra un drôle de photographe sur le port de Konoha. S'intéressant à cet art elle aussi, elle fut très vite liée avec lui d'un fort sujet de conversation. S'en suivit par une promenade et un café dans une terrasse non-loin. Nanako et Moon s'entendirent très vite sur beaucoup de choses et le jeune homme ne laissait pas la jeune fille indifférente... Qu'adviendra-t-il d'eux ?


2. The only exception
EN COURS.


3. 4 ans plus tard, rien à changé.
EN COURS






Dernière édition par Nanako Verlet le Sam 3 Sep - 1:05, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Aux affronts d'une nouvelle vie -> Japan's Chapter   Sam 3 Sep - 0:32


Once upon a time. Ma vie au Japon !




I. Des rencontres, un changement, une nouvelle vie.


[*] Il existe au court de votre vie, des rencontres inoubliables. Ces personnes qui changent votre vie ou qui finiront par vous devenir indispensable. Et de l'autre côté, ceux qui ne deviendront que de lointains souvenirs s'effaçant comme une écriture sur le sable se faisant emporter par la mer. Pour mieux vous relater ce qu'il s'est passé ce soir-là, je peux vous assurer que certaines rencontres changent votre vie, et celle-là l'a changée d'une manière radicale : Désormais, j'avais un emploi et une double identité, que je devais à tout prix garder secrète. Croyez-vous a une histoire d'agent secret travaillant au compte du gouvernement ? Laissez-moi rire, vous êtes bien loin du compte.

[*] Mois de Février, mes 19 ans, retour à mes origines. Alors que la neige avait remplacé le paysage rafraichissant et naturel de la ville, j'avais à partir de maintenant, deux mois à ma disposition pour trouver un logement ainsi qu'un travail pour m'assumer seule financièrement -mon père s'occupant du scolairement parlant. Le Japon, une nostalgie et des retrouvailles. Depuis la mort de maman je n'y étais plus retournée et beaucoup de choses y avaient changées. Eiji se trouvait quelque part, pas très loin d'ici, si proche et pourtant si loin... Et j'irai le retrouver pour lui foutre la raclée de sa vie ! Voilà donc le rapport sur mes premiers ressentis de mon arrivée au Pays du soleil levant. Et croyez-moi, je n'avais aucune idée des événements à venir.
1ere semaine : J'avais malheureusement oublié qu'il existait plus de 50 000 Kanjis différents en Japonais ! Parler, ok. Mais lire !? Sortez-moi de cet enfer, je suis en terre inconnue !
3eme semaine : Toujours aucun emploi disponible... Sois je suis trop jeune (car oui, ici, je ne suis toujours pas majeure), soit je n'ai pas assez d'expérience selon leurs critères (après tout, les seuls emplois que j'ai eu sont serveuse dans un café, baby-sitting et même été dans les cuisines chez McDo ! Erk.), et même le fait que je sois étrangère pose apparemment problème, mais zut ! J'ai pourtant un physique asiatique... A demi, certes, mais quand même ! En bref, toutes sortes d'excuses parfois même très inventives.
4eme semaine : Plus-un-rond... Je n'ai plus de quoi me payer l'hôtel. Tout ce que j'arrive désormais à obtenir de mes entretiens d'embauche sont des mains sur les cuisses, des propositions saugrenues et des invitations à approfondir l'entretiens... Rien de très concluant en somme.
5eme semaine : Le manque de nourriture se fait sentir. Si ça continue, je vais mourir de faim ou de froid... Voir peut-être même les deux. Et c'est là, qu'elle est apparue devant moi. Je ne saurai dire si c'était finalement quelque chose de bénéfique, en vu de la situation dans laquelle je me suis retrouvée, mais au moins maintenant, j'ai un toit.
[*] Un soir plutôt sec, alors que la moitié de la population étaient déjà dorlotée par la douce chaleur d'un foyer, j'étais posté sur un banc du parc, pleurant sur l'atroce musique de mon ventre affamé. Pouilleuse, c'est surement l'allure que j'avais. Une lueur d'espoir me reprit quand je vis au loin un gérant d'un café afficher "Cherche serveur" sur sa vitrine. Mon regard s'illumina alors à l'effigie d'une enfant devant ses cadeaux d'anniversaire. Mais c'était couru d'avance, je me suis faite jeter avant même que je ne dise que j'avais toutes les qualifications requises.

- Désolé, mais nous ne pouvons pas accueillir les SDF dans notre établissement !
Et VLAN, il me referma la porte au nez et coups de pieds au derrière. Sur le coup, j'étais assez vexée. Du moins, jusqu'à ce que j'aperçoive mon reflet sur la vitrine. En effet, j'étais et j'avais l'air d'une SDF.
- Vous avez des problèmes d'emplois, je suppose ?
Je levais alors les yeux vers elle, découvrant sa silhouette pour la première fois. Je me souviens de m'être fait alors la remarque qu'il pouvait exister encore des gens compréhensifs sur cette terre. Après avoir prit du recul en rapport à tout ça, je me dis que la pitié n'est peut-être pas un piètre sentiment, il peut parfois être bénéfique. C'est alors qu'elle me regarda en souriant. Comment aurai-je pu à ce moment là découvrir ce qu'il s'y cachait derrière...
- Viens, suis-moi... J'ai un emploi bien payé qui pourrait te convenir à merveille...
- Vous pensez que j'ai réellement le profit adéquat ?!
- Plus que tu ne peux l'espérer...!
Elle ne répondit plus rien, se contentant de m'afficher un sourire pseudo-protecteur. Me tendant la main pour que je me relève, je la remercia grandement. Mais dans quoi me suis-je encore embarqué !?
Elle me mena donc dans un habitacle se trouvant dans une ruelle éloignée du centre ville, que je ne connaissais pas. M'offrant la possibilité de prendre un bain et d'enfiler des vêtements plus présentables, je n'en fut que ravie à merveille. Enfin je pouvais prendre un vrai bain ! Une heure passa, histoire de bien décrasser tout ça, et je revins au hall d'entrée d'où elle m'attendait en discutant avec un type plutôt enrobé, dont elle prit congé à mon arrivée. La tenue qu'elle m'avait prêté était une robe, épousant bien mes formes et pour laquelle, j'avais eu un petit faible ! Étrange comme tenue tout de même, un mois hivernal ! Mais bon, ce n'était pas ma réflexion première, ni encore moins mon intention à l'époque, que de me plaindre de ce renversement de situation.

- Bien bien, tout ceci est parfait ! Suis-moi.
Nous nous rendîmes alors dans un bureau, qui semblait être le sien. Plusieurs peintures et autres décorations me faisait penser au raffinement Chinois ou celui des Geisha. Elle aussi d'ailleurs, belle comme une poupée de porcelaine !
- Bien bien, je suis Dorothy Richter, ta nouvelle employeur. Si tu travaille pour moi, non seulement tu sera bien payée, mais tu sera sous ma couverture fiscale. Mais attention, ce que tu fais ici, devra rester ici et seulement ici. Un travail de nuit te conviendrai à merveille vu ton physique...
- Tout travail sera bon pour moi ! Je commence bientôt mes études, j'ai besoin d'une rentrée d'argent sous peu...
Quelle ingénue je pouvais être ! Travail de nuit, physique convenable... Pourquoi n'avais-je donc pas compris plus tôt ? Son sourire semblait satisfait, et le salaire qu'elle me proposait me semblait être l'atteinte du nirvana ! Mais avant de me faire signer, elle voulait me tester à l'œuvre, voir ce que je valais vraiment. N'ayant pas eu le temps de répondre elle me tira par le poignet pour m'emmener dans une autre pièce. Dans ma tête, toutes les possibilités de travail me venait en tête, serveuse de nuit, secrétaire, modèle pour photo d'un photographe qui craignait le soleil (où avais-je donc pu pêcher un truc pareil !?) et bien d'autres encore. En somme, tout, sauf ça... Soudainement, alors que mon esprit était à la curiosité et à la réflexion, elle me tira plus fort et me poussa plus violemment dans une pièce.
- Voilà ton premier boulot dans mon entreprise, tâche de bien te mettre à l'œuvre !
Claquant la porte aussi sec, je restai dubitative. De quoi pouvait-elle bien parler ? La pièce était sombre, et je n'avais aucune directive quant à ce que je devais faire... Je soupirai. Qu'attendait-elle de moi ? C'est à ce moment là que je compris... La pièce était assez confinée, et au fond se trouvait un lit et d'autres accessoires peu communs... Elle ne voulait quand même pas que...!? Prise de panique, je me saisis de la poignée, la tirant de toutes mes forces. Ce qui s'avérait être inutile, elle était fermée. Une masse s'approcha de moi par l'arrière, m'attrapant au niveau du ventre pour que nos deux corps soient collés... Mon regard se posa sur la silhouette, effrayée, je reconnu alors l'homme du hall d'entrée de tout à l'heure. C'est lorsque je voulu crier, qu'une main se posa sur ma bouche pour m'empêcher de m'exprimer, je ne pouvais plus rien faire... Il m'entraîna jusqu'au lit, moi me débattant. N'ayant pas l'air ravis que je ne sois pas vraiment docile, il sorti un canif de sa poche, le pointant sous la gorge en guise de menace.
- Écoute-moi bien ma belle, j'en ai pour mon argent ! Alors t'as intérêt à te tenir tranquille...
Que pouvais-je faire d'autre à ce moment là, que de laisser les choses se faire ? Je ne dis et ne fis plus rien, il s'occupa de tout... Je n'en n'étais pas à ma première relation de ce type, c'était alors moins choquant pour moi, ou du moins, je le présume. Il fit ce qu'il avait à faire, et j'attendais docilement que le temps passe. Son corps en sueur dégoulinait sur moi, me donnant une affreuse envie de vomir, il suffisait juste d'attendre. Et c'est ce que je fis, malgré tout. Une fois qu'il fut apparemment satisfait, il sorti de la pièce se rembraillant, laissant une enveloppe à côté du lit. La femme de tout à l'heure entra dans la pièce alors que je n'étais vêtue plus que d'une serviette, le regard baissé caché sous ma frange. Contente d'elle, elle compta les sous, les tria, et me posa à côté une liasse qui m'étais apparemment destiné, puis elle sorti. Mon esprit revint peu à peu à lui même, et prise d'une curiosité sans relâche, je compta mon butin... Si je me souviens bien, les chiffres m'avaient tellement fait halluciné que j'en étais restée coit. Je crois bien que c'est à ce moment là, que j'eus la plus grande réflexion de ma vie. Ce "job" se faisait le soir, j'avais donc du temps pour moi la journée. Ce "job" était plus que bien payé, et j'aurai de quoi bien vivre... Relativisant, je me disais qu'au final il suffisait de contenter des hommes du même genre que lui se sentant seul ou ayant juste besoin de se défouler, et de laisser passer le temps pour gagner autant. Peut-être ne suis-je pas considérée comme étant dans la norme, mais je préfère relativiser dans la vie. Une offre d'emploi pareille, je n'en retrouverai jamais pour sûr, déjà que je n'en trouvai même pas une avec un salaire minable.
C'est donc ainsi, que je suis devenue ce que je suis aujourd'hui. Oui je fais le tapin, oui je me tape des mecs tous les soirs pour du fric. Mais grâce à ça, je peux enfin vivre normalement. Ma passion du cosplay m'a permit de cacher au moins ma vraie identité, mettant à chaque fois des perruques et me faisant appeler "Yuri" dans le métier.


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