Konoha Gakuen [Next Gen] 2.1
Bienvenue à Konoha High School !
Depuis les événements dramatiques de 2011, beaucoup de choses ont changées... Une étrange bactérie du fond des océans vint semer la zizanie et les humains ne sont plus vraiment pareils... La ville de konoha, 25 ans plus tard, sous le signe du chaos et d'un régime totalitaire, venez vivre l'aventure !
Oserez-vous vivre dans un monde où la normalité n'existe plus ?



 

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 Predators, le remake ... [PV Elio & Kureha]

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MessageSujet: Predators, le remake ... [PV Elio & Kureha]   Mar 20 Juil - 12:33

L'eau portait mon corps qui finissait bientôt par entrer en contact avec la surface sableuse de la plage. Mes yeux étaient clos, à vrai dire j'étais encore endormi. Le soleil commençait déjà à se lever et mes paupières battaient peu à peu. Quelque chose d'assez lourd s'amusait à sauter sur mon ventre, je la chassais du revers de la main en me prenant un coup de bec. Totalement dans le gaz, et c'était le cas de le dire, je me redressais avant de sentir ma mâchoire inférieure quitter sa jumelle pour me laisser avec la bouche bée. Autour de moi il n'y avait ... Rien ? Rien appartenant à la civilisation humaine en tout cas, seulement des arbres à quelques mètres derrière moi, du sable, de l'eau et toujours cette mouette qui maintenant jouait à me tirer les cheveux.

- Bon... Reste calme Badou, reste calme ...

Je soupirais en glissant une main dans la poche de mon bermuda pour en sortir mon paquet de clopes. Je souriais comme un enfant à sa vue, oui, mais pas pour longtemps. Une fois le couvercle relevé je constatais que j'avais perdu mon briquet. Pas de briquet signifiait qu'il n'était pas possible de fumer .. A moins de trouver du silex et du gré, mais encore une fois : je n'étais pas Rambo non plus. Je sortais une de mes cigarettes en me mordillant nerveusement la lèvre et je constatais les dégâts : Le filtre était plein de sel, le tabac était entièrement gonflé d'eau. J'étouffais un grognement ... Et ce putain d'oiseau qui continuait à me tourner autour !

- Mais tire toi putaaain !

Je lui balançais mon paquet usé à la tête, elle le saisit dans son bec et s'en alla. Bon bah comme cela c'était réglé, j'avais plus du tout de clopes et dans quelques minutes je serais face à une crise de nerfs abominable. Je regardais l'étendue d'eau probablement interminable qui s'étalait devant moi, partir à la nage était probablement impossible, il faudrait une capacité physique hors paire pour regagner les côtes ainsi. Rah ! Et en plus mes vêtements pleins de sable ... Je me redressais pour enlever mon T-shirt mais mon regard se posa sur un sac posé juste derrière moi que je n'avais alors pas remarqué jusqu'à maintenant. Je le prenais, il était étrangement léger et je devinais un objet long et mousseux à l'intérieur.

- C'est quoi ça encore ?!

Je déballais un plumeau noir et blanc de l'intérieur et me plaquais une main sur le front. Mais qu'est-ce que je pouvais bien faire de ça ? Assommer des mouettes en leur tapant sur le crâne ? D'ailleurs l'autre c'était réellement tirée avec mes cigarettes ... Je laissais échapper un soupir de frustration et me levais totalement pour m'étirer. J'entendais déjà mon ventre gargouiller après m'être retourné vers la forêt ... Ça me faisait vraiment penser à Predators ... L'histoire des gens largués dans une vallée pour servir de jouets à des bestioles horribles, j' en avais des frissons. Sur cette île c'était surement le même principe ... Du moins, essayer de rester vivant en attendant les secours mais mon ventre lui criait famine.

- C'est une île morte ou quoi ? Y a pas un crabe ni un coquillage dans le sable ... Oh ...


Quelque chose avait bougé dans les fourrés, quelque chose de plus gros qu'un crabe en tout cas, plus rapide aussi ... Mais bref, peut-être que c'était mon imagination ... Je tentais alors de faire un bilan de la situation, essayant de raisonner convenablement

- Croisière ... Secousses ... Fuite de gaz, et nous voila ici ... Mais ... Mais alors les profs sont forcément ici eux aussi !

Avec de la chance, je parviendrais à trouver quelqu'un que je connaissais, comme Kureha par exemple. Je me redressais et commençais à longer la plage avant de grommeler et de m'installer sur un gros caillou qui décorait la lisière de la jungle. je plongeais la tête dans mes mains en gémissant.

- Mais comment je vais faire sans clopes !


J'étais totalement affecté par cette situation, et puis même, je n'étais pas un homme des bois donc je ne parviendrai surement pas à me débrouiller seul sur cette île. Et puis avec un plumeau, comment je peux tuer le gibier hein ? Bref. Je levais les yeux pour regarder le ciel, il était encore assez tôt et la forêt s'éclairait peu à peu derrière moi, des insectes commençaient à me tourner autour et je me tentais à les chasser en grognant. quelque chose attira mon regard, l'arbre au dessus de moi était un cocotier, visiblement il était simple d'y monter. Je pris mon courage à deux mains et me servait de mon T-shirt pour m'agripper au tronc en entourant celui-ci du tissu pour me hisser (Comme l'histoire des poids dans Mulan >.<"). Arrivé en haut je tirais sur une des boules vertes qui m'échappait des mains et s'éclatait sur la roche.


- Ça c'est fait ... Mais .. Comment je descends maintenant ...

Je constatais avec embarras que j'étais posté à environ 5 ou 6 mètres du sol et que se trimballer de la marche avec un bras ou une jambe cassé ne se révèlerait pas être utile sur une île si hostile. Le point positif, c'est que de cette hauteur on pouvait bien voir le paysage et le plage sur une centaine de mètres, je venais donc de me créer un mirador de fortune. Bien entendu ça n'expliquait pas encore comment j'allais descendre de mon perchoir.
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MessageSujet: Re: Predators, le remake ... [PV Elio & Kureha]   Mar 20 Juil - 17:25

La secousse était plutôt forte et puis … Plus rien, le noir, le néant, le vide ! Kureha sentait à présent le sable chaud entrer en contact avec son corps. Il réalisait qu'il était sur une plage de sable, il se mit alors à observer la mer et l'horizon … Encore et toujours la mer, aucune autre île aux alentours. Il cherchait encore dans ses souvenirs comment il a fait pour atterrir ici …

Flash back

J'étais sur un bateau en croisière, j'avais embarqué avec quasiment tout les universitaires, puisque ce voyage nous était offert par l'administration de Konoha Daigaku … J'allais énormément me plaire, surtout que je restais chaque jour avec Badou, on s'éclatait bien, je dois dire … Mais une catastrophe inattendu allait briser ce séjour de rêve : une fuite, une explosion et toutes nos vacances tombèrent à l'eau et c'est pas une expression, c'était la réalité. A cet instant précis, il devait être 6h du matin et vu qu'on était parti de la baie d'Osaka, on doit maintenant se situer quelque part dans le Pacifique. Ce que je ne m'expliquais pas, c'était que j'étais tombé dans les vapes au fur et a mesure que je respirais … Pourquoi il y avait-il du gaz soporifique dans le conduit d'aération alors que le bateau était en train de sombrer si soudainement ?
Quoiqu'il en soit, je m'étais vite endormi et après je me suis réveillé dans un endroit inconnu.


Fin Flash back

Le bateau a sombré maintenant et chacun des élèves de Kodai serait sur cette île ? Mais Kureha ne voyait rien, aucune personne aux alentours, aucun être animal d'ailleurs, juste des végétaux. Le reste c'était la mer qui abritait les poissons. Au moins le roux était convaincu qu'il ne mourrait pas de faim. Et si tout ce qui nous arrivait était une épreuve ? Kureha s'était juré de tout faire pour trouver la réponse à ses questions, mais tout seul il aurait un peu de mal quand même. Comme il était encore habillé, le premier réflexe qu'il eut, fut de fouiller toutes ses poches pour voir ce qu'il avait réussi à garder après le sauvetage : ses vêtements étaient tout mouillés. Son mp3, sa montre et son portable était donc hors services. Il décida alors d'enlever son haut à cause de la chaleur et chose encore plus bizarre que d'habitude, il fit tomber une petite boite en plastique sur le sable. Il ramassa cette boite et y découvrir un jeu de cartes … Un jeu de cartes, alors qu'il venait d'échouer sur une île déserte … Le géant poussait un soupir car il était exaspéré de la situation dans laquelle il se trouvait.

Il croisa enfin un être dont la singularité se trouva être celle d'un oiseau. Forcément on pouvait tomber sur tout et n'importe quoi. Cet oiseau battait des ailes comme si il avait fui le danger. Mais quel danger ? Kureha vit l'oiseau se percher sur une branche et celui-ci se mit soudainement à piailler très fort ce qui engendra une douleur aigüe aux oreilles de Kureha qui par réflexe se bouchait les oreilles et fit tomber son jeu de cartes. Il ramassa un galet et le lança sur l'oiseau qui se tirait à tire-d'aile, éteignant ainsi son cri douloureux. Le colosse ramassa son jeu de cartes, balanca son portable a la mer pour les bonnes et simples raisons qu'il y a pas de réseau et qu'il était hors service. Il en fit de même pour son MP3 et sa montre qui avaient bu la tasse, autant que ces objets continuent a couler, ils n'étaient plus d'aucune utilité maintenant. D'ailleurs vu qu'il y pensait, il commença a rire en imaginant les cigarettes de Badou usées par l'eau marine, il ne pouvait plus en fumer actuellement. Kureha espérait que cet incident, si il s'avère vrai, n'allait pas obliger son meilleur pote de la section médecine a tomber en panne d'énergie.

Heureusement pour eux, c'était des étudiants en médecine, ils avaient donc davantage de connaissances sur la nature et ses réactions chimiques que certains autres survivants. Kureha s'assit alors sur le sable chaud et se mit a jouer avec ses cartes, les faire disparaître et réapparaitre à sa guise, les faire glisser d'une main à l'autre. Il essaya même de s'entrainer à les lancer sur un cocotier à proximité, car avec le bon angle et la bonne puissance, on pouvait aisément taillader voir même couper avec une simple carte à jouer. C'est connu … On peut facilement briser des baguettes avec une carte de visite. Mais ce cocotier s'avérait être porteur d'un être humain, tellement il penchait vers l'avant. Kureha leva les yeux vers le ciel et reconnaissait effectivement un être humain. Comme celui-ci se prenait le soleil et transposait son ombre sur le sable, le géant reconnut alors Badou et son célèbre cache-oeil. Il n'était désormais plus seul et en plus il connaissait la personne qu'il venait de trouver. La surprise le tenait dans la voix quand il prononça enfin ces mots. Il ne s'attendait pas à trouver son pote perché sur un cocotier.

« Badou ?! Mais … Mais qu'est-ce que tu fous sur un cocotier ?! ... »
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MessageSujet: Re: Predators, le remake ... [PV Elio & Kureha]   Mer 21 Juil - 14:29

    C'est quoi ça? On dirait une carapace de tortue...C'est vivant? Ça se mange? ... J'avançais mon bout de bâton pour voir. Oh! Je sursautai, ravalant mon cri de stupeur, ça a bougé!
    Attends, non! .... C'est de la boue séché en fait, crotte.
    Je me redressai en soupirant. Le soleil était déjà à son zénith et je n'avais encore rien trouvé à manger. Mon ventre cria de famine, m'arrachant une énième grimace. Il ne semblait rien n'y avoir sur cette île, sauf du sable....du sable et de l'eau à gogo, de l'eau même pas potable qui plus est.
    Je tournai les talons, j'avais posé mes affaires à sécher un peu plus loin, simplement vêtu de mon caleçon le temps que le l'eau se soit évaporée de me affaires. Ce que l'on pouvait appeler 'affaires' étaient simplement mes vêtements, deux-trois trucs qui stagnaient dans mes poches, comme un portable raide mort, des mouchoirs ou ce qu'il en restait, des bonbons au goût désormais salé...
    Une fois arrivé, je pu renfiler mes habits et m'assis quelques temps à l'ombre, sachant que c'est une mauvaise idée de se promener déshydraté sous un soleil de plomb... Je soulevai une feuille pour m'éventer et trouvai un drôle de sachet en plastique dessous...Un signe de civilisation ici? Curieux et surtout les yeux brillants de faux espoirs, je m'empressai de l'ouvrir pour y trouver...un soutien-gorge? Mais qu'est-ce que ça pouvait bien faire là, ça? En méditant un peu sur la question, je tripotai ce sous-vêtement, noir avec de la fine dentelle doré, des armatures et tout le tralala push-up, ça ne me servirait pas à grand-chose, à part peut-être...pêcher des poissons avec. Il faut faire de tout avec ce qu'on je vous dirai.
    Ou alors!
    Qui dit soutien-gorge, dit femme ET civilisation. Elles étaient sûrement passées par là durant mon absence en oubliant ceci? Ça voulait bien dire qu'elles ne devaient pas être encore loin, je ne m'étais pas absenté plus d'une demi-heure. En me levant, le soutien-gorge inconsciemment toujours dans la main, je me dirige rapidement du côté opposé duquel je m'étais aventuré il y a un instant. Mais quelle chaleur! Je commençai rapidement à faire flou et être pris de vertiges...Je jetai alors un œil à ce que je traînais avec moi...Autant que ce truc servent à quelque chose! Le bonnet est tellement grand, pourquoi ne pas s'en servir comme couvre-chef? @_@ Heureusement que le ridicule ne tue pas! ...Enfin j'espère. Et de toute façon, depuis les dix bonnes minutes que je marchais aux alentours, j'avais l'impression d'être incroyablement seul...Alors bon! Au moins je ne mourrais pas d'une insolation...!
    ...
    Et puis non j'avais vraiment trop honte, là.
    Qui sait? Peut-être que cette île est en vérité peuplée d'amazones sauvages anti-mâles? Dans ce cas le coup du soutien-gorge n'était qu'un leur pour pouvoir observer ma réaction de loin et pouvoir ensuite me zigouiller? C'est vrai que je ne m'étais pas encore aventuré dans les bosquets, elles se cachaient sûrement là, en train de ricaner de ma dégaine! Ou alors elles allaient me capturer et me forcer à les aider à accomplir leur rituel annuel de procréation? Mon Dieu! Je suis trop jeune pour finir comme ça! Serais-je capable de pouvoir toute les satisfaire? C'est du boulot en y pensant!! D'ailleurs, dans un poulailler, il y en moyenne dix poules pour un coq, et bien je les plains! Ou les admire! Mes pensées dérivèrent encore vers d'autres contrées inconnues et encore inexplorées de la folie dont pouvait faire preuve un humain déshydraté quand...
    Des voix.
    Je tendis derechef l'oreille vers l'origine de ces sons, on dirait bien des voix humaines...Pas tant féminines que ce que j'imaginais, mais les amazones ne devaient pas être très féminines en même temps...Je pris la résolution d'aller les voir, peut-être qu'elles seraient plus civilisées que ce que mes fabulations me dictaient.
    Sur un cocotier, et à ses pieds, il y avait effectivement deux personnes. Elles ne semblaient pas être des sauvages vivant à plein temps ici, d'après leur langage et leur apparence...je crois même déjà les avoir aperçu au campus de la fac...Deux naufragés comme moi alors? J'avais tellement de questions au sujet de ce qui s'était passé,et j'étais rassuré de voir que je n'étais finalement pas seul échoué sur cet île, que je me décidai à m'approcher d'eux..
    Zut!
    Le soutien-gorge, je le retirai rapidement de sa fonction pour le cacher derrière mon dos, m'avançant timidement vers eux...
    Et si c'était un autre piège de ces amazones?

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MessageSujet: Re: Predators, le remake ... [PV Elio & Kureha]   Mer 21 Juil - 16:02

Je me balançais toujours du haut de mon cocotier et m'étais résolu à fermer les yeux, priant pour ne pas me prendre un énorme coup de soleil en plein milieu du dos. Je fût sortit de cette léthargie en entendant quelqu'un crier mon nom. Je m'agitais sur l'arbre et manquais de glisser faisant tomber d'autre noix de coco dans le sable. J'avais à ce moment précis une jambe qui pendait dans le vide et l'autre qui tentait de me maintenir à califourchon sur le tronc qui ne cessait de bouger en raison de la souplesse de son bois. Je tanguais dangereusement, le soleil dans la figure et les cheveux sablonneux pendant eux aussi dans le vide.

- Je t'explique une fois en bas !

Je me calmais pour tenter d'analyser la situation, me lâcher de cette hauteur pourrait être dangereux pour mes os, mais comment pourrais-je descendre dans ce cas ? Par le passé, je m'étais déja retrouvé dans des situations dans ce genre, mais avec des harnais de sécurité ... C'était en accrobranche d'ailleurs, alors que je n'étais qu'un gamin ... Mais là n'était pas la question. Je tentais alors de m'accrocher comme avant avec l'aide de mon T-shirt autour du tronc. Et si je demandais à Kure de me rattraper ? Lui qui parvenait à gagner deux mètres très facilement, peut-être même trois en levant les bras, la chute ne serait que de ... trois mètres environ, c'était encore trop et je risquais de blesser mon ami en lui tombant dessus, et ça c'était la dernière chose que jevoulais, sans compter que je me retrouverais ... seul si je le tuais maintenant. Même les bras tendus il ne parviendrait pas encore à toucher mon corps donc il devait faire autrement. Je fixais le rocher qui dépassait environ d'un mètre au dessus du sable. Peut-être que ... Mais oui ! Si Kureha montait que je me balançais il pourrait attraper mon corps, à condition de ne pas tomber ensuite.

- Kure ... Tu pense que c'est possible que tu montes sur le rocher et que t'essaies de m'attraper ? ...

Je commençait à virer au rouge à cause du sang qui lui montait à la tête, j'étais installé dans le mode "cochon pendu", la tête à l'envers, une position très très très inconfortable. Je commençais à être très mal à l'aise, je n'avais jamais vraiment supporter de me retrouver dans cette position. Je tentais de de retourner mon corps de façon à être en face de Kureha s'il se positionnait sur le rocher et me balançais légèrement. Un soupir franchit mes lèvres alors que mes bras se crispaient sous l'effort que je devais faire pour rester accroché à la branche.

Je commençais à peiner à rester immobile et mes mains se déplaçaient sur le tronc de façon à me positionner bien devant le gros caillou. J'hallucinais en sentant quelque chose appuyer à ma droite, je tourner le visage et là, j'étais indigné. Encore ce satané piaf ! Et il avait encore un morceau du carton de ma boîte de cigarettes coincé dans le bec. Je me mordais la lèvre en fermant l'oeil ... Il n'allait pas s'en tirer à si bon compte. Ce gros pigeon gloussait comme un crétin à côté de moi comme s'il se moquait de ma situation délicate, s'en était trop. Il se hissa sur le tronc d'un coup après avoir pris un bon élan en faisant exprès de poser sa main sur la patte de l'oiseau pour l'empêcher de s'envoler. je me hissait en ignorant ses cris alarmant, qui, il faut l'avouer, me perçaient tout de même les oreilles et je commençais à lui tirer la patte en grondant.

- Saloperie ! Tu vas voir si moi je rigole pendant que je te fais souffrir !

A cet instant, j'ignorais totalement Kureha et l'autre personne qui s'approchait que je n'avais calculée que très superficiellement. Je m'acharnais sur le pauvre volatile qui tirait sa patte de toutes ces forces, me faisant tanguer dangereusement de l'arbre. De mon autre main, je détachais la noix de coco, la dernière, accrochée à l'arbre et je la lui balançais en pleine tête. Quelques secondes plus tard elle pendait de l'arbre, toujours retenue par ma main. Je soupirais et la lâchais pour la regarder s'écraser quelques mètres plus bas en un son glauque. Je secouais la tête et recommençais à me laisser pendre de l'arbre, oubliant totalement la hauteur et ... Me lâchant comme un crétin. Le choc fut horrible, ma respiration fut coupée quelques secondes et une douleur vive me lançait le dos, je roulais sur le ventre et me redressais en grimaçant, je regardais mon ami qui ne semblait pas comprendre, il était là pour me rattraper et moi je faisais n'importe quoi, mais j'en étais encore vivant, c'était ça l'important.

- Bah quoi ? ...


J'avais dit ça tout naturellement en grimaçant de douleur après ces quelques mots, ma respiration ne s'était pas encore remise du choc et je plissait les yeux pour regarder la silhouette qui s'avançait vers nous. Je m'approchais, le dos légèrement voûté et le souffle court.

- Hm ... Toi aussi tu t'es retrouvé échoué ici ?
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MessageSujet: Re: Predators, le remake ... [PV Elio & Kureha]   Mer 21 Juil - 18:34

« Je t'explique une fois en bas ! »

…. Kureha pensait que c'était impossible de se retrouver perché, il cherchait bien les manières d'atteindre le haut de l'arbre, sans succès. A moins que son meilleur ami lui ait caché son talent d'escaladeur. Kureha trouvait cela pratique de monter aux arbres, pour faire la vigie. L'observation est une excellente faculté très utile pour la survie sur une île déserte comme celle où ils se trouvaient tous les deux.

« Kure ... Tu pense que c'est possible que tu montes sur le rocher et que t'essaies de m'attraper ? ... »

Kureha regardait son pote tenter tout son possible pour essayer de ce mauvais pas, mais il alla quand même se poster sur le rocher pour le réceptionner. Toutefois, la mouette qu'ils avaient croisés était là pour contrarier le plan de sauvetage. Finalement, avec l'aide d'une noix de coco, Badou réussit à se débarrasser de cet oiseau de malheur mais cela ne le sauva pas de la chute. Enfin bref, il était maintenant les pieds sur terre. Kureha soupirait alors, insistant davantage sur le fait que les bêtises de son ami étaient toutes naturelles, jamais l'une d'entre elles ne se produisait quand il était absent. Dieu est un grand comique mais il a su donner une compensation pour cette nature insolente , celle-ci n'était autre que Kure. Il se mit soudainement à rire. Peut-être était-ce le ridicule de la situation dans laquelle il était plongé, qui fit rire Kureha. Mais d'un coup il s'arrêta, il venait de voir au loin, une autre silhouette svelte en train d'approcher. Il voulait parler mais Badou prit la parole avant au lieu de répondre à la question de Kureha.

« Hm ... Toi aussi tu t'es retrouvé échoué ici ? »

Les deux comparses n'avaient jamais vu cette personne et c'était sûr qu'il n'était pas de l'université. Il ne devait probablement pas être de Konoha aussi. Enfin bon, à première vue, peut-être que si. Mais si il était à Konoha, qui était-il ? Avait-il échoué ici aussi ? Kureha décidai alors d'avancer vers l'étranger et de lui poser une autre question sans lui laisser le temps de répondre à celle de Bad'.

« Mais bien sûr qu'il s'est retrouvé ici comme nous, Badou ! Cela dit … Son identité reste encore un mystère … Et si je lui posais la question ?

Qui es-tu ?
 »

En attendant une réponse concrète Kureha se mit à réfléchir au sujet de cette situation incongrus. Trop de détails lui paraissaient être la réponse à certaines questions pas claires du tout, voir plutôt louches. Il se mit alors à rassembler tous les éléments dont il disposait et tout en pensant, il les énumérait et a les analyser.

« Il était environ six heures du matin quand le bateau a explosé. Comme nous partions d'un port japonais, et que nous sommes sur une île éloignée de toute autre, on ne peut pas se trouver entre le Japon et la Chine, il est donc certain qu'actuellement notre localisation géographique est quelque part dans l'océan Pacifique, océan qui sépare les Etats Unis d'Amérique de l'Archipel du Soleil Levant. Cette île n'est entourée par aucune île alentour, ce qui signifie que nous nous sommes très très éloignés du Japon et de ces petites îles qui entourent l'Archipel. A la température qu'il y fait, je dirais directement que nous sommes en dessous de la ligne équatoriale, donc en conclusion, on serait au sud est du Japon ? … Si seulement on avait une carte ... » pensait-il en soupirant

Ayant fini son analyse, il leva les yeux et les fixa sur l'étranger qui venait de se poster devant eux. Kureha ne trouvait en lui rien de suspect. Il était roux … Tiens donc, cela étonna fortement Kureha qui ne s'attendait pas trop à ce genre de détail capillaire … Il était plutôt gringalet mais mesurait environ un mètre quatre-vingt. Ses yeux étaient bleus et il avait des mèches de cheveux qui lui piquaient le visage. Comme sa tenue, composée d'un jean, d'un t-shirt de baskets, était mouillée, on voyait aisément toutes les cicatrices au travers, qui marquaient son corps. Que lui était-il donc arrivé pour qu'il en ait autant ? Kureha remarqua aussi le piercing sur la lèvre qui se réfletait dans ses yeux à cause du soleil. En tout cas, il ne jugeait pas cette personne comme potentiellement dangereuse et pouvait d'ailleurs aisément s'en débarrasser, mais il n'en allait rien faire car Kureha était réfléchi et posé, depuis tout à l'heure. Comme cet étranger est apparu devant, cela voulait forcément dire qu'il y en avait d'autres. Le géant savait donc instinctivement qu'il ne fallait pas provoquer de mouvements de panique, cela créerait le désordre et la méfiance s'installerait sur l'ile. Il fallait, au contraire, essayer de trouver et de rassembler le plus de personnes possible, coordonner nos actions : on pouvait peut-être s'en sortir et quitter cette île. Kureha était optimiste dès le début. Il sortait alors son jeu de cartes pour le montrer à l'étranger et recommençait ses tours de magie avec.

« Hé, t'as vu j'ai un jeu de cartes ! Et toi t'as eu quoi ? » demandait Kureha sans attendre que l'étranger décline son identité.
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MessageSujet: Re: Predators, le remake ... [PV Elio & Kureha]   Ven 23 Juil - 16:11

    « Hé, t'as vu j'ai un jeu de cartes ! Et toi t'as eu quoi ? »

    Bhaaa....content pour toi? J'étais sensé avoir reçu quelque chose moi aussi? Mais de quoi il parlait? Tout ce que j'avais en main était...ce soutien-gorge. J'allais pas lui montrer ça quand même. Et pourquoi tenait-il à savoir quel objet je pouvais détenir en ma possession? J'avais comme l'impression qu'ils semblaient au courant de plus de choses que moi... Ils se tenaient les deux au pied du cocotier désormais, celui aux cheveux longs ayant réalisé une petite prouesse de cascadeur pour en descendre. J'tais d'ailleurs assez étonné, en me rendant compte que tout deux comme moi, avaient des cheveux roux... Ceci me paraissait même presque exclusif, de ne croiser que des rouquins cette île...et même étrange. Mes derniers souvenirs avant de me retrouver sur cette archipel me revenant à l'esprit, ce devait sûrement être un coup monté, ayant désormais sous mes yeux deux étudiants de la même institution que moi, également passagers du Titanic, qui, pour ne pas manquer à son nom...a fini par couler.

    Que faire? Je pouvais très bien les rejoindre pour pouvoir essayer, à trois, de résoudre ce qui nous était arrivé et de quitter cette endroit. Mais j'étais d'humeur méfiante depuis que j'avais embarqué sur le navire... L'odeur familière du gaz soporifique pour l'avoir trop souvent reniflé...Les fenêtres qui ne s'ouvraient étrangement pas...Et le bateau qui échouaient au même instant, alors que les secousses des vagues n'étaient que minimes pour un aussi gigantesque navire que celui dans lequel on avait embarqué. Mes yeux se posèrent alors sur la carrure imposante du second roux, beaucoup plus baraque et grand que celui au cheveux longs à côté de lui. Il devait bien mesurer deux mètres...J'en avais croisé souvent des armoires à glace comme lui par le passé, et était très bien au courant du temps que je pouvais tenir entre quatre bras avec ce genre de personne. La plage s'étendait sur des dizaines de mètres, la forêt qui lui faisait face, un terrain inconnu auquel il ne vaut mieux pas s'y fier. J'aurai du mal à m'enfuir et lui faire perdre ma trace si on en venait aux mains. Et j'étais sûr que son pote viendrait l'aider, ce dernier n'ayant pas l'air très commode non plus, borgne, plutôt fin mais, pour en être aussi un, j'avais le pressentiment que c'était un garçon des rues, et qu'il pouvait très bien user des techniques de survies lâches et rusées dont je suis moi-même un grand usager. Une très mauvaise idée, donc, de me frotter à ces deux, le mieux étant encore d'aller à leur rencontre bien que l'idée ne m'enchante guère. Je soupirais, malgré tout résolu, et me dirigeais vers eux jusqu'à une distance raisonnable.

    -Je m'appelle Elio Shunsûke, en première du lycée de Konoha Kôkô, et j'ai...

    Un moment d'hésitation. Ils allaient se foutre de ma gueule mais il fallait bien que je leur montre, histoire de me mettre dans la confidence. Je tendais timidement mon sous-vêtement.

    -Je crois bien que j'ai reçu ceci...

    Je fermai les yeux, afin de pouvoir faire le vide le temps qu'ils rient. Ayant dans l'idée d'enchaîner de suite pour pouvoir leur demander leur identité, et qu'on se mette de suite à...chercher quelque chose à boire ou à manger, ou j'allais faire un malaise.

    -Vous avez une idée du motif pour lequel on s'est retrouvé ici?
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MessageSujet: i   Ven 23 Juil - 17:15

Je regardais le jeune homme, encore sous le choc de sa précédente chute. Le point positif, c'est qu'à quelques mètres derrière moi gisait la noix de coco dont je m'étais servi comme projectile et la pauvre mouette qui elle avait été affectée au rôle de cible ... Je me retournais et constatais en souriant bêtement que mon tableau de chasse, en plus d'être décoré de plusieurs noix de coco, était maintenant décoré d'une mouette rieuse, moqueuse et hurlante qui m'avait percé les tympans en quelques secondes. La douleur de ma tête avait été atténuée grâce à la douleur de la chute, qui elle s'était réparti dans tout mon corps. Je souriais en coin au jeune qui venait d'apparaître, lui aussi roux, puis retournais sur quelques mètres vers l'endroit où je m'était retrouvé échoué quelques minutes à peine.

- Moi ... C'est Badou, Badou Nails, étudiant en médecine. Comme l'autre, Kureha Shinogi.

Je lui parlais en lui tournant le dos, pas très appliqué au niveau de la politesse qui, de toute manière, n'avait jamais été mon fort et cela même dans une autre situation que celle à laquelle nous étions confrontés. je ramassais mon plumeau qui commençait à s'enfuir dans les vagues. Je le sortais de l'eau et l'agitais pour tenter de le sécher du mieux que je le pouvais, les plumes en raison des barbes et des barbules étanches étaient faciles à sécher, ou du moins, il était facile de se débarrasser d'un maximum d'eau sans trop se casser la tête. Quelques chose sous l'eau avait frôlé mon pied et je sursautais avant donner un coup de pied puissant dans l'eau ... Avec mes tongs. La resistance de l'eau sur la mousse synthétique de mon chausson de fortune fit lâcher le cale qui s'installait entre les deux premiers orteils me faisant pousser un juron très audible.

- Bordel de merde !

Je voyais donc mon soulier s'envoler suivit de la langouste, ou du homard, que j'avais expulsé hors de l'eau
au détriment de ma tongue qui elle n'était plus utilisable. Et puis merde hein ! Pourquoi j'avais pas eu un truc utile ?! Pourquoi c'est moi qui me tapais un plumeau ? Je fus vite calmé en me retournant vers Elio. Le pauvre avait eu pire que moi, vraiment pire. Je pouffais discrètement avant de rire de bon cœur.

- Halala ... Décidément tu n'as pas eu de chance ... Et moi avec mon plumeau ... Pourquoi pas un balais à chiottes non plus ? Hm.


Il semblait essayer d'ignorer nos rires. Pour moi, c'était un rire qui n'était pas moqueur, simplement qui montrait le ridicule de la situation dans laquelle j'étais plongée. Un jeu de carte pouvais se révéler utile lors des soirées, un tarot, une bataille corse, un président voir même un rami, pourquoi pas. Un plumeau, rien n'était possible avec ça ... Et un sous-vêtement n'en parlons même pas. Le nouvel arrivant posait maintenant la question qui brûlait les lèvres de tout le monde. Pourquoi étions nous ici ?

- Et bien ... Nous avions tous embarqué sur le Titanic il me semble et on a été gazé ... Ce qui est sûr c'est que c'est voulu mais ... Pourquoi ? On ne sait pas où on est, ni même pour combien de temps. Soit l'administration de Konoha est pleine de tueurs qui veulent nous livrer en pature à des fauves, soit c'est simplement pour nous tester. Dans les deux cas, il faut qu'on reste calme ... Difficile avec une seule tongue ... Il faut qu'on forme une équipe ... De choc si possible ...

Je me tournais vers Elio et lui souriais avant que le grondement de mon ventre mis à nu ne me retire vers la réalité. Je m'écartais et partais en gambadant vers mon trophée de chasse : Plusieurs noix de coco éclatées sur le rocher sur lequel Kureha était censé me rattraper.


- Sur ce ... A table ~

Je commençais déjà à me régaler du lait de coco ... Du moins c'est ce que je croyais, je le recrachais quelques secondes plus tard le plus discrètement possible en raison de son goût acre qui avait infecté mes papilles. Je grimaçait légèrement mais bon ... Mieux valait cela que de mourir de faim ou de soif ...
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MessageSujet: Re: Predators, le remake ... [PV Elio & Kureha]   Ven 23 Juil - 19:55

Il s'appelait donc Elio Shunsûke … Ce n'était qu'un lycéen en 1ère année, dans la même ville que nous ?! Cela m'intriguait énormément : pourquoi les lycéens étaient aussi impliqués que les universitaires dans cette affaire ? Enfin bref ça me rassurait de savoir qu'il était simplement inoffensif, mais allait-il être utile pour tout le reste ? J'en doutais encore, d'autant plus quand je voyais l'objet qu'il tenait à la main : un soutien gorge … Toutefois si on a de la ressource, ce sous-vêtement pouvait trouver sa place sur une île déserte sans technologie ni industries … Encore fallait-il que je sache quelle utilité, un soutien gorge pouvait avoir !

Avant même que je ne prenne la parole pour révéler mon identité, Badou s'en chargea et déclinait même notre activité. Je le vis parler de dos, déjà qu'il n'était pas vraiment poli, là il dépassait les bornes mais en m'approchant un peu je le voyais tenter d'extirper son plumeau des vagues … Décidément lui aussi n'avait pas reçu un objet dont l'utilité pouvait être précise tout de suite dans une situation pareille. Il ne semblait y avoir que moi à cet instant-là et je n'osais imaginer quel pouvait être les autres objets possédés par les survivants ? Un balai à chiottes comme l'avait bien souligné Badou ? Ou encore une poignée de porte ? … Le lycéen prit la parole pour la 3eme fois et cela montrait qu'il ne semblait pas trop effrayé par nos apparences respectives : moi le grand géant rouquin et Badou le borgne roux mais fluet. Il posa alors la question la plus pointue pour notre cas

« Vous avez une idée du motif pour lequel on s'est retrouvé ici ? »

J'avais envie de lui répondre qu'on savait, qu'en fait c'était nous qui avions tout organisé et qu'en guise d'excuse on retrouverait tous les survivants. Mais pauvre débile, ne vois-tu pas que c'est juste le début du début du drame ? L'idée du motif n'est pas pour tout de suite. Je pensais cette phrase mais l'exaspération se lisait sur mon visage … Il m'avait paru intelligent au début mais là … A peine eut-je fait un mouvement de lèvre que Badou répondait avec incohérence … Un gazage ? L'administration de nos établissements, pleine de tueurs ? Titanic ? Comment pouvait-il comparer notre accident au Titanic ? On était tous survivants c'était déjà ça … Je vis mon comparse se précipiter vers les noix de cocos éclatées sur le rocher, pour en boire le liquide blanc qui s'en écoulait.

« Sur ce ... A table ~ »

J'avais vraiment envie de goûter au lait de coco, mais à voir l'expression de dégoût qui s'imprimait sur le visage de mon ami, j'ai eu quelques doutes. Toutefois je n'avais aucune occasion d'en boire et d'en manger et elle se présentait enfin. Je pris alors un fragment du fruit brun et le retournait pour voir l'exceptionnelle blancheur qui s'y trouvait : je grattais avec mes ongles la partie blanche pour en faire apparaître des copeaux que je pinçais pour les faire tomber dans ma mâchoire. Ca avait un goût très spécial, je me léchais les lèvres pour récupérer les copeaux qui étaient collés à mes babines. Je tendis alors mon morceau de noix au lycéen pour qu'il ne reste pas sur sa faim. Lui aussi devait probablement avoir digéré son dernier repas avant le crash, depuis des heures … Je me levais soudainement et eut directement l'envie d'en découvrir plus à propos de cette île, sa faune et sa flore, les aliments dont elle dispose, car j'étais sûr à 100% qu'on ne nous enverrait rien, c'était même certain. Mais je n'allais quand même pas laisser mon comparse et le jeune compagnon qu'on venait de trouver qui étaient en train de manger. Je remis donc mon idée à plus tard … Mais plus les minutes passèrent, plus cette envie me perturbait, je bouillais d'impatience. Alors dans le plus grand silence, vu que les deux autres rouquins mangeaient sans faire de bruits, je déclarais :

« Dites les gens, vous ne voulez pas vous enfoncer un peu plus dans l'intérieur des terres ? »

Sans doute allaient-ils refuser, mais ça je ne le tolérerais pas : premièrement si on reste ici, je sens que je vais péter une durite. Deuxièmement, la plage était le meilleur endroit pour se faire remarquer, la forêt étant plus sombre, on avait des chances de ne pas se faire voir et d'attaquer par surprise dans la plus grande légitimité du monde, si jamais des inconnus possédaient une arme quelconque …
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MessageSujet: Re: Predators, le remake ... [PV Elio & Kureha]   

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Predators, le remake ... [PV Elio & Kureha]

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