Konoha Gakuen [Next Gen] 2.1
Bienvenue à Konoha High School !
Depuis les événements dramatiques de 2011, beaucoup de choses ont changées... Une étrange bactérie du fond des océans vint semer la zizanie et les humains ne sont plus vraiment pareils... La ville de konoha, 25 ans plus tard, sous le signe du chaos et d'un régime totalitaire, venez vivre l'aventure !
Oserez-vous vivre dans un monde où la normalité n'existe plus ?



 

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 Au détour d'une ruelle...[Yaelle]

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MessageSujet: Au détour d'une ruelle...[Yaelle]   Dim 7 Fév - 4:34

C'est quoi cette étrange sensation qui vous prend au tripe et qui ne vous lâche pas ? La sensation d'être observé, entouré, étouffé.
Cette même sensation qui vous donne l'impression d'étouffer lentement, dans une agonie indescriptible...
Bonjour Benjiro...je suis la faim. Je te tenaille, parce que tu t'es endormi comme une enfant perdu sur un banc dans la rue.
Les regards se posent sur ton corps de mannequin. Il faut dire que la journée de la veille a été rude pour toi. Entre les shootings et les séances de remise en forme, tu n'as pas chômé.
Ce jeune garçon, qui a le ventre qui gargouille, assis là, sur le banc, et entouré de personne qui l'observe comme s'il était une curiosité, n'est autre que le jeune Tyson, Benjiro Tyson, qui a passé sa journée entre strass, paillettes et salle de sport...de quoi être fatigué en cette fin de journée.
Le Soleil est entrain de gentiment tirer sa révérence, tandis que tu t'efforces, pauvre âme perdue, de sourire aux gens qui te font face.
Oui, ils t'énervent...oui, tu en as marre et tu as envie de tous les envoyer chier. Mais la vie n'est pas faire ainsi et tu n'as pas le droit, dans la société de te comporter comme un pariat.
Ne soit pas si cruel envers toi même. Rester là, à tous les dévisager bêtement, tu vas finir par te tuer. Alors lève toi et fuis cet endroit maudit.

Un long soupir et voilà que le jeune mannequin froid se lève, lissant sa chemise noir et baissant correctement son jeans troué sur ses chaussures noires.
Ses longues jambes détendues, il marmonne un "désolé" quasi inaudible aux passants et se met à fouler les rues de ses grandes enjambées.
Ben à le ventre qui crie famine, et il ne peut continuer de marcher sans manger quelque chose.
Se tournant, il s'engouffre dans la première petite échoppe qui lui arrive sous le nez.
Il en resort quelques minutes après, des madeleines dans les mains. Il mange tranquillement, tout en continuant de marcher.

C'est alors qu'il tourne un coin de rue qu'il apperçoit quelque chose. Il ne sait ce que c'est, mais ça l'intrigue et il s'avance.

Ben...la curiosité est un très vilain défaut...

[J'éspère que ce premier poste te convient ^ ^ ]
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MessageSujet: Re: Au détour d'une ruelle...[Yaelle]   Dim 7 Fév - 5:00

Je ne saurais pas comment décrire la petite ville dans laquelle je vit maintenant. Banale,ordinaire,petite,peuplée...depuis un certain temps je ne suis plus positive comme je l'avais déjà été. Je me retourne sur une identité qui m'avait été inconnue de moi...le noir..porter du noir...j'aime bien. Ma mère me dit qu'elle commence à vouloir me faire voir un psycologue...franchement...il n'y a rien de grave à changer de style vestimentaire pour s'affirmer un peu. Je n'en peu plus de ses commentaires qui me ronge. J'ai alors dis à ma mère que je sortait un peu me balader pour apprivoiser le coin. Je traine toujours ma guitar avec moi, bien entendue, elle est dans son étuit noir à laquelle la gance me passe au dessus de l'épaule droite allant couper ma poitrine en deux avant de retomber en diagonale à l'autre extrémité de l'étuit. Je prend mes écouteurs et mon lecteurs MP3 et je suis sortie. Byebye maison je reviendrai plus tard dans la journée. Vive les week-end pour avoir congé.

J'écoute ma musique favorite dans mes oreilles n'entendant plus rien autor de moi. Je fait le vide total et j'entre dans ma bulle, celle ou les gens ont bien du mal à m'extirper. Finalement la ville est trop petite pour moi...il n'y à même pas un petit....Je parle trop vite...je viens de trouver un petit coin tranquile et réculer de toute la foule et les boutiques. Enfin, un coin ou je me sent bien. Les cordes de Tender me manquent déjà. Ce n'est pas comme ma guitar acoustique qui joue moins fort que Tender, ma basse...mais la guitar acoustique est bien aussi. La petite rue était quand-même sombre mais parfaite pour moi. Je pourrai enfin sortir ma guitar au grand air et jouer un peu sans que ma mère ne me dise que mes morceaux sont trop sombres et déprimant pour elle. Je fini par regarder un peu le petit coin pour m'assurer qu'il n'y ait personnes, je garde mes écouteurs sur mes oreilles et j'ouvre lentement l'étuit de ma chère confidante qui je trouve s'exprime magnifiquement bien. Je peut déjà sentir l'odeur fumée du bois vernis, les cordes glissantes sous mes doigts que je place correctement sur les cordes avant de la placer sur un de mes genoux en m'asseoyant sur un petit rebord de mur de pierre de la ruelle. Je sort le pique de ma guitar et je le laisse glisser sur les cordes en appuyant légèrement en le remontant laissant résonner un peu l'accord. Je ne le trouve pas à mon gout et je ressert quelques clés avant de recommencer mon petit mouvement de la main et du poignet trouvant enfin la note que je voulais entendre et je me lance dans la mélodie qui me joue dans les oreilles depuis déjà un bon moment. La même mélodie que j'ai apprise en l'écoutant attentivement puis je me laisse envouter par l'enchantement de ma guitar sur laquelle je déplace ma main gauche pour en faire changer les notes et les accords.

(( une petite idée : http://www.youtube.com/watch?v=bKtadARBiYY ))
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MessageSujet: Re: Au détour d'une ruelle...[Yaelle]   Dim 7 Fév - 5:19

Quoi Ben. C'est cette gamine, avec sa petite guitare qui t'as fait te déplacer ? Tu soupir encore. Tu es déçu avoue !
Tu croyais quoi ? que c'était ton ami d'enfance ? celui qui est partit loin de toi, loin de ta froideur ?
Laisse moi rire...Benjiro c'est laisser avoir par ses sentiments. Sentiments que tu camoufles si bien.
Je sais que c'est dur à entendre, mais tu es entrain de devenir humain...un humain bien normal, bien sage, qui se fera des amis très vite et qui ne tardera pas à commerncer à sortir faire la fête avec les gens de ton âge...
Tu vas faire quoi maintenant que ta faim a laissé sa place à cette froideur qui t'habite et qui reste en toi comme une tique sur un chien ?
Cette froideur suce ton sang, s'insinue lentement, s'abreuvant des dernières pointes de chaleur que tu avais en toi.
Tu vas fuir ? T'eclipser lentement, laissant cette gamine aux cheveux de jais continuer de faire mumuse dans la rue ? Ou alors vas-tu prendre la mouche et t'avancer afin de l'accabler d'une de tes remarques sadiques ? Tu peux te lâcher monstre que tu es ! Il n'y a personne à pars cette jeune femme qui, si çase trouve, est plus âgée que toi...

Tes pas te conduisent finalement vers la jeune femme. Tu viens de finir tes madeleines et tu t'avance...

Le jeune homme si sûr de lui arrive à hauteur de la musicienne. Benjiro serait assez du genre à la regarder dédaigneusement avant de lui faire une remarque dlsobligeante, méchante et bien trop souvent franche.
Mais là, il se contente de se poser contre un mur, près de la jeune femme, laissant son parfum musqué emplir l'air, decrivant, invisible une petite valse avec les notes de musique qui monte rejoindre les nuages qui s'amoncellent lentement au dessus d'eux.
Vas-tu enfin ouvrir cette bouche si pulpeuse pour déverser ton flot de parole sur cette fille ? Vas-tu enfin cracher ton venin, cette rage que tu gardes enfouies depuis le moment où tu as quitté ton agent ?

Non...tu te contente de la regarder. Ton regard froid, aux yeux dépareillés...ton oeuil brun qui sonde les gens, les déshabille et ton oeuil turquoise qui fascine par sa couleur étrange...
Tu toussote...as-tu enfin décidé de...

-Tu n'es pas un peu jeune pour rester à une heure si tardive dans les rues ? Il pourrait t'arriver bien des choses...surtout dans cette ruelle sombre.

Ce ton froid. Tranchant. Tu as l'air d'être un de ces pervers qui tuent pour le plaisir de voir souffrir...

A quoi joues-tu Ben...je sens que tes intentions ne sont pas que bonne en ce moment...
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MessageSujet: Re: Au détour d'une ruelle...[Yaelle]   Dim 7 Fév - 5:40

N'entendant toujours rien, la jeune musicienne continue de gratouiller les cordes de sa guitar laissant sa mélodie envouter les nuages qui déferlent dans le ciel. Elle n'entend rien sauf sa propre musique dans ses oreilles. Sa bulle est trop épaisse pour qu'une personne puisse la percer qu'avec une petite aiguille. Elle continue de gratter sa guitar sans s'arrêter une seule seconde pour prendre une petite pause. Rien ne peut l'arrêter dans sa valse mélancolique. Rien. C'est le vide qui l'engouffre de partout. Il n'y à plus rien autour d'elle. Elle reste assise dans le vide à flatter les cordes de cuivres et grattant celles du bas. Rien ne l'arrête dans son élan. Elle garde les yeux sur sa guitar et continue d'écouter sa musique en jouant les même notes qui lui démangent les doigts.

Ne voyant pas l'heure passer, elle continuait de jouer. Elle était envoutée. Complètement charmer par son instrument à corde et en bois qu'elle ne faisait que tenir dans ses mains et sur son genoux. Une simple petite chose qui sortait une mélodie des plus neutre dans tout ses états. Elle grattais toujours. Les cordes ne se plaignaient pas et continuait de vibrer sous les coups raide du pique se laissant guider par les doigts froids de la jeune fille. La mélodie donnait l'impression de s'étirer toujours de plus en plus. Mais ce n'était pas le cas. Les chansons ne faisaient que se suivre les unes après les autres laissant les doigts de la jeunes filles jouer de facon continue sans s'arrêter jusqu'a en sentir un parfum presque aussi envoutant que sa musique la tirant lentement de sa bulle la laissant continuer de gratter les quelques mesures restantes jusqu'à ce qu'une voix froide lui adresse la parole.

-Tu n'es pas un peu jeune pour rester à une heure si tardive dans les rues ? Il pourrait t'arriver bien des choses...surtout dans cette ruelle sombre.

Pour probablement la première fois depuis plusieurs années, elle détourna la tête manquant l'accord plaqué final laissant doucement retomber des doigts de sur le manche de la guitar la laissant doucement glisser sur le sol la retenant d'une main et de ses pieds tournant enfin son regard de glace vers son sois disant interloccuteur qui ne paraissait pas savoir à qui il s'adressait. Elle ne fit qu'afficher un petit sourire amusé avant de le reperdre aussitot.

- pff..vous les gamins ne comprenez pas la saveur de la liberté..pour l'expression y'a rien à dire..

Le même ton glacial à la fois neutre que son interloccuteur avait employé quelques secondes plutot. Décidément, cette petite rencontre ne serait peut-être pas tout aussi désagréable qu'elle avait commencer.
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MessageSujet: Re: Au détour d'une ruelle...[Yaelle]   Dim 7 Fév - 5:55

Elle te traite de gamin et toi ? Tu souris...tu te contente de sourire...un sourire à vous glacé le dos, certe, mais pas des plus désagréable non plus.
Insulte là ! Insurge toi ! Elle ne sait pas qui est Benjiro...le grand Benjiro Tyson...le prince de glace.

Le jeune homme se laisse glisser le long du mur froid, se retrouvant assis, ses longues jambes repliées, légèrement écartées.
Une main experte passe dans sa chevelure de fauve, laissant paraitre un regard étrange.
Il passe sa langue percée sur sa lèvre inférieure avant de lâcher un petit rire sarcastique.

-Je vois que la demoiselle n'a pas sa langue dans sa poche ! Mais cela ne change rien au fait que tu pourrais te faire agresser...

Ce qu'il ne dit pas, mais que son passager noire pensait très fort, c'était que si cela arrivait, il ne l'aiderait pas, bien au contraire. Il se contenterait d'être le spectateur d'une scène qui ne pourrait que lui plaire.
Les cris de souffrances, mêlés à la peur qui monte dans le corps frêle de la demoiselle. Elle se débattrait, donnant à son agresseur un peu de fil à retordre, mais cela, il s'en ficherait bien. Car il serait plus fort qu'elle et la maitriserait dans un nouveau concert de cris qui serait comme une douce mélopée aux oreilles du mannequin.
Un frisson de plaisir le parcouru à cette pensée.

Benjiro, tu es l'adolescent le plus tordu qui n'ait jamais éé porté en ce monde. Tu vis pour la souffrance...est-ce parce que toi-même tu as souffert des méandres de la vie et de la mort de cette mère que tu ne verras jamais ?

Le jeune homme reste ainsi, les frissons parcourant sa peau douce et veloutée. Un homme normal aurait remarqué que la jeune femme lui faisant face était plutôt agréable à regarder et même carrèment jolie, mais pas lui. Lui, il se contentait de voire la potentiel actrice d'un de ses scénarios terribles.
Bien entendu, il ne lèverait pas le petit doigt pour participer à pareil chose, bien que l'envie lâit déjà effleurer...

Se secouant un peu, il reposa son regard sur la jeune femme, ne portant jamais une attention qui aurait été normal sur sa poitrine qui montait et descendait au rythme de sa respiration saccadée. Ben la regardait dans les yeux, ne détachant jamais son regard de l'océan azur que lui offrait la jeune femme.

-Tu es le genre de miss qui se la joue rebelle ? Ou je me trompe...

Benjiro parlait toujours de ce ton froid, mais neutre, ni haineux mais pas plus chaleureux qu'un iceberg.
Lui, il se contentait d'articuler des phrases calculées.

Benjiro joue avec ses proies...Benjiro...aime faire languir ses victimes...mais serait elle une des siennes ?
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MessageSujet: Re: Au détour d'une ruelle...[Yaelle]   Dim 7 Fév - 6:10

Le silence...merveilleuse berceuse du bruit. Il n'y avait rien de tel que cela. La jeune demoiselle pouvait se la coulée douce. Elle n'avait pas l'intention de bouger pour un long moment. Elle fixa le jeune homme se laisser glissrt agréablement le long du mur de pierre froid et humide qui leur servait maintenant d'appuis à tout deux. Les réponses que celui-ci lui offrit furent assez amusante pour laisser un rire étouffé à la jeune gratteuse de guitar.

Elle, la langue dans sa poche..jamais..elles étaient trop sales pour sa langue bien fourchée lèchant ses dents bien afilées dans sa bouche, la douce sensation d'une petite coupure de rien du tout laissant le sang couler abondament. Une image parfaite des paroles que lui lancait le garcon. Attaquant mais restant sur la défensive. Le prédateur et sa proie tel un un lion et un agneau sans défense. Il était idiot cet agneau si il se laissait prendre facilement dans les griffes de son ennemi. Ennemi...voyons..le gamin ne pouvait pas encore être ami ou ennemi...elle ne le connais même pas mais avait déja son portrait dans la tête graver tel une emprunte laisser dans la pierre.

Jouer les rebelle? Il la prenait pour une actrice ou quoi? Dit donc..laisse ta langue mal retourné lui parler, dis-lui ce que tu pense! Arrache lui le coeur de la poitrine et enfonce-y tes dents et savoure son gout! Rien de tel pour se calmer l'esprit. Un petit ange..arrache lui les ailes il aura meilleure allure comme ca.

-Joli scénario mais trop classic...je préfere encore mourir égorgée..

Elle aimait bien le sarcasme. Ouais. C'était son genre. Tourner un peu autour du pot avant de le briser en mille morceaux et de pietiner dessus. C,était toujours aussi facile qu'attraper un poisson à mains nues. La jeune musicienne ne pu s'empecher de s'humidifier les lèvres avant de reprendre la parole.

-T'es le genre de gamin qui fait son arogant pour déplaire à tout le monde?

Rien de tel qu'une attaque direct. Il voulais jouer à ce petit jeu longtemps? Bon choix de jeu le jeune..tu rique d'y passer la nuit.
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MessageSujet: Re: Au détour d'une ruelle...[Yaelle]   Dim 7 Fév - 20:10

A bas le masque Ben. Cette jeune femme est du genre à ne pas lâcher le morceau et partir en pleure, comme tu les aime tant.
Les larmes de colère contre toi...tu les bois avec une soif tel que parfois les gens te regardent avec horreur. Une horreur qui te fait survivre. Ta bouée de sauvetage nan ?

La jeune femme parle parle parle, se la joue grosse dure, tandis qu'elle prend Ben pour un gamin. Mais Ben n'a après tout que 16 ans. Il est donc bien jeune.
Ce petit jeu va durer, pour le plus grand plaisir du jeune homme.
Laissant choire sa tête contre le mur de brique aussi glacé que son coeur, il sourit à nouveau, se radoucit quelque peu...enfin...si on peu appeler cela de la douceur...

-Je vois que nous jouons dans la même cour...

Benjiro le compréhensif ? Pas possible. Le passager de ta tête n'est pas de cet avis. Il ne veut pas que tu sois gentil avec elle. Elle est sans interêt, elle ne peut être une victime. Tu n'aime pas les victimes...c'est pour cela que tu reste avec elle ? Parce qu'elle ne se met pas à essayer de te frapper ? Parce qu'elle est comme toi ?

Comme Ben...il ne faut pas pousser. Personne ne peut être comme lui...pire que lui...personne n'arriverait à tenir face à son sadisme.
Mais aujourd'hui c'est différent. Benjiro ne veut pas de cela. Il est trop crevé pour continuer de jouer au chat et à la souris.
Jouer...est-ce vraiment un jeu pour toi Ben ? Ou es-tu vraiment comme cela ?

Le jeune homme pose à nouveau son regard sur la jeune femme.

-Et ne te déplaise, je ne suis pas un gamin arrogant pour me faire détester. On m'adore...malgré moi.

La dernière de ses phrases était sortie de manière quasi inaudible, comme si le jeune homme ne voulait pas vraiment le dire. Mais c'était la stricte vérité. Les gens qui l'entouraient, l'adulaient, mais le problème, c'est que lui ne voulait pas.
Si seulement il pouvait être lui-même devant tout le monde...quitte a vivre comme un paria, alors seulement, il serait heureux...ce masque qu'il porte le ronge et peut-être que devant cette jeune femme...il tomberait le masque.
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MessageSujet: Re: Au détour d'une ruelle...[Yaelle]   Dim 7 Fév - 21:39

Ne la joue pas trop dur avec lui. C'est bien ce qu'elle se dit à chaque fois. Mais son caractère en veut autrement. Elle ne veut pas jouer els boucle d'or. Trop gentille pour qui que ce soit. Ce n'est pas dans sa nature d'être trop gentille. Le froid est ce qu'elle aime être. Elle a changer...trop changer pour elle-même. Depuis les visites de son père, les insultes et tout ce qui vien avec, elle s'est endurcie et a apprit à vivre ainsi. Dans la noirceur du jour. " Vit pour toi et personne d'autre" Autre proverbe qu'elle aime bien se répéter dans la tête. Un masque...je ne dirais pas qu'elle n'avait qu'un simple masque dans la figure. Non. C'est son visage. Elle n'aime pas jouer une personne qu'elle n'est pas. Et encore moins regarder les gens se faire passer pour une autre personne.

C'est dégeulasse. Complètement ridicule. Pourquoi devenir quelqu'un d'autre qu'on ne connais pas assez pour l'être?...encore une fois...les solution trop compliquées pour une si simple question qui en dit beaucoup trop.

Un jeu...c'était beaucoup que simple jeu. Si je t'attrape, je te mange....jeu qui ne plaisait pas beaucoup à la jeune lycéenne. Jouer dans la même cours que lui...peut-être...mais pas dans le même niveau. La même cours...semblable mais au-delà des règles.

Un autre petit sourire se dessina sur son visage gardant son air inpénétrable. Il n'était pas un gamin arogant. Ce ne fut pas la première impression qu'il lui avait donner. Se faire aimer malgré lui....finalement. Il n'était peut-être pas aussi différent qu'elle. Il a quelque chose d'attirant?...Non..pas du tout. Loin de là, elle ne s'était presque jamais interesser auz garcons. Loin d'être homosexuelle, elle n'à juste pas envie de partager sa vie avec une personne qui ne serait pas elle même tout simplement pour lui plaire. Offrire des fleurs et dhu chocolat, aller au cinéma, un souper romantique en amoureux....vraiment pas son genre. Une balade le soir, aller dans une boite de nuit, boire de l'alcool de temps en temps...c'est plus son genre. Sa mère aurait bien voulu la changer. Rien à faire. La maison de correction? Elle pourrait toujours y aller mais elle ne changerais pas pour autant et ferait tout pour en être renvoyer chez elle.

Peut-être pas aussi attentive qu'elle ne le prétend, elle écoutait tout de même le ton de voix de son interloccuteur, les émotions de sa voix, ses mimiques faciales. Tout ce qui pourrait lui donner un petit indice de qui il était...ou derrière quel masque il se cachait.

Elle connaissait bien jouer au jeu de se cacher derrière un masque devant les gens et le ranger dans le fond de son tirroir lorsqu'on est seul pour le ressortir le lendemain et retourner dans la foule. Un bon acteur à toujours un mauvais masque. Il n'y à jamais de masque parfait. Le jour ou on le prend, on ce dit : " je vais toujours le porter " et la journée ou il tombe...vous devez vous en trouver un autre. On est effrayé de se faire découvrir et l'on continue de se cacher derrière des masques pour le reste de sa vie si l'on ne s'en sort pas.

C'est comme le masque de l'homme araignée. Il l'a prit un jour et l'a laisser tomber un autre et enfin, il lui est rester coller au visage.

Yaelle rangea sa guitar dans son étuit et l'adossa au mur.

- "Tu ne sais pas qui tu es...tu te cache derrière un masque et un jour il te dévore tout le corps.." ... sa fait réfléchir non?

Toucher un point faible? peut-être. Elle n'était pas du genre à glisser des commentaires subtilement. Elle fonce dans le tas que sa plaise ou non aux gens. Ils prennent le commentaire ou font comme si ils n'avaient jamais rien entendu. Un coup de poing sur la gueule? peu importe. Elle le prendrais de plein fouet si il le fallais sinon elle réagirait en le blocant d'une main.

La subtilité n'est peut-être pas son point fort, mais quelques passage de livre qu'elle à déjà lu peuvent parfois en faire un remplacant.
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MessageSujet: Re: Au détour d'une ruelle...[Yaelle]   Dim 7 Fév - 23:07

Benjiro Tyson, reprend toi bordel ! Tu as vu comment elle te parle ? Elle a l'air de ne pas se rendre compte de qui tu peux être vraiment...tu pourrais enfin voir la souffrance. cela fait longtemps nan ? Que tu n'as pas vu quelqu'un pleurer à cause de tes paroles trops crues ?
Pourquoi pas elle ? Après tout ?

Mais le jeune homme se contente alors de prendre appui sur ses mains pour se relever lentement, époussetant son jeans. Il vient alors se poser près de la miss, s'asseillant sur le muret, regardant un instant la silhouette qui se dessine dans le fond gris, gris parce que le ciel commence lentement à se couvrir. Un orage se prépare. La fin de l'hiver ?

Quoi qu'il en soit, il reporte son attention sur le vide qui leur fait face, dans cette ruelle sombre, déserte, que seul leur présence perturbe et anime un temps soit peu.
Doit il repondre avec méchanceté ou avec froideur ? Ou va-t'il simplement se contenter de parler d'un ton neutre...
Benjiro...tu agis étrangement ces temps. Serais-tu entrain de te fondre dans la masse ? Elle a raison la demoiselle. Le masque est entrain de te bouffer. C'est pas très réjouissant comme idée.
Par contre, c'est faux. Ben, tu sais qui tu es. Un pauvre adolescent, perdu dans un monde qui n'est pas le sien et qui est étrangement trop pourri. Un jeune homme qui a été séparé de son jumeau par un père qui l'a toujours hait. Un jeune garçon qui vit comme un pantin, faisant celui qui est normal, pour ne pas attirer plus l'attention qu'il ne le fait déjà.
Ce n'est pas cette jeune femme qui va changer ta façon d'être n'est-ce pas ? car si tel sera le cas, alors j'en connais un qui ne sera pas très heureux...

-Un masque se doit d'être présen quand on pense que la vie est merdique mais que la société rejette les faibles. Je joue les gentils, les doux, car je ne veux simplement pas que l on me remarque...

*pourquoi je lui dit tout ça moi...quel con*

Benjiro se livre, chose qu'il ne fai jamais. Il ne connait même pas le prénom de cette demoiselle...il ne connait rien de cette jeune femme, il lui dit tout...

Serais-tu plus troublé que tu ne le dis Ben ?
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MessageSujet: Re: Au détour d'une ruelle...[Yaelle]   Mar 9 Fév - 1:23

Toujours dans la petite ruelle? ouais...et le ciel commencait déjà à se couvrir..génial! La pluie était l'un des élément favori de Yaelle. Elle aimait son odeur tout particulière ainsi que sa fraicheur. Elle était souvent rester dehors les jours de pluie mais sa mère l'avait empêcher de rester à l'exterrieur de peur qu'elle tombe malade. Pourtant, elle était dehors toute une journée l'hiver et elle n'était pas malalde. Yaelle se foutait de se que sa mère pensait. Si il devait pleuvoir, elle profiterais surement du moment et se laisserait tremper. N'étant pas si stupide, elle finirais par aller s'habriter quelque part.

Elle regardit le jeune homme lever la tête et regarder le ciel. Elle en fit de même et regardit les silhouettes menacantes des nuages gris commencant à prendre une teinte de noir avant d'assombrir doucement la ville. Un moment que Yaelle appréciait. La noirceur du temps. Elle reposta ensuite son attention sur le jeune homme qui vint prendre place à coté d'elle. Le muret étant petit, Yaelle se tasse un peu lui laissant une place. Elle l'écouta parler pendant un moment...était-il en train de se vider un peu le coeur? Si cela lui faisait du bien...tant mieux pour lui. Elle ne savait pas qui il était et lui non plus ne savait pas qui elle était. Connue? Dans son ancienne ville oui...elle avait fait plusieurs pages de magasine de musique avec son band. Elle avait du arreter avec son band leur annoncant son déménagement. Le band avait donc décider de ne plus continuer si il devait manquer un membre.

Elle fixa un instant le jeune homme à ces coté pendant un bon moment. Sa tête lui disait quelque chose mais elle n'arrivait pas à se rappeler ou elle l'avait vu. Arrête de te casser la tête..il n'y a que ta mère qui pourrait probablement te le dire. Lire des magazines...c'est pas trop sont truc sauf lorsque sa parle de musique. C'était probablement l'une des choses les plus humaines qu'elle savait bien faire. Bien entendu..il devait y en avoir d'autre..mais bon..

Le jeune brunet apparement avait compris son idée du masque. Elle écouta sa théorie à lui aussi et la trouva plausible.

- Il se doit d'être présent lorsque tu en a réellement besoin...mais il faut savoir en garder le controle et ne pas se laisser aspirer dans son petit jeu. Tu joue une carte contre le Jocker...un seul faut pas et s'en est fini. Tu n'existe plus, on t'oublie rapidement, tu n'est plus rien.

Elle tourna lentement la tête vers lui.

- C'est le cruel jeu de la réalité. On lui demande, elle nous prête mais fini toujours pas reprendre ce qui lui revient et nous laisser couler au fond des limbes. La négativité, le noir, plus aucune chance de t'en sortir à moin d'un miracle....

Elle entame une conversation? Pas possible! Et avec un pur inconnu?! WOw! Déjà que parler était un bien grand mot dans son propre vocabulaire, la voilà qui entame une réelle discution avec un pur inconnu. C'est un évenement à graver dans l'histoire!
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