Konoha Gakuen [Next Gen] 2.1
Bienvenue à Konoha High School !
Depuis les événements dramatiques de 2011, beaucoup de choses ont changées... Une étrange bactérie du fond des océans vint semer la zizanie et les humains ne sont plus vraiment pareils... La ville de konoha, 25 ans plus tard, sous le signe du chaos et d'un régime totalitaire, venez vivre l'aventure !
Oserez-vous vivre dans un monde où la normalité n'existe plus ?



 

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 Allez en Paix [Les Inscrits]

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MessageSujet: Allez en Paix [Les Inscrits]   Lun 12 Juil - 20:37

†Allez en Paix...:.
La Marche Funèbre

Assise devant ma coiffe, pendant que je peignais mes longs cheveux noirs je revoyais ces scènes violentes dont j’avais était le témoin quelques lunes auparavant. Dans mon miroir le reflet de cette femme froide aussi pâle que la mort en personne. Je n’étais plus moi, ce visage était maintenant sans vie et mettait inconnu. Telle une poupée en porcelaine, j’avais l’impression d’être enfermé dans ce corps sellé par un mauvais sort. Dans cette chambre, aussi noire que les profondeurs de l’océan, seule une bougie semblé résister à cette atmosphère mortelle. Lentement mes yeux se posèrent sur le reflet de celle-ci, dans mon miroir je pouvais alors voir la flamme valsait et s’affaiblir de secondes en secondes, bientôt elle aussi allait périr dans le royaume de Ruby, plongeant ainsi cette pièce dans le noir total. Je savais parfaitement qu’au dehors il faisait jour, il faisait chaud… Mais ici, fenêtres et volets étaient clos, seul un ventilateur brisait l’éternelle silence de ce lieu. Sous ce décor noir, je remarquais alors une fois de plus qu’elle gagnait du terrain sur moi. J’étais encore choquée de sa petite fête qui avait servit de véritable boucherie humaine. Tels les dix petits nègres d’Agatha Christie, ces dix personnes, dont chacun avait dans le passé causé une faute grave sans en payer le prix, ont été incités à se rendre sur une île et, bien qu'ils pensaient être alors les seuls résidents, Ruby les a mystérieusement assassinés l'un après l'autre, d'une façon qui rappelle inexorablement les dix couplets d'une comptine. Je me rappelle encore de ses apparitions fantomatiques dans ce manoir, sur cette petite île perdue… Je ne sais pour qu’elle raison elle avait choisi de porter un chaperon de velours noir. Cette comptine me trotté encore dans la tête à chaque coups de peigne que je passais dans mes cheveux. Celle qui aurait du mourir ce soir là c’était moi… Moi qui avais fauté plus d’une fois… Moi qui avais ôté la vie plus d’une fois et pourtant c’était moi la dernière en vie.

Dans quelques heures les funérailles auraient lieu, j'allais affronter le visage de leurs proches, de leurs amis, de leurs familles... Moi qui n'avais rien ici, je me sentais encore plus mal de devoir en plus affronter leurs regards et peut être même leurs paroles. Inquiète j'ajustais une dernière fois mon kimono noir couvert de fleurs de cerisier. Ma coiffure était terminée et mon maquillage parfait. Qu'est ce qu'une Geisha avait à faire dans un tel lieu ? J'étais chargée de la décoration, du buffet et d'accueillir les proches des défunts. Je devais être aussi présente sous une autre forme,ainsi vêtu personne ne pourrait reconnaître ma véritable identité. J'avais pris soin de signer, en bas des lettres que j'avais envoyé, Wendy. F. Aujourd'hui, ma véritable identité pour ce jour allait être cette Wendy. F pour éviter que tous soupçons n'arrive jusqu'à moi. Je ne voulais pas être jugée à la place de Ruby qui s'en mal c'était accaparé mon identité. C'est sans le plus grand empressement, ni même sans la véritable envie que je me rendais sur ce lieu. Une fois la-bas, j'évitais les regards et n'adressais qu'un signe de tête en guise de bonjour. Des hommes portèrent les dix bières jusqu'au plus gros saule du cimetière. En face de ces dernières demeures pour ces dix personnes, des chaises et non loin de tout ceci des boisons et un piano. J'avais demandé à ce qu'on fasse cette partie des funérailles à l'extérieur pour avoir la fraicheur d'un vent marin ainsi qu'un décor plus clair et moins morbide. Je respirais un grand coup avant de monter sur la petite estrade pour faire mon discours. Une fois sur celle ci, j'aperçus au loin les nuages lourds et gris qui surmontaient la mer. J'espérais alors que mon discours et que le passage solennelle des proches seraient terminé avant que l'orage d'été n'éclate. Tremblante comme une feuille, j'attrapais des deux mains le micro pour l'approcher de mes lèvres pintent d'un rouge sang. De mon index je tapotais dessus pour attirer l'attention de chacun et quand j'eus celle ci, je me lançais donc non seulement dans la gueule de plusieurs loups mais aussi dans la crainte de ne plus savoir quoi dire devant eux.

- Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs... Je demande un peu de silence pour commencer à ouvrir les discours d'adieu fait pour ces dix jeunes personnes. Tous d'abords, je me présente, je suis Mademoiselle Wendy. F et s'est donc à présent que je vous annonce mes sincères condoléances de vive voix comme je souhaitais le faire quelques jours plutôt. Si vous êtes ici, c'est donc que chacun de vous a reçu à son domicile une lettre signée de ma main. Je suis, mes très chers amis, heureuse de vous voir tous réunis ici pour saluer une dernière fois nos amis qui hélas non pu avancer plus dans ce voyage qui est la vie. J'espère, de tout mon cœur, que les absences ont de bonnes raisons pour ne pas faire acte de présence dans un tel moment. Avant qu'ils ne rejoignent Dame Nature, j'aimerais avec vous que nous partagions ensembles nos plus beaux moments vécus avec eux. Certes des larmes coulerons, certes certaines choses ne seront pas facile à entendre,mais nous aurons le cœur en paix et eux sauront à quel point ils nous manqueront, même s'ils ne quitteront jamais nos cœurs. La mémoire est courte, avec l'âge nous oublions, mais nos cœurs, jamais n'oublieront à quel point ils ont aimé.
Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, je demanderais donc une minute de silence après chaque souvenir qui nous tiens à cœur. Je vous pris aussi de vous lever avant de partager avec nous ce souvenir, pour que tous le monde ici présent vous entendes correctement.

Une fois ces paroles dites, les larmes me coulèrent sur les joues. Sans attendre plus longtemps je donna le micro à la personne qui venait de se lever pour partager son souvenir avec les autres. J'avais l'impression d'être une intruse parmi eux. Je respirais une nouvelle fois cet air frai et marin pour me calmer. Il ne fallait en aucun point que je craque ou que mon maquillage soit fichu. Mélancolique, j'écoutais alors les récits de chacun. A chaque fois qu'un nom était annoncé, j'avais l'amère impression de me prendre un coup de couteau dans la poitrine, je revoyais son visage au moment même où je lui donnais la mort des mains sanglantes de Ruby, la nouvelle Dorothy.
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MessageSujet: Re: Allez en Paix [Les Inscrits]   Lun 12 Juil - 23:01

Voilà maintenant quelques jours que Yun avait reçu une lettre des plus choquantes. On lui annonçait là la mort des ses cousins, Erwan et Alice, ainsi que la date de leur enterrement. Sur le coup, elle n’y avait pas cru, relisant les mots inscrits sur cette feuille de papier encore et encore. Non, c’est impossible s’était-elle répétée. Et pourtant. Complètement catastrophée, les larmes commençant à couler sur ses joues pâles, elle n’avait pu s’empêcher de demander confirmation auprès de sa tante par téléphone. Effondrée, cette dernière ne pu nier les faits. Ses enfants étaient morts assassinés de sang froid. Yun était restée silencieuse, comme si un énorme poids venait de lui tomber sur les épaules. Debout un plein milieu du salon, ses jambes ne la portaient plus et elle tomba net à genoux, sanglotant de plus belle. Une vive douleur commençait à la submerger, et elle ne put que raccrocher, ébahie. Elle tenait encore la lettre entre ses mains tremblantes, ses larmes brouillant sa vue ainsi que l’encre noire lorsqu’elles tombaient sur le papier fin.

Tant de questions se bousculaient dans son esprit si tourmenté. Pourquoi les avoir assassinés? Pourquoi… Pourquoi? Pourquoi?! Si accablée de douleur elle n’avait pu que rester là à pleurer encore et toujours, durant un temps interminable, assise à même le sol, simplement appuyée contre le canapé, recroquevillée sur elle-même, la tête dans ses bras posés sur ses genoux repliés vers elle. Si jusque là elle semblait nager en plein bonheur, ce drame venait tout briser, la briser. La douleur s’intensifia avec la colère des regrets. Yun n’avait pas vraiment eut de contacts avec Erwan et Alice, ils ne faisaient que se croiser. Les simples souvenirs qu’elle avait d’eux se résumaient aux rares fois où elle les avait vus étant enfant ou adolescente, son arrivée chez leurs parents… Une relation distante qu’elle regrettait avec une telle amertume que ça la mettait en colère contre elle-même. Si j’avais su, se disait-elle. On ne peut pas savoir, on ne peut que s’apitoyer.

Le jour de ces dites funérailles, elle s’y rendit accompagnée des parents des défunts. Ils s’étaient contentés d’échanger de brèves salutations, prendre des nouvelles, n’évoquant rien de ce qu’il s’était passé. Le sujet était encore bien trop douloureux. Yun avait revêtit un simple tailleur noir sur une chemise blanche. Ces deux couleurs étaient autant signe de deuil l’une que l’autre. Le noir en tant que coutume japonaise, le blanc en tant que coutume chinoise. Ses longs cheveux noirs tombaient sur ses épaules meurtries par le chagrin ainsi que dans son dos, flottant dans la brise marine qui soufflait en ce lieu. Tout le monde alla s’asseoir devant une estrade où un micro avait été installé. Une geisha portant un kimono noir orné de fleurs de cerisier, impeccablement coiffée et maquillée monta en premier sur l’estrade. Elle tapota plusieurs fois sur le micro afin que toutes les attentions soient sur elle puis prit la parole une fois le silence requis.

Son discours était teinté de regrets bien sûr, de toute la tristesse du monde, de vérité. La dite Wendy.F laissa sa place à la première personne désirant exprimer son souvenir, ses joues blanches mouillées par les larmes. Il y eut un flottement, les regards se croisèrent. Yun se leva alors, désirant parler tant qu’elle n’était pas en pleurs, bien qu’elle soit quasi certaine de s’effondrer au milieu de ses paroles. Incertaine, elle monta sur la petite estrade puis prit une grande inspiration avant de se lancer.

-Bonjour à tous, je suis Yun Wang. Comme mon nom l’indique je suis une proche d’Erwan et Alice. Ils étaient mes cousins. Je ne peux pas dire que je les connaisse vraiment pour la simple raison que nos contacts ont toujours été brefs et distants, mais cela ne m’empêche que du peu d’épisodes que nous avons vécus ensembles, j’en garde de bons souvenirs. L’enfance est synonyme d’insouciance. A cette époque nous l’étions. Ce souvenir que je m’apprête à évoquer remonte à notre rencontre. Il me semble que nous n’avions pas plus de 5 ans. Malgré que le temps aie passé, tout reste très net. Mes premiers pas sur la terre japonaise. Ils se tenaient là, devant leurs parents, à l’entrée de l’allée menant à leur demeure. Ces sourires, je ne les oublierai probablement jamais. Je ne parlais pas japonais et ils avaient un chinois un peu maladroit mais avec le recul c’est tellement attendrissant. Ce souvenir si banal d’une compétition où celui qui arrivait à faire les plus grosses bulles avec de l'eau savonneuse gagnait ne m’a jamais quitté. Je ne sais pas pourquoi. Une fois encore, leurs rires, sourires, commentaires ou simples paroles restent clairement gravés dans ma mémoire. Je ne comprendrai sûrement jamais pourquoi cette personne leur a ôté la vie, peut-être le méritaient-ils, je ne sais pas. Ce don je suis sûre c’est que la souffrance de leur perte sera encore présente pendant longtemps et ne s’effacera probablement jamais vraiment bien que le temps panse les blessures.

Il y eut un léger silence, la jeune chinoise étant au bord des larmes, une boule dans la gorge. Elle leva les yeux au ciel et reprit une grande bouffée d’air.

-Je laisse la parole à la prochaine personne, merci de m’avoir écoutée.

Sur ce, elle fondit en larmes et mis une main devant sa bouche par reflexe, s’empressant d’aller se rasseoir. Un silence flotta durant une minute avant qu’une autre personne ne se lève.
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MessageSujet: Re: Allez en Paix [Les Inscrits]   Mar 13 Juil - 1:35

Quelques jours plus tôt, naruto était tranquillement chez lui, l’adolescent blond regardait la télé, là, allongé dans le canapé, seul. Son tuteur tait sortis, surement pour draguer ou « chercher de l’inspiration pour son livre. » Quoi qu’il faisait, le résultat était le même, lui dehors, naruto seul à la maison. Il était libre, ou presque, de faire ce qu’il voulait, il commença par se commander une pizza, oui il était prêt de midi et l’adolescent avait faim. Une fois sa pizza en main, il en mangea la moitié et mis le reste de coté. Il prit ensuite sont portable et parcourra sa liste de contact, ho elle n’était pas bien grande, juste quelques personnes c’est tout. Il se dirigea dans sa chambre et pris un album photo, pourquoi ? Parce qu’il en avait envi. Il l’ouvrit avant d’avoir une envie de boire et le referma pour se diriger vers la cuisine. Il passa un regard in intéressé vers la porte d’entrée. Au pied, une lettre, surement pour le romancier. Qu’importe, il la ramassa et y découvrit son nom. Il passa sa main dans ses cheveux blonds coiffé en bataille avant de ce dirigé vers sa chambre. Il ouvrit l’enveloppe et y découvrit la sombre lettre.

Nasu, nasu...Nasu était morte, non, c’était une blague, une farce, une caméra cachée, pas très drôle d’ailleurs la caméra. Il riait nerveusement, se refusant d’y croire. Et puis, et si c’était vrai ? Non, non c’était impossible, tout simplement impossible. Il chiffonna la lettre et l’envoya dans la corbeille. Il repris son album photo et sourit, nasu, sachiko, lui et sasuke, les quatre petits monstres, les quatre enfants, si insoucieux, si naïfs. Le bon vieux temps. Quelques minutes plus tard, il referma l’album et se lev pour reprendre la lettre chiffonnée et mise à la corbeille. Il réalisait, il ne la rêverait plus, c’était terminé. Le quatuor à jamais brisé.
Il versa quelques larmes, il ne voulait pas pleurer, il voulait être fort, pour elle, pour nasu.

Maintenant, Naruto était habiller en noir, son éternel sourire avait, pour l’occasion laisser sa place à un air triste. Il ne pleurait pourtant pas, non, il e pleurait pas, il était fort, plus fort que lorsqu’il avait reçu sa lettre. Le discours, il n’était pas doué pour se genre de chose. Mais il allait le faire, pour nasu, pour son amie d’enfance.


-Je...je ne suis pas très doué pour les discours...mais...pour elle, pour nasu je ferais un effort. Nasu était...nasu était une amie d’enfance, une personne en qui je tenais énormément...je n’ai d’abord pas cru à la lettre pour tous vous dire, c’était...enfin, nan pas nasu...ça ne pouvait pas être vrai...et puis, et puis je me suis mis à y croire. Pourquoi, parce qu’il s’était passé quelques minutes après ma lecture ? Pour vous dire, j’ai encore du mal à y croire maintenant....elle, elle, elle me manquera énormément, nan, plus, nasu, et..et elle était jeune, elle a, comme moi, comme beaucoup d’entre nous ici, elle avait encore beaucoup à vire....


Naruto ne put continuer, sa gorge se serra, il ne pleurait pas, non, il restait fort. Il regarda les gens présent puis soupira avant d’annoncer qu’il laissait sa place au prochain. Il n’était vraiment pas doué pour les discours, mais pour elle, il l’avait fait. Il alla se rasseoir et se courba mettant sa tète entre ses mains.
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Arata Aya Kitsako
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MessageSujet: Re: Allez en Paix [Les Inscrits]   Mar 13 Juil - 5:59

Est-ce simplement une plaisanterie de mauvais goût ou tout simplement l’affreuse réalité ? Celle d’un destin déjà ensanglanté, et d’une liste tout aussi noire qui s’annoncer pour un avenir morbide et sombre. Quand est-ce que la roue tournera enfin ? Quand est-ce que le répit viendra ? Celui tant attendu, celui où le deuil est lointain, très lointain. Qu’il ne s’agit là plus que d’un souvenir, vague. Et pourtant non. Il y a à peine une semaine de cela, au domicile Uchiwa, une lettre était arrivée sans aucun soupçon. C’était Sachiko qui, étant sortie faire quelques courses, avait découvert la lettre en rentrant. Qui avait été le plus touché ? Celle à qui la meilleure amie d’enfance venait de s’envoler, ou celui dont le premier amour et pour l’instant l’unique, venait de se faner à la simple lecture de ses mots ? Comparer la peine d’autrui dans pareille situation, quelle calomnie… La simple annonce de ce nouveau décès avait semé le trouble dans le calme naissant du foyer Uchiwa.



Spoiler:
 


    Voilà donc le jour fatidique arrivé, pas besoin de tergiverser cent ans sur ce qui a bien pu se passer avant, l’épisode étant déjà assez lugubre. On pouvait très clairement dire qu’il y avait du monde, au vu surtout du nombre assez grand de défunt. Il y avait par ailleurs deux noms assez connus dans la liste, le mannequin Wang et l’idole Ryunosûke. Le temps semblait chaud, semblait beau, et pas du tout en osmose avec les esprits tous réunit ici dans le même et unique but : la dure caresse d’un au revoir. Ni Sasuke, ni Sachiko, ne versaient de larme devant tous ces personnes en deuil. Pour dire, ils étaient comme des habitués aux enterrements. Tout d’abord à celui du père de Naruto, suivit de celui de la mère de Nasu du temps de la primaire. Et le plus gros pour eux, celui de l’intégralité de leur famille par ailleurs tous enterrés dans ce même cimetière, leurs tombes étant non-loin d’où se déroulait l’enterrement. Le quatuor inséparable du primaire était tous orphelin. Et voilà maintenant une amie proche, un amour, une autre personne à dire adieu. On pourrait dire qu’il s’agit la de la goutte de trop dans le vase de larme internes déjà trop bien rempli…
    Sasuke se senti vide de toute âme, vide de quasi-toutes émotions. Son regard se faisait lointain, dure, et surtout absent. Où était-il ? Seul lui le sait à vrai dire… Son regard n’arrivait pas à décrocher le cercueil où était censé être Nasu… Cette petite brune, son premier amour, sa meilleure amie. D’autant plus que cette foutue musique commençait à lui taper sur les nerfs… Comme si les pleurs incessants n’étaient pas suffisants, comme si la peine n’était pas déjà suffisamment grande, non, il fallait en plus qu’il passe la musique de la marche funèbre de Chopin. Plusieurs fois lors de ses leçons de piano il avait joué cette mélodie, mais jamais il ne l’avait trouvé aussi détestable qu’aujourd’hui même. D’ici, il voyait à peine le visage de Nasu. Il semblait calme, apaisé, comme endormi tout simplement. Quelque chose clochait pourtant… Les corps avaient été nettoyés pour être présentable une dernière fois, et le liquide qui coulait désormais dans leurs corps les faisaient ressembler à des poupées de silicone, avec les joues légèrement gonflées. Pendant que son regard restait accroché à la dernière preuve tangible qu’il restait d’eux, son esprit était déjà bien loin, dans les souvenirs. Il se revoyait, à sa première rencontre avec Nasu, les premiers échanges de regards, le premier contact, les premiers rires, les premières bêtises, les premières larmes… Tous ces souvenirs qu’il chérissait depuis toutes ses années au plus profond de son cœur de glace. Il revoyait la petite fille lui faire un énorme sourire et de grands gestes d’adieu avant son déménagement, elle n’avait même pas pleuré, contrairement à Sasuke… Elle était forte, elle savait tenir le coup en toute situation, même lors de la mort de sa mère. Il y a trois semaines tout pile, Nasu était revenue sur Konoha. Et voilà deux semaines qu’elle avait reprit contact avec les Uchiwa et Naruto, étant en vacances, ils se revoyaient comme avant, souvent. Et les larmes de tristesses accumulées durant toutes ses années s’étaient transformées en larmes de joie. Deux semaines durant lesquelles il s’était tout bonnement rendu compte de l’authenticité de ses sentiments d’enfance. Nasu étaient devenue une mignonne petit bout de femme, et ce côté adorable avait fait de nouveau chaviré Sasuke. Son cœur, à ces pensées, s’était rempli d’une douce chaleur, qui se transforma en une lame l’acérant de part et d’autre de la poitrine. Une douleur faisant suffoquer, une douleur faisant tellement mal, que l’on voudrait s’en arracher le cœur pour qu’il cesse cette souffrance suppliante. Voilà une douleur vive qui vint lui renforcer le souvenir de cette promesse qu’il s’était fait à lui-même : Ne plus jamais se lier à quiconque, pour ne plus avoir à souffrir de leur perte. La principale raison pour laquelle il ne restait jamais longtemps avec une fille.
    Sachiko quant à elle, fermait tout simplement les yeux. Pour ne pas à avoir à affronter une nouvelle fois la réalité en face. Pour ne plus avoir à toiser la dépouille de leur défunte amie. Naruto était assit juste à côté d’elle, n’arrêtant pas de jouer avec ses mains, peut-être ne se sentait-il pas vraiment à sa place ? Enfin, qui se sentirait à sa place ici après tout. Elle se demandait alors à quoi rimait la vie, si au final tous les êtres qui lui étaient chers finissaient par être tués. C’est alors qu’elle eu un énorme pincement au cœur. Maintenant qu’elle était avec Kitsako, comment ferait-elle pour l’écarter de cette malédiction ? Ne serait-il pas mieux, qu’au final, elle s’en tienne à rester seule avec pour seul compagnon, la solitude ? Au moins, plus personne ne serait en péril. C’est ce qu’elle avait fait, durant cinq années. Jusqu’à ce que son amour pour ce garçon devienne trop grand pour être facilement dissimulable. Il y avait aussi parmi les victimes, un certain Nakatsu, avait qui elle avait vaguement sympathisé lors de l’événement d’Alice, et April, la sœur jumelle de Kokoro. Par ailleurs, Kokoro était également présente, entourée de Aaron et Edward. Rien qu’à l’idée de perdre sa jumelle… Sachiko frissonnait d’effroi. Si elle venait à perdre Sasuke, même ayant trouvé l’amour, elle serait incapable de continuer son chemin, incapable. Il était sa force depuis tout temps, son soutien ultime. Naruto revint s’assoir, tête posée entre les mains, après avoir parlé en l’honneur de leur amie. La jeune Uchiwa passa une main hésitante sur l’épaule de Naruto, et effectua un geste de réconfort en le regardant. Puis, elle soupira et le cœur lourd, elle s’avança à son tour pour dire quelque mot. Son expression paraissait de glace, et pourtant, dieu seul sait qu’elle pouvait s’effondrer sur l’herbe à tout moment. Elle se souvient soudainement des paroles de la fameuse Wendy… Tous les corps ont été retrouvés assassinés et froids. Un flash lui revint, et elle faillit tituber en manquant de faire un malaise, l’envie de vomir au ventre. Le sang, qui s’écoule, qui gicle. Le sang qui se répands, des corps qui tombent. Ce regard rouge, amplis de larmes. La jeune fille inspira deux bonnes fois, et son frère fut un des seuls à percevoir ce soudain malaise chez elle. Elle se dirigea donc aux côtés des corps, cette vision est à la fois rassurante, de voir l’enveloppe charnelle encore là, bien là, sur terre, mais aussi poignardant. Elle inspira, et n’osa pas regarder la foule de ses yeux de sangs, elle se contenta de toiser l’herbe comme si elle était devenue miraculeusement intéressante à observer.


    -Eto… Les longs discours ne sont pas forcément tous notre fort et puis nous n’en avons pas forcément le cœur… Mais avec tout ce qui a été dit, je crois que nous pouvons tous remercier Mlle Wendy, de nous avoir avant tout prévenu, tous. Car sans ça, serions-nous là… Pour leur dire un dernier… Adieu ? La perte est grande, et le cap n’est jamais facile à passer, la page ne se tourne jamais. On apprend juste avec le temps… A vivre avec cette douleur, et l’habitude donne l’impression qu’elle s’attenue. Nous avons ici face à nous, la dernière vision que nous auront physiquement d’eux. C’est ça qui est le plus dur… Car si maintenant ils ne sont plus là… Ils vivent, encore, toujours… Au travers de nos yeux, de nos cœurs, de nos souvenirs, ils sont là et continuent de perdurer… C’est pour cela… Que pour eux… Il nous faut continuer d’avancer. C’est … tout ce que j’avais à vous dire…

    Elle fit un salut en courbant le buste, puis alla déposer une rose blanche sur le cercueil de Nasu, n’arrivant plus à détacher son regard de son corps étendu. Quelques personnes restaient à se recueillir en fermant les yeux. Le regard de la jeune fille restait bloquer, sur cette même image. C’était elle, sans vraiment l’être. Une main hésitante s’aventura petit à petit sur le territoire inconnu et effrayant. Tout d’abord elle se posa sur le bois de l’armature, puis petit à petit, se rapprochait du corps étendu. Jusqu’à finalement l’atteindre, dans un sursaut. Ses joues étaient à la fois dures, mais quand même moles. Dures, et complètement gelées. Elle retira sa main légèrement, puis la reposa, le contact lui manquant déjà. Ce touché lui glaçait le sang, mais elle ne pouvait pas s’en empêcher. C’était plus fort qu’elle, sa main semblait attirée par ce touché. Au final, elle ferma les yeux, le cœur lourd et pincé. Dans un élan maternel, elle lui arrangea la mèche qui tombait le long de ses yeux clôt. D’un geste encore craintif et se voulant rassurant, ses doigts passèrent effleurant sa peau. Pour ses parents, elle n’avait osé toucher leurs corps. Elle s’en était même plus qu’éloigné, ayant déjà eu assez de les voir mort sous ses yeux, encore chauds. La perspective même de ne plus jamais revoir son sourire, ses yeux pétillants, faisait plus mal que jamais. Cette perte, comme arrachée au cœur. La douleur qui s'installe, cette absence qui fait si mal.
    Restait seul pour lui, commençait à devenir une torture. Sasuke se releva, le regard encore plus absent, et donna une tape dans l’épaule de Naruto, pour lui indiquer de le suivre. Il cogitait sur le discours qu’avait fait sa sœur. Tout ce qu’elle avait dit était ce qu’ils avaient pu vivre déjà auparavant. Il sentait sa peine en plus de la sienne… Il s’approcha donc du cercueil à son tour, et déposa sa fleur, en se posant derrière Sachiko, cette dernière posant sa tête sur l’épaule de son frère. Dans un dernier geste d’Adieu, il se pencha jusqu’au corps de Nasu, afin de faire la chose qu’il n’avait jamais pu faire, la seule chose qu’il n’avait jamais osé faire. Il l’embrassa timidement sur ses lèvres aux mêmes couleurs pâles que le reste de son visage. Ce contacte glacial le fit reculer d’un pas, mais personne ne remarqua qu’il l’avait fait par surprise. Et ce touché froid lui déclencha comme un électrochoc. Une série de meurtre les uns après les autres ? Il avait déjà vécu ça… Est si c’était … ? Non… Tout de même pas… Est-ce que Itachi aurait de nouveau sévit ? Sasuke commençait sérieusement à psychoter sur la question, mais n’en pipait mot de ses inquiétudes à sa jumelle. Après avoir retiré Sachiko du corps de Nasu, ils alors retournèrent s’assoir.




Dernière édition par Sachiko U. Kitsako le Dim 6 Fév - 21:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Allez en Paix [Les Inscrits]   Mar 13 Juil - 19:44

Ah quel beau rève… Des filles, rien que pour moi… L’une lèche mon torse, l’autre me fait un jolie déhanché… Rah, qu’elles sont coquines… J’aimerais ne jamais me réveiller…

*TATALALALALTAAATA !!!*

D’un bon inimaginable je me redressais en position de combat sur ma couette. Un cambriolage ? Ma piaule prend feu ? Je me tapotais les joues pour reprendre mes esprits… Ni bandit, ni flammes n’envahissait ma chambre d’étudiant… Juste quelques bières et des poubelles éventrées au sol. Le tintamarre se renouvela encore une ou deux fois, avant que je puisse deviner sa provenance. Mon portable grésillait sous le volume trop élevé du réveil. Je sautais de l’autre coté du futon et éteignait la sonnerie… En même temps je découvris une vingtaine de nouveau messages. Encore la tête dans le brouillard, je les faisais défiler, effaçant la plus part avant même de les lires. La moitié venait de la même fille… Malheureusement pour elle, ce n’était pas du tout mon genre. L’autre partit était plus diverse : Les voisins qui réclamaient une prochaine fête, encore des femmes qui me suppliaient pour un rendez-vous ou qui me remerciaient pour leur dernière nuit, et Moon.
« Rappel toi qu’aujourd’hui c’est… » Avant que je n’avais eu le temps de lire la fin du message, mon portable s’était éteint. Je maudissais le Dieu des batteries de portables… Vous pourriez me dire qu’il suffirait de le brancher pour qu’il fonctionne de nouveau, mais je connaissais déjà ma réponse…
Je me retournais, exaspéré en regardant l’étendue chaotique de mon studio. Comment voulez vous que je trouve quoi que ce soit là dedans ? En shootant dans les canettes et les boîtes de pizza, je me promettais de ne plus faire de fêtes improvisées.
J’avançais vers la salle de bain en priant pour qu’elle ne soit pas retapissé de vomit, et après un grand soulagement en ouvrant la porte, j’allais vider ma vessie.
Qu’est ce que Moon voulait que je me rappelle ? Je n’avais ni gosses à aller chercher à l’école, ni rendez-vous… Ni mariage… Enfin, peu être… Moon ne se marierait pas sans me le dire quand même ! A cette idée, je m’imaginais déjà débarquer en plein milieu de la cérémonie pour tout foutre en l’air, avec un énorme sourire sur les lèvres… Si mon plus grand rêve devait se résumer à quelque chose, ce serait de pimenter le plus beau jour de mon frangin.
Trêve de plaisanteries, je devais m’en rappeler ! L’évènement devait être assez important pour que Moon m’envoi un message. Je remontais ma braguette, me lavais les mains et partit déjeuner. Quelques restes de pizza remplirent mon estomac sans grande difficultés… J’allais allumer la télé quand mes yeux se posèrent sur un morceau de papier. Je l’attrapais, prêt à le mettre en boule pour jouer à mon jeu favoris, le tir au but, mais mes yeux se posèrent sur les quelques mots qui y étaient imprimés. « Condoléances », « Naomi », « défunts »… Ils m’apparurent alors comme une révélation. L’enterrement !
Je courus une nouvelle fois dans la salle de bain, me préparait, ouvrit mon casier, en sortit une chemise blanche et un jeans noir que j’enfilais en deux minutes, mis ma seule paire de chaussure potable que j’avais piqué à mon frère, et attrapais une veste de costume noire avant de claquer la porte.

Enfin partit, je cavalais pour ne pas être trop en retard.
Je déteste les enterrements… Bien que je n’ai jamais eu à perdre qui que ce soit de proche, je suis trop sensible à l’ambiance morne qu’ils dégagent. Si j’y allais, c’était uniquement pour Moon… Il était encore avec Naomi quand elle était morte, et je me devais d’être près de lui comme il l’avait été quand je m’étais séparé de Lin Soo.
J’avais du mal à courir, mon jeans semblait retenir mes jambes vers l’arrière… Je n’avais quand même pas pris cinq kilos dans la nuit ! Je m’arrêtais le temps d’une minute pour défaire le premier bouton quand je m’aperçus qu’il était à l’envers. Par la même occasion, je découvrais que j’avais décalé mes boutons de chemises de deux crans. J’étais encore plus débraillé que d’habitude. Mais je n’avais pas le temps de me changer. J’enfilais la veste le costume et la fermait pour que rien ne puisse se voir.
J’avais conscience de la chaleur, et elle était encore plus étouffante à l’intérieure de mon pardessus à doublure.

Arrivé au cimetière, je traversais une foule de gens à la triste mine. J’étais tellement gêné, persuadé de ne pas être à ma place, que je ne pouvais m’empêcher de sourire bêtement quand l’un deux me regardait, les joues bordés de larmes. Moon n’était pas encore arrivé, et j’eu du mal à me trouver un endroit où je pouvais être à l’abri d’un raz de marrée salé. J’arrivais juste à temps pour entendre le dernier discours d’adieu.
Malgré mon regret d’être venu, j’avais été touché par les mots de la jeune femme aux cheveux noirs. Je tachais de rester sage pour ne manquer de respect à personne, mais je doutais de ma capacité à être sérieux.
Pendant que la jeune femme parlait encore au micro, je baladais mon regard d’un œil curieux. Au milieu de la foule, je reconnus alors Yun. J’allais m’avancer pour la saluer quand je m’aperçus qu’elle pleurait. S’il y avait bien quelque chose pour lequel je ne sois pas du tout doué, c’était les consolations. Je perds toujours mes moyens devant les larmes des femmes…
Je restais donc à ma place.
Je crevais de chaud sous ma veste, je sentais mon corps tout moite de transpiration… J’étais heureux d’avoir pensé au déodorant, bien qu’il soit très rare que je sente mauvais. (Ça c’est pour Sakura et Dorothy è_é xD)
Mes yeux se fermaient tous seules… La musique classique avait le don de m’endormir, et l’endroit était des plus ennuyants. Je regrettais amèrement qu’il n’y ai pas de chaises en lutant pour ne pas comater debout. Je baillais à m’en détacher la mâchoire, au point que mes yeux étaient pleins de larmes. Je les essuyais d’un revers de main quand une vieille dame vint poser sa main sur mon épaule. Je m‘approchais de son visage pour mieux la voir, les larmes de fatigues me brouillaient la vue.


- Jeune homme, ne soyez pas si effondré…
- Mais non, je…
- N’en dites pas plus, il faut que vous enleviez tout se poids de votre cœur… Allez donner votre dernier discours pour ceux que vous aimez…
- Un, un discours ? Moi ? @_@

Avant que je dise quoi que soit d’autre, elle m’avait poussé vers l’avant. Tous les regards étaient rivés vers moi. Mais qu’est ce que j’allais bien pouvoir dire ?
Je m’efforçais de ne pas marcher comme un canard à cause de mon jeans, et je remettais mes cheveux décoiffés par ma précédente course en place. Je tenais en équilibre devant le micro, me promettant de ne plus suivre mon frère et surtout de faire attention la prochaine fois que j’enfilerais un pantalon.
Bon… Il était temps de faire appel à mes talents d’acteurs… Je clignais des yeux pour les humidifier et pris le micro. Place au discours bidon !


- A vrais dire, je ne comptais pas venir se matin… J’en avais même oublié l’évènement… *Qu’est ce que tu dis ! Ce n’est pas ça !* Mais en arrivant ici, et en vous voyant tousses pleurer pour vos proches, je me suis dit que si je mourais, je serais heureux d’avoir la même cérémonie… Je ne connais que Naomi, et encore… Si j’ai fais l’effort de courir jusqu’ici, c’est en partit pour soutenir mon frère Moon…. Et puis maintenant, en regardants vos proches étendu ici, je me suis dit : Et si c’était moi ? Finalement nous sommes tousses concerné de près ou de loin à ses personnes qui ont quitté se monde malgré eux…
Et pour terminer, j’aimerais m’excuser de ne pas avoir pris tout de suite cet évènement au sérieux…


Je remettais le micro sur son pied et m’en allait. Moi qui aurais voulu les berner, je n’avais finalement montré que des fausses larmes, tout le reste était sincère. Je passais à côté du corps inerte de Naomi et déposa une fleur à ses côtés. Même si je croisé que quelques fois, j’étais certain d’une chose… Elle aurait voulu être resplendissante, même pour son enterrement. Je prenais soin de regarder que personne ne me voie et me penchais vers elle, caressant ses cheveux. Si nous n’avions pas été dans de telles circonstances, j’aurais été certain qu’elle dormait. Mes lèvres s’animèrent d’elles même, et je lui chuchotais à l’oreille « Ne t’inquiète pas, tu es très jolie… ». Je me redressais aussitôt, de peur que quelqu’un me prenne pour un nécrophile, sourit à la défunte et passa mon chemin, retrouvant mon coin retiré.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Allez en Paix [Les Inscrits]   Lun 2 Aoû - 5:39

Des idées noires pour une journée noire
Dortoir de Konoha KôKô - 6h32 A.M.


    Une nuit pleine de cauchemars, une nuit pleines de larmes, de tremblotements. Une nuit... Pleine de solitude... Une nuit tout simplement.. Sombre. Sur un lit aux couvertures froissées et remplis de mouchoirs, elle était étendue. Kokoro. La nuit avait été longue et extrêmement douloureuse. Des larmes, des cris de rages, des sanglots, du sang... C'était ce à quoi la nuit de Kokoro s'était tenue. Du sang ? Elle écrivait le nom de April sur son bras en forme de plaie. Elle était sûre que s'était sa faute. Après tout, ce soir-là, c'était elle qui avait dit à sa jeune sœur de venir faire un tour pour parler un peu, se connaitre mieux. Elle s'en voulait atrocement. Ce matin, cela allait être pire. Elle allait dire au revoir à sa jumelle. La partie de son âme qui avait été absente depuis presque 16 ans et qu'elle venait de reperdre cette fois-ci pour de bon.
    Le réveil-matin n'eut même pas le temps de crier l'alerte de réveille que Kokoro ouvrit les yeux, sortant d'un affreux mauvais rêve, criant de toutes ses forces en mettant ses mains de chaque côtés de sa tête. April...
    Prenant son courage à deux mains, elle vint poser la pointe de ses pieds tremblantes sur le sol pour doucement s'asseoir sur son lit. Regardant son bras, elle remarqua le nom d'April encore tracé de sang séché. Merde, comment allait-elle cacher cela maintenant ? Elle soupira. Se relevant, elle regarda son reflet dans le miroir aux contours floraux. Ses yeux bouffis et cernés, son teint si pâle. Elle prit un livre trainant sur lsa table de chevet et le lança contre le miroir, celui-ci explosant en une multitude de morceaux de verres au sol. Elle se dirigea à la salle de bain, jetant ses vêtements au sol rapidement avant d'entrer sous l'eau bouillante.

    30 Minutes et déjà, elle était prête. Habillée magnifique robe noire s'arrêtant environ à sa mi-cuisse ainsi que d'un bollero de la même couleur, une jolie fleur blanche était accrochée a sa longue chevelure rose. La belle vint descendre les escaliers du dortoir, se rendant devant la rue. Là, un taxi l'attendait. Le conducteur était un vieil homme aux rides fréquentes et à la chevelures grisonnante ainsi qu'aux traits durs, sérieux.


    - Où je vous amène ?
    - ...
    - Hé oh ! Mademoiselle !
    - P-Pardon.. A-Au cimetière...

    L'homme sembla s'adoucir. Il avait sûrement comprit qu'elle se dirigeait à un enterrement.

    Cimetière de Konoha


    A peine ne fut-elle arrivée que déjà, juste le fait de voir le cercueil de sa sœur jumelle la fit éclater en sanglot. Sa main se posant devant sa bouche, elle sentit ses genoux se mettre à claquer. Un vieux prêtre s'approcha d'elle, lui disant qu'elle devait faire un discourt. Qu-Quoi ? M-Mais.. Elle n'avait rien préparé. Seigneur Dieu. Elle allait devoir improviser. Montant sur l'estrade,elle vint se mettre devant une petite table avec un microphone et commença d'une voix tremblante.

    - A-A dire vrai... J-Je n'avais pas vraiment pensée que j'aurais à faire un discourt... C-Comme vous avez remarqué... Je suis semblable à April.. Je veux dire.. Physiquement.. Mais non, ce n'est pas elle, désolé ! Elle fit un petit gloussement malgré ses larmes avant de reprendre peu à peu son sérieux. J'étais sa sœur jumelle, donc comme vous, je vis une perte énorme... Je venais à peine de la retrouver. Nous avions été séparé toute notre vie et... un jour elle a cognée à ma porte... Quand j'ai ouvert la porte, j'ai crut qu'on m'avait jouer un mauvais tour en mettant un miroir devant ma porte. Mais non.. Si je suis encore de ce monde, je crois que c'est grâce à elle. Son sourire si flamboyant m'a.. M'a remit sur le droit chemin.. Elle leva les yeux vers le ciel. April, chaque moment passés avec toi étaient merveilleux. Pardonne-moi de m'être séparé de toi aussi longtemps... Pardonne-moi ! Encore une fois, elle éclata en sanglot, posant ses bras sur la petites tables et cachant son visage par sa longue chevelure rose, alors que la fleur étant coiffée sur sa tête s'envola lorsque le vent se mit à souffler.


[desolé post de merde ^^]
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MessageSujet: Re: Allez en Paix [Les Inscrits]   Dim 19 Sep - 19:32

Triste journée ce matin ci, Moon n’avait ni l’envie de se lever, ni même l’envie de bouger. Depuis ces dernières mois il avait était rongé par deux sentiments bien différents. Le premier était l’amour, en temps que Don Juan incontesté de Konoha, le bel homme ne pouvait effectivement vivre sans, mais un terrible malheur le frappa. Alors qu’il s’apprêtait à faire une bien elle surprise à la jeune femme qui troublait ses pensées, on vint le apporter une lettre sinistre dans laquelle il apprenait la mort de celle-ci. Ne voulant pas y croire, habitué à recevoir des lettres de menaces et de mort puisqu’il partagé la vie d’une célébrité, il n’y fit tout d’abord pas attention. Il fut bien sot de ne pas faire attention à ces quelques mots soigneusement écrits à la main. Plus tard dans la journée qui suivis cette lettre, Moon appela Noami, une fois puis deux et enfin trois, sans réponses. Gardant cela pour lui, il se rendit chez elle et pu alors découvrir que cette tragique lettre était bien réelle. Fou de rage et déboussolé il traina toute la nuit dans les pubs et les ruelles sombres et malodorantes à la recherche d’une femme qui saurait lui faire oublier cette tragique journée pendant quelques heures.

Hélas, ce soir là il ne réussit qu’à boire, boire sans s’arrêter, boire sans vouloir réfléchir, juste boire pour oublier. Au petit matin, c’est Pearl, sa chère jumelle qui l’a retrouvé entre deux poubelles, assit sur le sol dans un état plus que lamentable. Elle ne lui demanda absolument rien, elle savait déjà. Curieuse comme elle était, elle avait lu bien sûr la lettre, elle y découvrir par la suite le nom Wang. Erwan était l’un de ses grands amis et sa petite sœur, une parfaite petite miss qu’elle adorait. Cela lui fit horriblement souffrir de voir leur nom sur cette feuille, mais elle préférait rester muette plutôt qu’exposer son chagrin aux yeux de tous, les paparazzis n’en auraient étés que plus heureux. Les prochains jours qui suivirent furent les plus silencieux de toutes leurs existences. Jusqu’à la veille de l’enterrement. Ce soir ci, une dispute éclata entre le frère et la sœur. Pearl ne supportait pas qu’il broyer autant du noir et Moon ne supportait pas que sa sœur fasse comme si tout allait bien et que rien n’était arrivé. Suite à ça, chacun claqua la porte de sa chambre en attendant les premiers rayons du soleil avec rage pour l’un et avec peine pour l’autre.

Le jour était donc arrivé comme à son habitude, mais Moon ne trouvait pas le courage de s’habiller et d’aller voir sa dulcinée aussi froide qu’un glaçon. Pourtant, il du se lever, se préparer et marcher mains dans les poches de son costard, la tête basse, vers le cimetière. Sa sœur semblait plus courageuse, mais on voyait bien qu’au plus profond de ses yeux elle hurlait de douleur. De plus, Moon avait demandé à son frère, Ha Jin de les rejoindre là bas. Une fois là-bas, ils furent les derniers à arriver. Ils n’étaient pas vraiment pressés de voir ses corps et ils étaient plutôt d’humeur à repartir au plus vite une fois la cérémonie terminée. Seulement Moon fut touchait par le discours d’une jeune femme aux cheveux rosés. C’était le premier discours qu’ils avaient entendu à cause de leur retard, mais celui-ci était surement le plus touchant. Alors que Pearl s’installait prés d’Ha Jin, Moon s’avança directement vers la jeune fille en larme. Sans un mot, les yeux à demi-clos, il prit la plus belle rose et la glissa entre les mains du corps froid et sans vit de Naomi. La température de son corps lui fit soudainement repenser au soir où il l’avait rencontré, une nuit où la neige avait refroidit son corps et où il avait pu par la suite lui réchauffer.

Le visage froid, il déposa un baiser sur ses mains glacées avant de se redresser et de s’avancer d’une marche lourde vers la jeune fille qui avait encore le micro. D’un geste réconfortant il déposa sa main sur l’épaule de la jeune fille et lui prit délicatement de l’autre le micro pour dire quelques mots. Pearl avait décidé de ne pas faire de discours tout simplement car elle s’avait qu’elle s’effondrerait devant tous ses yeux braqués sur elle et qu’ils étaient déjà les derniers à être arrivés. Moon se racla la gorge, humidifia légèrement ses lèvres, regardant d’un coin la jeune fille qui se tenait près de lui. S’il devait perdre sa jumelle ou son « jumeaux » Moon savait qu’il aurait aussitôt essayé de mettre fin à ses jours. Ne voulant pas se rendre la journée encore plus difficile à vivre, il commença alors son discours, ne sachant pas vraiment trop quoi dire à ses gens qui venaient de perdre quelqu’un d’important à leurs yeux.

- Bonjours à vous tous, je ne sais pas où commencer. Depuis que j’ai reçu cette lettre, je pensais que ma vie s’était écroulée. Avec cette jeune femme, j’avais pas mal de rêve à finaliser et puis finalement, je vois qu’ils sont tous perdus aujourd’hui. Hum. Sur le coup, j’ai eu une réaction assez stupide, tout comme vous, je ne voulais pas y croire, mais quand j’ai vu que ce n’était pas une blague… Là ça à vraiment fait mal. Un déchirement si puissant que j’avais bien envie de me foutre en l’air. Mais heureusement pour moi, deux personnes veilles sur moi, trois si je compte Naomi. Et de ses trois personnes, deux sont encore en vie et bien présentes ici. Pour le moment, c’est leur présence qui me tien la tête hors de l’eau et s’ils disparaissaient je pense que je ne ferais pas long feu sur cette maudite planète. Hier, je me suis prit la tête avec l’une d’elle d’ailleurs, je ne comprenais pas pourquoi elle essayait de fermer les yeux sur ces pertes. Mais maintenant je comprends mieux, elle ne fermait pas les yeux, elle essayait simplement de continuer à vivre. Cela va vous paraitre peut être assez égoïste de ma part, mais s’ils nous ont quittaient c’était peut être pour qu’on avance et un jour, viendra notre tour et la même chose se répétera pour d’autres. La seule chose qui nous reste à faire et d’attendre et de vivre jusqu’à ce que ce jour arrive et nous tombe sur le bec sans même nous laisser le temps de dire correctement au revoir à ceux qu’on aime.

Pendant tout le long de son discours, Moon avait fait les cent pas, s’était plus d’une fois mordu la lèvre pour essayer d’enlever le gout amer qu’il avait dans la bouche. Il s’en voulait terriblement de ne pas avoir été là ce soir là au côté de Naomi. Il reposa le micro sur son pied et alla serrer les quelques mains des personnes qu’il connaissait et distribuer quelques bises aux femmes qu’il avait côtoyé avant d’aller s’assoir près de sa sœur, le regard absent.
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MessageSujet: Re: Allez en Paix [Les Inscrits]   Jeu 27 Jan - 19:19

Sagement assise sur l’une des chaises au beau milieu de la foule, j’écoutais. Malgré mon visage grave, malgré mes yeux fermés, je pouvais sentir le regard des jeunes gens autour de moi et la jouissance extrême de Ruby monter en moi. Son sourire me glaçait le sang, il était aussi grand que celui du Cheshire dans Alice aux pays des merveilles et personne ne pouvait le voir, sauf moi… Un terrible frisson me fit me crisper. La brise fraiche et légère était là même que le jour où nous avions quitté l’île. Je sentais l’odeur de l’orage. Cette odeur et cette sensation étrange qui vous indique que le temps est lourd, prêt à décharger sur vous, ses trombes d’eau glaçantes. Lentement je sentis sur ma joue une larme couler. Puis, peu de temps après, ce fut, je pense, une goutte de pluie. Elle était fine, mais si fraiche…Séchant un peu mon visage, j’ouvris mes beaux yeux bleus pour regarder la charmante jeune fille qui avait prit le micro. Elle était ici pour deux personnes, un certain Erwan et une Alice.

La mort d’Erwan me revint violement en tête. J’avais l’impression de tomber dans un trou. Autour de moi, les épisodes se reproduisaient. Erwan Wang, l’idole des petits jeunes… Je me rappelle l’avoir déjà vu dans une série télé dans laquelle il jouait le rôle d’un petit intello qui se déguisait en ringard pour avoir la paix avec les filles. Il avait aussi fait la pub de nombreux jeux vidéo et de nombreuses photos pour vêtement. Une véritable idole en puissance jusqu’à ce fameux soir… Je ne pourrais jamais oublier cette nuit. Il pleuvait à torrent à l’extérieur et dans la salle à manger, là où tous étaient assis, pas un ne parlaient. Ils devaient sûrement se demander ce qu’ils fabriquaient tous ici, réunis à cette table bien garnie où la vaisselle ressemblait à de véritables miroirs. Très vite ce calme disparu quand Erwan avait bu son verre. Le pauvre avait porté sa main à sa bouche, puis sa gorge avant de finalement, tomber lourdement au sol, raide mort. Les gens s’étaient attroupés devant lui, ils avaient essayé de le réanimer, mais rien n’y faisait la mort l’avait terrassée. La petite Alice, sa sœur si je m’en souviens bien, avait beaucoup pleuré se sort là. On sentit son verre, mais on n’y trouva aucune odeur étrange. Pourtant, Ruby avait versé dans celui-ci, une bonne dose de poison…

Le soir même, se fut autour d’Alice. La pauvre enfant, Ruby ne fut pas douce avec elle. Une fois que tous étaient couchés dans leur chambre respective, encore sous le choc de la mort soudaine d’Erwan, le manoir sombra dans les ténèbres, plus une lumière ne brillait. Alors que minuit sonnait dans le hall grâce au pendule, Alice était en train de sombrer dans les bras de Morphée pour toujours. Ruby lui tenait fermement le coussin sur le visage, l’écrasant de toutes ses forces pour qu’elle ne puisse pas lui échapper. Je me souvins encore des ses mains froides qui m’agrippaient et me griffaient, de ses pieds qui essayaient désespérément de me pousser. Une fois que les douze coups eurent terminé d’annoncer l’heure, Alice rendait l’âme dans ses draps blancs. Elle ressemblait à un ange. Ses yeux étaient brillants et humides, encore chauds et remplis de terreur. Une boite à musique était la seule à briser le silence morbide qui régnait dans la chambre. Une petite boite à musique qui chanta toute la nuit…

Il fallait que je reprenne mes esprits. J’étais en train de couler vers ses terribles instants ! Me penchant un peu en avant, je mis ma main sur mon cœur. Il battait si fort. J’avais envie de l’arracher. Pendant un instant, j’eu l’impression de ne plus être à l’enterrement. J’avais l’impression d’être malade, d’avoir même un peu de fièvre. Je pris mon éventail pour me faire un peu d’air tout en me redressant sur ma chaise. Une main chaude se posa sur mon épaule. Un homme assez âgé me demanda si j’allais bien, je hochai rapidement de la tête en m’humidifiant les lèvres. Le remercia d’un petit sourire gêné. Prenant une profonde inspiration, je me préparais à entendre là suite. Je déportais mon visage vers la mer. Celle-ci semblait s’agiter, ses vagues s’écrasaient sur le rivage et j’avais l’impression d’étendre ses roulements me hurler « c’est ta faute ! », « assassin ! ». Je secouai la tête et reportai à nouveau mon regard vers le petit podium surpeuplé de cercueils. Ma faute, moi un assassin ? Non ! Je n’avais rien fait ! Justement… je n’avais rien fait pour stopper ça…

C’était maintenant au tour des proches de Nasu. Je mis un certain temps avant de me rappeler que celle-ci était la jeune femme qui était morte en recevant la hache sur le haut du crane. Elle s’était prise les pieds dans le piège de Ruby et en trébuchant dans le petit cabanon était tombée à mes pieds. Si elle n’était pas arrivée à ce moment jamais elle aurait reçu ce coup de hache en pleine tête… Je crus entendre de nouveau le craquement glaçant de sa boite crânienne se briser de nouveau. Un nouveau frisson me parcouru une nouvelle fois le corps. La pauvre, après ça elle bougeait encore, c’était les nerfs je pense. Elle n’avait même pas eu le temps de crier, même pas eu le temps de parler, même pas eu le temps de voir le visage cruel de la femme qui l’avait abattue comme une bête. Je me rappelle que Ruby avait eu du mal par la suite à retirer la lame de la hache. Elle avait du remuer une bonne et longue minute avant de pouvoir enfin déloger celle-ci de la tête de la pauvre jeune fille. Après ça, elle avait laissé tomber l’arme à côté et avait ôté ses gants, puis avait quitté le cabanon…

Ma gorge se serrait quand je vis les jumeaux retourner à leur place. Ils avaient vécus X fois la situation. Les enterrements chez eux c’était presque devenu un rituel. Un garçon assez spécial monta à leur suite. Je le trouvais un peu étrange, il semblait avoir mit son pantalon à l’envers. Alors qu’il faisait son discours, mes pensées se perdirent vers cette mer. Toujours cette mer qui m’obsède… Une après midi, Ruby avait lâchait un requin blanc dans la profonde piscine du manoir. Je me rappelle comme ci s’était hier, comment celui-ci avait dévoré April Heather. Une jeune fille qui avait terminé dans l’eau à la suite d’une petite dispute avec Naomi. Elle on l’avait entendu, on l’avait vu, mais personne n’avait pu faire quoique ce soit pour l’aider. On avait juste réussi à tuer la bête en jetant dans l’eau, la chaîne Hi-fi. L’électrocution fut si puissante que ni April, ni le requin n’en sortir vivant. L’eau était alors d’un pourpre parfait, le vin semblait être le liquide qui avait remplit cette piscine…Lola Tsumi… Elle contrairement à April, avait tout simplement prit feu.

Sur les dix personnes, n’en restât plus aucune. Voilà comment se terminait la petite chanson de Ruby. Séchant mes larmes qui venaient de couler, je remarquais alors le jeune photographe et sa jumelle. Moon et Pearl. Fatiguée de voir autant monde, épuisée de devoir supporter encore leurs regards. Je me levais silencieusement pour partir, n’attendant même pas la mise en terre. J’en avais assez vu. Une limousine noire m’attendait. C’était l’un des points positifs d’être une geisha. Je grimpais sans attendre à l’intérieur de celle-ci et laissais Ruby reprendre les commandes. Je le regrettai bien vite d’ailleurs, car une fois qu’elle eu tapé à la fenêtre du chauffeur pour lui dire qu’il pouvait démarrer, je remarquai alors qu’une personne était assise à côté de moi, une coupe de champagne à la main. Je fus complètement pétrifiée quand je reconnu la personne caché derrière des lunettes noires. Naomi Ryūnosuke, l’idole ! Celle qui normalement était morte dans le petit bois derrière le manoir ! Mais alors qui était la fille qui reposait dans son cercueil ? Que faisait elle ici à boire, rire et fumer aux côtés de Ruby ? Etais-je en train de rêver ?! Alors que la voiture passait à côté des proches des défunts, Ruby et Noami semblaient leur faire « bye bye » leur coupe à la main et leur sourire cruel sur les lèvres. Personne n’avait apparemment remarqué mon départ. Là ou non, en faite, tout était pareil…



{... Fin ...}
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