Konoha Gakuen [Next Gen] 2.1
Bienvenue à Konoha High School !
Depuis les événements dramatiques de 2011, beaucoup de choses ont changées... Une étrange bactérie du fond des océans vint semer la zizanie et les humains ne sont plus vraiment pareils... La ville de konoha, 25 ans plus tard, sous le signe du chaos et d'un régime totalitaire, venez vivre l'aventure !
Oserez-vous vivre dans un monde où la normalité n'existe plus ?



 

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 Miu Koshimi.

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MessageSujet: Miu Koshimi.   Dim 10 Jan - 23:51

]‼️[ Fiche de présentation ]‼️[


Informations du personnage

♦️ Nom _ Koshimi.
♦️ Prénom _ Miu.
♦️ Surnom(s) _ Miu-chan, Miuochou..
♦️ Sexe _ Masculin .
♦️ Orientation sexuelle _ Homosexuel.
♦️ Âge _ 16 ans.
♦️ Date de naissance _ 25 février 1993.
♦️ Origine(s) _ Franco-japonais.
♦️ Niveau détudes (1ère/2ème/3ème année) _ 1ère année.


Physique

♦️ Description physique (3 lignes minimum) _ Miu est un jeune garçon fluet et svelte, aussi menu qu’un moineau. Il dispose en effet d’une silhouette gracile et harmonieuse, mesurant dans les 1m62 pour environ 48kg. Ses cheveux, qui sont d’une adorable couleur chocolatée, retombent gracieusement sur ses épaules et cachent son doux regard gris bleuté. Sur sa bouche pulpeuse et légèrement vermeille flotte souvent un petit sourire blasé ou moqueur, découvrant de jolies dents blanches et régulières. Un menton bien dessiné et des traits fins et équilibrés, voici ce qui complète ce visage enfantin.
Puis, en se concentrant un peu plus sur le cou ainsi que le torse albâtre de Miu, on peut remarquer de longues cicatrices blanchâtres qui serpentent sa peau ivoirine, et au niveau de ses poignets également. Mais Miu-chan porte ces cicatrices sans honte, comme le résultat d’un châtiment qu’il se doit de garder précieusement, pour se rappeler, ne pas oublier que tout était de sa faute.

♦️ Description vestimentaire (2 lignes minimum) _ Miu affectionne particulièrement les habits confortables ou de couleurs vives. Néanmoins, ses tenues fétiches sont sans aucun doute : un slim violet assorti d’un pull noir à carreaux blancs et gris, d’une parka verte et de Converses blanches à lacets noirs ou encore, tout le contraire : un long baggy noir, une chemise blanche, une écharpe rouge et des Van’s vertes. Mais cependant, ce qui ajoute une touche d’originalité dans son apparence, c’est qu’il a l’habitude de porter une perruque ainsi que des lentilles de contact colorées, tous les jours différentes. Cheveux bleus, rouges, oranges, verts, yeux violets ou noirs.. Il se fait remarquer et aime ça.

♦️ Autre (Facultatif) _ Miu a un tatouage au niveau du bassin, représentant trois petites étoiles violettes.


Psychologie

♦️ Caractère (2 lignes minimum) _ Comment décrire ce caractère ? Ce n’est pas un des plus simples. Miu s’efforce de paraître joyeux, gentil et attentionné. Ce qu’il réussit plutôt bien tout compte fait. Il a toujours adoré être mignon et agréable, simplement parce qu’Il aimait ce comportement. Comment Lui résister ?
Le petit brun est également très serviable. Aimant et fidèle, d’ailleurs Il profitait bien de cela. Mais seulement, tout ceci n’est qu’une façade. Comme de nombreux adolescents de nos jours, il a développé une sorte de deuxième personnalité après qu’Il soit parti. Blasé, froid, parfois violent, tout ce qui puisse le rassurer est de transvaser sa rage dans son journal. Son journal, le seul qui l’ait écouté, le seul en qui il ait vraiment confiance. Il déteste le soleil et la mer, préférant rester cloîtré dans sa chambre à écrire. Parce qu’écrire est l’essence même de la vie. Le monde est une rature. Les gens sont des ratures. Miu est une rature, mais une rature qui écrit.

♦️ Tics, manies, etc.. _ Miu a pour coutume de lécher la joue des personnes qu’il apprécie, et ce depuis l’enfance.

♦️ Autre (Facultatif) _ Il est Kinderophile…


Biographie

♦️ Histoire (1o lignes minimum) _
18 novembre 2oo6
19h32
Dans ma chambre

« De quoi suis-je coupable ? D’essayer de vivre ? ».
Ce sont ces quelques mots qui m’ont suivi au fil du temps. Ces mots, seul ces mots, comme un fleuve dont la musique coulerait éternellement au creux de mon oreille. Je ne me rappelle même plus de la personne qui les a prononcés. Moi, peut-être ? Ou bien est-ce seulement une illusion auditive ?
« Tu grandiras le jour où tu sauras pourquoi la neige est blanche. » Une autre phrase, encore une, le sens m’échappe complètement, j’aimerais hurler afin de ne plus entendre ces chuchotements, j’aimerais briser mon stylo, j’aimerais dormir à tout jamais pour tromper la réalité. Je déteste être faible, je déteste la mer, la vie et le soleil, je déteste la neige, je les déteste ! Je déteste tellement de choses qu’il me serait plus facile de faire la liste de ce que j’aime. Mais pourquoi la faire, hein ? Ce sera juste une chose qui m’irritera rapidement, qui m’exaspérera, et je m’emporterai sans aucune chance de me calmer - avant un bon bout de temps, du moins.

Et les sillons d’eau salée barrent mes joues égoïstement, donnent l’impression de se réjouir de ma faiblesse. Pourquoi est-ce que je pleure ? Je suis puéril. Et je ne sais plus quoi écrire, comment déverser ma rage à travers les mots. C’est frustrant ! Mon seul espoir, mon seul plaisir, ma seule échappatoire dans ce monde aliéné glisse à travers mes doigts, détale en se moquant de moi, file et me laisse seul face à ma feuille. Je ne puis évacuer ma rancœur. Les rares vestiges de mes mots s’accaparent un coin de mon bureau, s’entassent comme un amas de chiffons calcinés, me narguant de leur inutilité. Mon imagination se tarie, mes larmes se déversent à flot, j’enrage. Je ne compte même plus le nombre de fois où j’ai écrit, barré, chiffoné des mots, le nombre de fois où l’absence de créativité m’a poignardé le cœur, le nombre de fois où j’ai espéré que tout revienne à la normale... Mais qu’est-ce que cette normalité lugubre qui a pris place dans la monotonie désespérante de ma vie ?

Cette feuille me défie, je le sais. Elle brave tous les interdits qui ont fait que je me sente serein. Elle m’énerve. J’ai envie de la déchirer en mille morceaux, de la brûler, de la couper, de tout faire pour qu’elle saisisse enfin qu’il ne faut pas m’échauffer. Et je joins la pensée aux gestes, me déchaîne sur ce bout de papier, déverse mon irritation sans retenue. Et mon « T’as compris là ? Enfoiré de papier ! » strident résonne à travers toute la pièce, et je balance mon stylo d’un air rageur sur mon lit, provoquant un petit bruit mou absorbé par l’épaisse couverture. Je hais ce bruit ! Le choc ne pouvait-il pas être sec, plus bruyant ? Je retourne chercher mon stylo et le lance de toutes mes forces sur ma porte. Porte qui s’ouvre en grand juste avant que le stylo ne l’atteigne, percutant ma mère. Celle-ci ne dit rien et porte la main à sa poitrine, comme si le Bic lui avait porté un coup de couteau en plein cœur. Elle murmure un petit « Yu-chan... » en apercevant mes yeux mouillés, d’ailleurs les siens se remplissent aussi de larmes. Puis elle se précipite sur moi et m’embrasse sur la tempe, caressant tendrement mes cheveux. Et sa peau contre la mienne, le toucher de ses doigts sur mon corps créent une myriade de désagréables frissons, la nausée me gagne, j’ai envie de la griffer, de frapper le mur, de lui crier qu’elle me lâche, qu’elle me laisse tranquille, elle n’a pas le droit d’occuper ainsi mon espace vital sans que je l’y ai autorisé !

Le « Sors ! » hurlé passe la barrière de mes lèvres sans que je puisse le contenir. Je me dégage d’elle et la pousse dehors avec dégoût. En sentant mes tremblements et ma respiration chaotique, elle a une moue inquiète qui ne fait que renforcer ma répugnance. Je ferme brutalement la porte derrière elle, me tourne puis me laisser glisser au sol, la tête appuyée sur le bois verni.

« Je ne suis pas Yu-chan, alors sors ! Va t-en ! »

C’est ma chambre. MA chambre, là où personne n’a le droit d’y entrer, et son air inquiet me revient en mémoire, je ne me sens que plus pitoyable, plus détruit, plus agacé, plus vexé que jamais.

« Mais, Yu-chan... » Et voilà qu’elle frappe gentiment à ma porte. Arrête ça !

« Tu nous évite, Yu-chan ! » Bien sûr que je vous évite, tu viens juste de le remarquer ?

« Tu passes ton temps enfermé dans ta chambre, tu arrives en retard à table, quand tu viens manger ! Je ne te comprends plus, mon chéri, tu te braques contre nous au moindre mot, qu’est-ce qui se passe ? Je sais que tu es en plein dans l’adolescence... » Oui voilà, c’est l’adolescence le problème. Qui pourrait me comprendre, moi, pauvre petit garçon chétif et rebelle en pleine perdition ? Tu ne peux pas saisir la raison de ma rebellion, alors tais-toi !

« Et ton père aimerait te voir plus souvent en dehors des repas... Que dirais-tu d’un cinéma, demain soir ? Tous en famille, comme au bon vieux temps. Tu sais, depuis que ton frère est...

-LA FERME ! DEGAGE ! » Je ne lui laisse pas le temps de continuer, les larmes me reviennent aux yeux et m’engloutissent, maculant le plancher de gouttelettes humides. Je ne veux plus l’entendre, je ne veux plus penser à Lui !

Elle soupire puis descend après avoir soufflé un « Je t’aime » qui me donne plus envie de vomir qu’autre chose. Alors, je me relève et me glisse sous mes couvertures, espérant comme chaque soir que le sommeil vienne brutalement et qu’il m’aide à oublier le désespoir qui me hante...


24 août 2oo9
15h2o
Dans ma chambre

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas écrit dans ce journal. Je viens de rentrer à l’instant d’un très long voyage, et je ne me sens que bien mieux. J’ai changé, je le sais, j’en ai eu la confirmation lorsque le regard angoissé de ma mère s’est illuminé de bonheur après que je l’aie serrée dans mes bras. Nous allons enfin pouvoir vivre en paix, c’est réconfortant.


Un peu plus tard (o3h2o)

Je viens tout juste de relire mon dernier écrit datant d’avant mon séjour à l’hôpital. Je suis scandalisé. Outré. Mais j’avoue me sentir un peu décontenancé aussi. Comment ai-je pu changer autant, en si peu de temps ? Je pense qu’il me serait bénéfique de retracer ma vie entière, depuis seize longues années. Mais les mots s’entrechoquent sur la pointe de mon stylo, et aucun ne me convient. Comment décrire ma vie avec simplicité, tout en y mettant l’émotion et la loyauté des sentiments requises pour comprendre ? Comprendre ce que j’ai vécu. Comprendre mon bonheur et ma douleur, comprendre mon plaisir et mes tourments. Les mots sont-ils assez explicites pour y parvenir ? Et surtout, arriverais-je à tout avouer sans me mentir ? Peut-être ou peut-être pas, je ne le saurais qu’en essayant. Seulement, la question principale vise-t-elle à connaître celui que je suis ou celui que j’étais ? À moins qu’il ne s’agisse encore de la même personne…

Mais ai-je encore le droit de douter de ma propre existence lorsque celle mon modèle semble si lointaine ? Me traitera-t-on d’inhumain si je dis que mon âme s’est brisée en même temps que Sa vie s’est éteinte ? Peut-être avais-je raison en pensant que je n’étais qu’une coquille vide. L’intérieur a été réduit à néant en un temps si bref qui m’a pourtant paru si long... L’éternité m’aurait semblé bien courte en comparaison.

J’ai le mal de mon enfance. Où est-elle passée ? Elle semble si loin, si loin que je m’en souviens plus. Je ne me rappelle que de Lui. Mais en même temps, comment pourrais-je L’oublier ? Comment gommer ce sourire qui a ensoleillé ma vie durant quatorze ans, ces petits gestes attentionés qu’Il avait envers moi uniquement ? Son rire qui retentissait dans la maison comme autant de bonheur, sa voix douce lorsqu’Il ne voulait obtenir ne serait-ce qu’un sourire de ma part ? Tout le monde a quelqu’un de précieux à chérir. Lui et moi, c’était le jour et la nuit, le blond et le brun, le calme et l’agité, le Soleil et la Lune, deux êtres ne pouvant pas vivre l’un sans l’autre. Une relation ambiguë, certes, mais je L’aimais. J’étais flatté qu’Il me remarque, ravi lorsqu’Il me parlait et me souriait, comblé quand Il m’embrassait.

Comment oublier ce jour-là ? Il était tellement rayonnant lorqu’Il m’a pris la main pour aller faire une balade en forêt. Ça faisait des mois que je n’étais pas sorti et j’étais heureux de partir avec Lui. J’aimais tellement ces moments privilégiés où Il n’était qu’à moi et je n’étais qu’à Lui. Tout avait si bien commencé, alors pourquoi ? Pourquoi est-ce que ça s’est si mal fini ? Quand notre rêve est-il devenu cauchemar ? Et je me noie dans les eaux troubles de mon passé, dans les souvenirs qui me relient à Lui. Son absence est obsédante, oppressante, blessante. Son sourire me revient par flashs désagréables, les dernières minutes passées avec lui réintègrent mon esprit douloureux. Tout me les remet en mémoire, et je crie sous la douleur physique autant que morale.

Il me soufflait des mots doux à l’oreille, comme à chaque fois que l’on était seuls. Me caressait le cou tendrement. M’embrassait comme il savait si bien le faire. J’avais toujours adoré ça. J’appréciais tellement ses étreintes, sentir ses douces mains sur mon corps, et cela me manque encore aujourd’hui, malgré tout ce qu’il m’a fait subir.

Je me rappelle encore de son regard. Avide, impatient, affamé. De ses mains baladeuses mais pourtant agréables qui vadrouillaient sur mon torse, de plus en plus bas. Puis une vague sensation de chaud consuma mon corps, suivie rapidement d’un frais courant d’air et de douleurs lancinantes aux poignets et aux chevilles, avant que je ne comprenne que j’étais complètement dénudé et attaché. Et Lui semblait se délecter de la vue de mon corps nu et chétif, me touchait sans embarras, suçotait chaque partie de peau offerte. Et je gesticulais faiblement sans pouvoir me détacher, complètement abruti par une soudaine et vive souffrance dans ma boîte crânienne, la chaleur se concentrait au niveau de mon bas-ventre, comme une myriade de brûlants petits papillons dont les ailes me chatouillait le bassin. Et j’étais là, exhibé face à Lui, et mes larmes coulaient en comprenant ce qu’Il désirait. Mais dans ces moments-là, inutile de se lamenter, de s’insulter mentalement en regrettant amèrement notre idiotie. Je m’en voulais, oh oui, qu’est ce que je m’en voulais d’avoir été aussi confiant !

Il continuait son affaire, ignorant de mes cris et de mes lamentations. Et je sentais de nombreux déchirements sur ma peau. Au début je croyais que ce n'était qu'imaginé, mais je compris rapidement. Mon torse saignait, ce n'était pas utopique ! Et de longues et fines traces carmines cheminaient sur mon buste ainsi que mon cou, le picotement désagréable me dérangeait sans que je puisse l'arrêter. Le scalpel utilisé tomba à terre, ruisselant de sang, un cri étouffé passa ma gorge. Lui prenait son pied avec satisfaction, sans aucun préliminaire, brutalement, totalement contraire à ce que j’avais toujours connu de lui. La douleur s’imposa à moi avec violence, je me sentais lacéré en deux, sali, trahi. Il ne me restait plus qu’à endurer, endurer sans rien dire, impuissant. Il me susurra une phrase à l’oreille, de sa voix mélodieuse et rendue rauque par le plaisir. « Souviens-toi, c’est de ta faute. Tu n’avais qu’à ne pas être aussi alléchant et excitant… ». Et me laissa là, seul, dans ces bois obscurs, condamné à pleurer et à souffrir en silence, jusqu’à que l’on me retrouve quelques heures plus tard, frigorifié.

Les jours passaient sans rien changer aux choses. Je ne ressentis même pas de satisfaction en sachant qu’Il fut jugé et envoyé en prison. Le passage inévitable dont j’avais été victime m’avait plongé dans une folie autodestructrice ingérable. Comment rester lucide lorsque tout autour de nous ressemble au chaos ? Comment garder la tête hors de l’eau quand nos propres parents commencent à couler ? Comment leur faire comprendre ? Comprendre les blessures physiques volontairement infligées pour atténuer la douleur mentale. Combattre le mal par le mal, c’était la seule chose qui se faufilait à mon esprit. Deux tentatives de suicide, des semaines d’hospitalisation, puis un séjour à l’hôpital psychiatrique de deux ans. Tout ça afin de Le rayer de ma mémoire, sans grande réussite pourtant. Aucun mot ne permettra jamais de me libérer de cette impression d’être comme un arbre mort, desséché mais qui reste debout malgré tout. Je suis devenu aveugle à ce qui m’entourait, sourd au monde extérieur, muet pour rester seul. L’indifférence est ma défense. Du moins, elle l’était avant de s’emparer entièrement de moi. Elle est devenue ma maîtresse et je suis son esclave. Comment décrire l’enfant qu’elle a étouffé ? Cet enfant triste et torturé que j’étais et que je serais tant qu’elle ne me laissera pas tranquille. Mais pourquoi vouloir quitter cette prison dorée ? Les sentiments ne me touchent plus, la souffrance ne m’atteint plus. Peut-être parce que je ne veux plus de cela. Au fond, je pense que mon seul souci était le personnage que je me construisais. Je ne voulais plus rien, je n’attendais plus rien, et ça m’énervait encore plus d’imaginer le temps qu’il me restait avant de succomber à la vie.

Depuis que je me suis réveillé, ma carapace s’est fendue et la solitude m’étouffe chaque jour un peu plus. J'ai changé de nom, changé de vie. Mais une question, une seule et unique question subsiste.. Comment ai-je pu tomber amoureux de Lui ?

Lui, Satsuki, mon propre grand frère.

♦️ Famille (2 lignes minimum) _ Des parents géniaux et compréhensifs, de l’amour à tout vent... Quelle famille heureuse et agréable ! Si seulement il n’y avait pas eu ce frère violeur et perverti jusqu’à la moelle…


]‼️[ In Real Life ]‼️[


♦️ Prénom (Facultatif) _ Anaïs.
♦️ Âge (Facultatif) _ 14 ans.
♦️Serez-vous actif ? (Note sur 1o) _ 6/1o.
♦️ Par qui ou comment avez-vous connu le forum ? _ Jétais déjà présente sur la V.2, mais sinon c’est grâce à Chika ~
♦️ Avez-vous lu le règlement ? _ « OK By Ton Miku-Chan! ♥️. »


Dernière édition par Miu Koshimi le Lun 11 Jan - 1:34, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Miu Koshimi.   Lun 11 Jan - 0:00

Ma n'amûr! *w* Mwahaha! J'te valide vite fait comme ça que j'sois la première! 8D

Je vais m'attaquer à l'histoire dès que j'ai posté ta validation! è_é Et sinon Bienvenuuuuuuuuuuuuue!! ♥️♥️♥️♥️
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Miu Koshimi.

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