Konoha Gakuen [Next Gen] 2.1
Bienvenue à Konoha High School !
Depuis les événements dramatiques de 2011, beaucoup de choses ont changées... Une étrange bactérie du fond des océans vint semer la zizanie et les humains ne sont plus vraiment pareils... La ville de konoha, 25 ans plus tard, sous le signe du chaos et d'un régime totalitaire, venez vivre l'aventure !
Oserez-vous vivre dans un monde où la normalité n'existe plus ?



 

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 "Des bulles et de l'illusion...c't'une BD !" [Guest:Sei-Sei]

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Temperance LM.C Kennedy
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MessageSujet: "Des bulles et de l'illusion...c't'une BD !" [Guest:Sei-Sei]   Sam 10 Nov - 6:07

« Blanche-Neige c’est une fille avec une voix agaçante esclavagiste envers les animaux… »

J’ai intégré la maison des nains, ça y’est. Enfin…presque. Je dois encore finaliser mon inscription. Je ne sais pas comment ça va se passer, mais je crois que je vais pouvoir continuer à vivre avec mon oncle Dracula…Il est très gentil, bien que d’apparence anémique, il fasse peur à la plupart des enfants et gens du quartier. Moi je l’aime bien. Vraiment. Il me fait plein de bonnes choses à manger et me laisse disséquer des trucs dans son laboratoire. Je ne sais toujours pas ce qu’il a fait comme métier ou s’il le fait encore. Tout ce que je sais, c’est qu’on dirait un peu un lord avec ses manières et sa diction parfaite. Ce doit être en partie à cause de lui que je commence à bien articuler quand je parle. J’ai peiné, il faut dire, à cause d’un accent australien bien trop prononcé.

-Ma douce, Ma Mie, ne voudriez-vous pas descendre ? Sortir un peu ? Je sais que le rangement de vos appartements vous tient à cœur, mais il ne fait pas un temps désagréable et votre père m’a explicitement demandé de vous faire sortir un peu, histoire que vous vous fassiez des amis.

Je vous l’avais dit. En plus, tout devient compliqué avec lui. La plus petite phrase devient un roman. J’avoue que ce n’est pas désagréable, mais je n’ose pas imaginer si jamais je venais à faire un malaise et qu’il doive appeler une ambulance. A coup de « Auriez-vous l’amabilité de… » « Puis-je me permettre de vous suggérer que… ». Sacré tonton.

-Jeune fille ? Êtes-vous présentable ? Puis-je entrer ?

Et il a une démarche tellement souple, presque gracieuse, que je ne l’ai pas entendu arriver derrière ma porte. Pourtant, si j’ai souvenir, l’escalier grince atrocement. Je sursaute et le laisse entrer. De toute manière, je suis vêtue d’un gros pull et bien que nue en dessous, il ne peut pas le voir.

-Oncle Leng. Pourquoi veux-tu que je sorte ? Aujourd’hui il existe l’ordinateur pour se faire des amis.

Ordinateur que je tiens d’ailleurs sur mes genoux en ce moment.

-Non non non. Votre père a été très explicite. Il aimerait que vous sortiez le plus possible. « Je me retiens de rire lorsque je vois sa mèche rebelle d’un blond presque blanc se secouer en rythme avec ses non – Je tiens à faire comme le désir votre père.

Je n’aime pas le décevoir, tonton leng, alors je me lève et tire un peu sur le bas de mon pull qui m’arrive jusqu’au-dessus des genoux. J’aime la manière qu’à la laine de picoter la pointe de mes seins. Refermant mon portable, je le laisse choir sur le lit, sans avoir eu le temps de dire au-revoir à mon correspondant du moment. Ce n’est rien, je lui écrirai un sms.

-Tu as raison oncle Leng. Je vais y aller. Après tout, cela me fera du bien de respirer un peu d’air polluer et comme ça je mourrai d’un cancer des poumons au lieu de mourir suffoquée par les vapeurs de poussières…

Il roule des yeux et sourit à demi tout en sortant. Son sourire est charmant, contraste avec son côté tranchant et coincé. Oui. Je l’aime bien.


« Cendrillon ? C’est une sorte de femme soumise assez con pour perdre ses chaussures et confiante pour se laisser guider par une citrouille et des souris »

Je me dirige directement vers mon dressing. Il est immense. Un des avantages d’avoir un oncle aussi riche et un père aussi Poule. Sans parler d’une mère qui m’envoie trop d’argent par mois. On dirait qu’elle a peur que je ne meurs de faim ou de soif. « Ça manque de kangourou là où tu es » ce que j’ai pu rire en voyant cette lettre. Je regarde mon dressing et me demande ce que je fais là avant de m’en souvenir. Un peu plus et je sortais avec ce gros pull pour tout vêtement. Je le retire donc et opte pour une tenue plus habillée, bien qu’aussi simple. Une jupe cigarette de couleur marine qui monte et cintre ma taille, remontant par-dessus un débardeur marinière, j’enfile ensuite un pull court de couleur gris souris et des collants couleurs peau avec des chaussures à plate-forme noire. Bottine qui m’arrive jusqu’à mi- cheville. Je ne mets pas de soutiens gorge. Car malgré mon opulence mammaire dont je me serais bien passée, je n’en ai pas réellement besoin. Je noue ma tignasse en
une grosse tresse sur le côté que je laisse retomber sur mon sein droit tout en saisissant mon sac besace de marin et mon carnet de croquis anatomique. Je glisse le roman que je lis actuellement dans la petite poche de mon sac et sors de la chambre.


-Oncle Leng ? Je suis prête. A quelle heure prévois-tu le repas ?

-J’espérais pouvoir vous revoir dans les alentours de dix-neuf heure.

-Cela me va. A tout à l’heure !

« Alice, c’est cette espèce de bécasse qui tombe dans un trou après avoir courser un lapin…elle s’est prise pour quoi ? Un Braque Allemand ? »

L’air est frais, mais pas encore froid. Malgré la saison, je trouve qu’il est agréable de sortir. Le petit vent tiède qui caresse ma peau d’albâtre que je n’ai pas maquillée, ou très peu, rehaussant simplement mes lèvres de rouge et mes yeux de noirs. Mon casque sur les oreilles, j’écoute les dernières chansons que mon père m’a envoyées. Celles de quand j’étais encore là-bas et que nous avions faites ensemble. Je souris un peu. C’est vrai. Un rat mort détourne mon attention quelques instants, mais je sors mon phone au lieu de me ruer pour
le déposer dans un sac plastique pour le labo d’oncle Leng. Il n’aime pas trop, en plus, que je ramasse les nuisibles. Même si je prends des précautions. De toute manière, je n’ai rien pris à part une paire de gant en latex et une longue brucelles à tête plate. Je regarde l’animal rongé par les vers, me surprenant à penser que la vie est bien faite, prenant le temps d’écrire à mon correspondant. Je l’aime bien…cela ne fait que quelques jours que j’ai commencé à lui parler, mais j’aime sa manière de rire à mes blagues idiotes de gamines.


°°Muuuh. Mon tonton m’@ obligé @ sortir un peu. Je n’@i même p@s eu le temps de te prévenir…solly. M@is tu ne m’en veux p@s, je suis trop mignonne !!! *-* (Chibi-Eyes) Heureusement que j’@i la 3G. Et que c’est p@p@ qui paie. (6) °°

Je souris doucement et referme le portable. Ma touche « a » est flinguée. Je ne sais pas comment je m’y suis prise. Ce doit être quand le scalpel est rentré dans mon portable alors qu’ils trônaient tout deux dans le sac…rhalala. Il faudra que je la recolle. Je commence à avoir soif. Je viens tout juste de sortir, mais le mixe « Poussière combo cadavre » suivit de près par «Senteur automnale de la pollution des villes » ne font pas bon ménage. Heureusement, il y a un starbuck dans le coin. Je l’ai repéré en premier, alors que je venais tout juste de débarquer en ville. Il faut dire qu’il y en a un énorme à Sydney. Ça me rappellera la maison et je pourrai essayer de me contenir d’appeler mes parents à des heures pas possible…ha nooon visiblement, c’est l’heure de pointe. Il y a bien trop d’étudiant. J’étouffe…je vois alors au fond une toute petite table oubliée avec deux chaises. Je me rue dessus façon wombat et m’installe après avoir pris commande d’un grand Seattle Latte. J’adore ce café très crémeux avec la légère amertume. Une pointe de mousse et un peu de chocolat fondu dessus. Je pose mon sac entre mes pieds, portable sur mes genoux et je saisis mon bouquin « Planche anatomique des marsupiaux ». Papa m’a promis d’envoyer un kangourou à disséquer pour la prochaine fête de Noël. Je dois donc me renseigner.
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Seiji Mokushi
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MessageSujet: Re: "Des bulles et de l'illusion...c't'une BD !" [Guest:Sei-Sei]   Dim 11 Nov - 4:28





Tôt ce jour ci, ou bien encore trop tard dans la nuit, tout dépend du point de vu de chacun, des oiseaux de nuit et des poules déjà dans leur lit en train de roupiller... Bref, j’errais encore une fois bien après le couvre feu dans les rues de Konoha. Non pas sans but cette fois ou dans l'optique de maltraiter une fois de plus des petits groupes d'adolescent, mais plutôt pour passer la nuit chez ma copine du moment. Celle-ci était plutôt jolie, voir belle, pas très brillante malgré son orientation scolaire. Elle a l'ambition de percer dans le domaine juridique. C'est une bonne voie, qui rapporte, quand on y arrive. Très sérieusement, je ne pense pas qu'elle y arrive jusqu'au bout et lui donne même un ou deux ans maximum dans cette voie... Ce n'était pas être méchant de penser ceci d'elle, simplement réaliste. Je la voyais plutôt finir sa vie dans une belle maison, entretenue soigneusement par son Pygmalion. Bref, quand je frappais chez elle et qu'elle m'ouvrit, sur le coup, elle ne me reconnue pas un seul instant et je du mettre mon pied dans l’entrebâillement de la porte pour que celle-ci ne se referme pas entièrement sur moi. Il faut dire qu'à sa place, j'aurais probablement fait la même chose. En l'espace d'une semaine, peut être moins, j'avais complètement changé de look de la tête aux pieds. Passant d'une style garçon à minette, à un style moins fréquentable. Enfin, plutôt plus dur, loin des fleurs bleues et des douceurs. Il faut croire que j'en avait assez de passer pour le bon et gentil garçon qu'on ne prend jamais assez au sérieux. Peut être avais-je aussi tout simplement envie de m'affirmer autrement. En tout cas, j'étais passé d'un stade extrême de ma personnalité et la crainte que je pouvais éveiller dans certains regards me donnait étrangement confiance en moi, comme si j'avais à ce moment précis le pouvoir de les dominer d'un simple regard. Autrefois, ce genre de regard aurait pu faire rire, voir amuser, maintenant il me permettait de me sentir plus fort grâce à ce look adopté. C'était peut être un comportement tyrannique, mais pour le moment c'était tous ce que j'avais sous la main et encore mieux, un look dans lequel je me sentais à mon aise. Bref, après quelques explications rapide devant sa porte, celle-ci s'ouvrit entièrement pour me laisser entrer.

Faut il détailler véritablement la suite de cette épisode ? Sex Appeal. Chimie. Deux corps. Il faut croire qu'après de courtes explications sur mon soudain changement, elle n'avait pas cherché plus loin. Devais-je m'en réjouir ? Fallait-il le prendre bien qu'elle accepte aussi bien mon changement ? Ou bien au contraire, s'inquiéter qu'elle passe aussi vite sur ce fait pour me transformer en vulgaire animal affamé ? A vrai dire, je ne préférais pas y réfléchir plus longtemps moi non plus, pour la simple et bonne raison que si j'étais avec elle s'était avant tout pour sa popularité et son physique qui était loin d'être désagréable à regarder. Sur jour là, alors que le soleil avait pointé son nez à ce moment là, je pense qu'elle se doutait déjà de ma fausse affection pour elle. Couchés dans son lit, notre nudité cachée par un drap léger, son visage couché sur mon torse encore chaud, elle me disait de sa voix typiquement féminine qu'elle aurait aimé que je dise son prénom pendant l'acte. Plutôt, même, que je lui crie. Elle me demandait par la suite pourquoi je ne l'avais jamais fait. Je trouvais la question et la chose si stupide que je mis un temps avant de lui répondre. Ma réponse fut simple, claire et lui semblait lui suffire. Je lui répondais avec une pointe d'humour que si je ne criais pas son prénom s'était pour ne pas la réveiller... Bête. N'est ce pas ? Après une tape amical sur mon ventre et un pouffemant de rire grotesque, elle se levait du lit pour se préparer. Apparemment, elle devait faire du shopping avec une amie, tant mieux. Je profitais donc de ce temps de préparation pour sortir, pour me connecter sur son pc rose fuchsia couvert de strass pour voir mes mails et parler avec quelques amis. Par chance j'y retrouvais une certaine jeune fille, tout à fait charmante par ailleurs, avec qui j'aurais bien parlé des heures. Je ne sais exactement combien de temps nous avions parlé sur le net à ce moment là, je me rappelle simplement qu'elle avait quitté assez brusquement la conversation alors que je lui avait demandé ce qu'elle lisait en ce moment. J'avais d'abord cru à un bug, puis au bout d'une vingtaine de minutes, je réalisais enfin qu'elle avait quitté sans même un mot. Étrange. Je n'avais peut être pas reçu, tout simplement. En entendant la porte de la salle de bain s'ouvrir, je m’empressais en deux trois clics de tout effacer de cette conversation. Comme si elle n'avait jamais existé.

Après des papouilles que je du subir. Après avoir permis à ma pseudo copine de se servir aisément dans mon porte monnaie. Je quittais son domicile pour rentrer chez moi, prendre une bonne douche, puis de nouveau, sortir un peu. Du point de vue vestimentaire, je ne m'étais pas fortement fatigué sur ce plan. Des docs bordeaux, un jeans plus ou moins déchiré -il faut dire que celui si, neuf à la base, avait subit bons nombres de mes caprices...-, un haut noir plutôt banal pour le coup et le fameux blouson noir, en cuir, qui avait apparemment appartenu à mon père. Pour le coup, il valait mieux que ma mère n'en sache rien, elle m'aurait probablement tué sur le champs puisque celui-ci était le seul trésor qu'elle avait gardé de lui. Enfin. Je traînais donc en ville à la recherche de quelques choses à faire voir même de quelques visages familier, me tâtant à savoir si je devais ou non envoyer un message à cette fille avec qui j'avais converser un peu plus tôt. Le destin a voulu que mes pas me poussent à venir m’attabler à une table déjà occupée par une jeune femme et vu la foule, je ne résistais pas à la chaise vide qui était en face d'elle. La tirant un peu plus en arrière, je m'installais sur celle-ci, commandant au passage un Latte Noisette Caramel. Jouant avec mon portable, je finis par me laisser tenter à écrire quelques mots dans un sms. Néanmoins, avant même que je puisse l'envoyer pour lui demander pourquoi elle était partie comme une voleuse, mon portable vibrait entre mes mains. Plus rapide que moi elle avait été et elle m'expliquait que son oncle l'avait poussé à quitter brusquement notre conversation. Un petit sourire me fit alors pincer le côté droit de mes lèvres. Rassuré ? Probablement. Je m'empressais de lui répondre aussitôt :


Wawa a écrit:
Ok ! Sortir un peu... Tu fais ton ermite ? Ça va pas en contradiction avec le côté Fifille Mignonne à son Papa ça ?

Sur le coup, je ne voyais pas quoi lui dire d'autre. Je ne voulais ni trop m'avancer et pourtant, lui donner un minimum pour rebondir et continuer la conversation avec elle. Tout en voyant mon accusé de réception arriver, je trempais mes lèvres dans la mousse douce de ma boisson chaude et finis par me brûler le bout de la langue à cause de ma gourmandise. Je n'en avait pourtant rien à faire. La boisson étant bien trop bonne pour s'arrêter dès la première et petite brûlure en bouche.




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Temperance LM.C Kennedy
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MessageSujet: Re: "Des bulles et de l'illusion...c't'une BD !" [Guest:Sei-Sei]   Lun 12 Nov - 2:49

« Le chaperon rouge c’est une gamine capricieuse qui aurait mieux fait de ne pas écouter le vieux pervers de la forêt qui se fait appeler « Big Bad Wolf » »

Ce bouquin est extrêmement intéressant. On y montre comment s’y prendre pour disséquer un gros marsupial sans risquer d’endommager la lame de son scalpel. Mais il y est également question de faire attention à la poche ventrale de l’animal. Je tourne la page, sentant que quelqu’un se matérialise sur la chaise en face de moi. Je ne relève pas les yeux de ma lecture et continue de m’imprégner du comment. Car sachez que j’ai horreur de stopper une lecture au milieu d’un chapitre. Alors je continue ma lecture, même lorsque je sens mon téléphone vibrer doucement sur mes cuisses. Quelqu’un d’autre aurait probablement sursauté, mais pas moi. Bien que cela me fasse un petit chatouillement au niveau du bassin et qu’une chaleur se diffuse dans mon corps jusqu’à la naissance de mes seins. Je ne lâche pas un mot, pas une lettre, bien que je sais qui m’a écrit. Et bien que mes doigts me titillent et que l’envie de me saisir du téléphone me prend, je continue d’honorer mon principe de bonne lectrice. Termine mon chapitre et ferme lentement le bouquin, le déposant sur la table, juste à côté de ma tasse. La personne en face n’a toujours pas mon intérêt, car une personne plus importante m’attend. J’ai appris qu’il ne fallait pas montrer sa richesse à tout le monde et taper ouvertement sur son clavier de téléphone tout neuf, ce n’est pas un très bon moyen de faire profil bas sur les entrées d’argent de papa ou maman.

_He bien justement. Je ne devr@is p@s @voir @ sortir. Et si je me f@is@is @gressée p@r un s@le type ??? >.< Je suis p@s J@kie Ch@n..._

J’envoie et saisit la tasse fumante. Après une gorgée, je semble me réveiller et lève mes yeux de biches sur le type en face. Oui. Sans douter, je peux affirmer que c’est un type. De style BadBoy…droit le genre peu fréquentable, bien que mon père ne côtoyait que ça de par son travail. Je me demande si le mec en face est du genre à avoir « Love Mum » tatoué sur l’épaule. Il faut que j’arrête de sourire bêtement. Je baisse les yeux et reprend une gorgée avant d’oser lui parler. Après tout…on est proche…et…je ne suis pas habituée à cela.

« Boucle d’or…ste squatteuse… »

C’est avec un fort accent Australien que je parviens, après avoir formulé plusieurs fois cette phrase en japonais dans ma tête.

-He…désolé je prends beaucoup de place…

En effet, je me suis un peu étalée Bon ok. Beaucoup. La petite table qui semble légèrement branlante tient à peine sous le poids de nos deux tasses et je l’accable encore d’un bouquin. Sans parler que sous la table, mon sac semble avoir été prévu pour y cacher un cadavre. Je tente d’ailleurs de le planquer un peu sous ma chaise, tentant de tout de même garder un pied contre, histoire de toujours le sentir contre moi. Ce serait malin si quelqu’un me le volait. J’ai tout dedans. Mes clés, mon carnet d’adresse et mon agenda, ainsi que mon journal intime et d’autres trucs de fille. Quoi ? vous ne saviez pas que le sac d’une femme recèle toute sa chambre ? Sans parler de la paire de gant de latex emballée de manière hermétique et des longues brucelles à tête plate. Je remercie mon oncle pour son intransigeance, car autrement, j’aurais ajouté à tout ce fatras un cadavre de rat en décomposition. J'aurais probablement trouvé un sac plastique qui trainait dans le coin pour le conserver jusqu’à ce que j’arrive à la maison.

-Cela dit, la politesse veut que l’on demande avant de s’asseoir la permission…si j’avais attendu quelqu’un, cela aurait été gênant.

Ma voix est calme et posée, joviale, presque amicale envers cet inconnu qui m’aurait fait peur si je n’avais pas toujours été fasciné par les modifications corporelles. En même temps, moi-même je n’ai pas lésiné sur les tatouages…et ce n’est pas un père tatoueur qui aide à trouver cela ridicule ou réellement effrayant. Je baisse de temps en temps mes yeux sur mon portable avant de les reporter sur le type. Je me demande quel genre de réaction peut bien avoir un gars comme lui. « Va te faire foutre pétasse » Oh…ce serait tellement… plus simple qu’il me frappe directement. « Et ? » Je me sentirais con. Mais en même temps, je m’en taperais assez. Je ne suis pas ici pour me faire des amis, bien que tonton Leng pense que c’est ce que je devrais faire. Je suis avant tout, ici pour boire un bon café et me rappeler mon pays qui me manque tant. Je prends ma tasse que je remarque presque vide. Déjà ?

« Je crois que la Belle au bois dormant, c’est juste une fainéante. Personnellement, j’aurais tué le prince s’il m’avait réveillée »

J’entends autour les gens qui se déplacent, qui discutent, mais bientôt tout cela disparait et je saisis ma tasse, formant des bulles à l’intérieur qui se solidifie avec un peu de café à l’intérieur. Elles éclatent comme des bulles de savon. C’est un jeu que j’avais envie d’essayer depuis longtemps et puis…personne ne peut voir ce que je fais. Extérieurement, on aura juste l’impression que la gamine à l’épaisse chevelure et au look presque vieux est en train de boire, de savourer son breuvage. Mes yeux sont à demi-fermés et bien que je tente de rester en contact visuel et au moins auditif avec mon interlocuteur, je peine à ne pas me laisser emporter dans mon monde intérieur, comme cela m’arrive tout le temps. Un peu comme si je dormais et que je vivais dans un rêve, me réveillant par intervalle régulier avant de sombrer à nouveau. Il suffit d’un rien. Un papillon, le blaser bleu d’un garçon, le bulles de café…



°_Clac°°_°°Clac_°
Le petit bruit des bulles qui éclatent contre mon palais et noient ma langue sous l’arôme exacerbée de mon Seatle Latte. Je finis par m’en lasser et garde une bulles rigides en bouche, toute petite, la roule entre mes dents, de ma langue contre mon palais. Je reviens à la réalité et sourit doucement. Il doit penser que je suis folle. Qui ? Le garçon qui s’est invité à ma table, comme Alice à l’heure du thé. Comme un asticot étranger à la Barmitsva d’une mouche à viande sur le cadavre frais d’un Alligator touché par une balle. Je regarde mon portable, encore une fois. Je ne sais pas. J’ai envie qu’il réponde vite. Mais j’ai comme l’impression que j’ai un mauvais réseau, car je reçois ses réponses à rebours. Mon portable vibre, mais je n’ai rien sur mon portable et ne vois la réception du sms qu’une fois que la vibration n’est plus qu’un souvenir piquant chacun de mes nerfs, de mes cuisses jusqu’à la pointe de mes seins.
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Seiji Mokushi
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MessageSujet: Re: "Des bulles et de l'illusion...c't'une BD !" [Guest:Sei-Sei]   Mer 28 Nov - 13:52



Avachi sur son siège, regardant son écran de téléphone sans pour autant le regarder véritablement, Seiji n'avait même pas prêté une attention particulière à la jeune fille qui était assise à la même table que lui. A vrai dire, il était plutôt mal luné ce jour ci et n'avait pas fait preuve de tact en venant s'asseoir ici sans même adresser un bonjour à celle qui partageait sa table. Sans rendant compte, prit d'une soudaine fatigue, il passait la main sur son visage avant de la regarder vaguement et lui répondre de la même façon.

- C'est rien. Toute façon j'utilise pas la table.

Sa réplique était si furtive et si basse qu'il ne savait pas s'il avait parlé pour lui même ou bien si elle avait réussi à l'entendre avec le bruit qui grouillait autour d'eux. Tout en buvant une nouvelle gorgée de sa boisson, il observait les gens qui allait et venait sous ses yeux. Il y avait de tous les goûts et les styles. Des jeunes comme des plus âgés. Et Seiji, assit sur sa chaise laissait le temps filer et s'écouler sous ses yeux. Il ne pensait à rien de particulier, n'attendait aucun événement marquant, il observait simplement les gens, essayant de deviner leur personnalité lorsque sa voisine lui adressa une nouvelle remarque. L'écoutant que d'une oreille, attentive en tout cas, il décidait de couper son portable pour le rallumer en espérant gagner une à deux barres de réseau supplémentaire. Sans la regarder au début il lui répondait sur un ton uniforme et neutre, puis lorsqu'il eut entré son code et que son portable lui souhaitait la bienvenue à sa manière, il achevait sa réponse en la regardant. Son visage était sans expression.

- Il y a une toute autre politesse qui dit qu'on ne doit pas déranger une personne lorsqu'elle est occupée. Une autre formule, plus parentale, souhaite qu'une jeune fille sortant seule n'adresse pas la parole aux hommes plus mûrs qui lui sont inconnu. On peut continuer encore longtemps comme ça... Vous attendiez quelqu'un ?

Il laissait un moment de flottement, l'observant attentivement. Il essayait de percer la personnalité de celle-ci et pour le moment, là seule idée qu'il se faisait d'elle était qu'elle était probablement encore une de ces filles bon chic bon genre qui parade au bras d'un gringalet à grande gueule. Le genre de type que Seiji a bien du mal à supporter. Néanmoins, elle semblait gentille et avait probablement un peu de réparti puisqu'elle avait choisi de lui faire la conversation.

- Mais... a vrai dire j'en doute. Sinon vous n'auriez pas dit que vous preniez autant de place et puis vous n'auriez pas entreprit de commencer un conversation avec moi.

Sur ses mots de fin, son portable vibra dans sa main. Enfin, il venait de recevoir le message qu'il attendait. En regardant le message, il haussait un sourcil et eut un petit sourire en coin. Des fois elle avait des propos qui l'amusait pour un rien. En temps normal, il aurait envoyé chier probablement la personne qui lui aurait dit une telle chose. Prétextant qu'elle était tout simplement malade ou paranoïaque. Mais là, c'était différent, elle pouvait dire de la merde, comme des choses complètement folles, rien ni changerait quelques choses, elle resterait dans son top coup de cœur des gens avec qui il avait lié des liens sur le net.

Wawa a écrit:
Mais n'importe quoi toi, personne va t'agresser! xD Qui voudrait agresser Miss Bisounours ? Bon sauf si tu tombes au mauvais endroit au mauvais moment ... Mais c'est super rare! Puis on parle, t'es pas toute seule et si ça craint trop, tu rentres puis c'est tout.

Une fois son sms envoyé, il reportait son attention sur sa voisine de table qui avait apparemment un ouvrage de poids en main. Étonnait de voir ce genre de fille lire un livre aussi lourd, il se demandait si elle le lisait véritablement ou bien si elle regardait les images et même encore, si elle avait pas un magazine pornographique caché à l’intérieur. A vrai dire, le dernier choix ne l'aurait pas plus étonné que ça, car elle avait l'air d'une fille plutôt coincée et c'était bien celle là dont il fallait se méfier sur le plan sexuel. Sa copine du moment en était la preuve vivante, elle lui avait déjà fait le coup du magazine et il aurait probablement pas capté ce subterfuge si le livre qu'elle avait choisi n'était pas à l'envers... Laissant retomber le peu d'espoir qu'elle avait fait naître en lui sur sa culture générale. Observant donc avec curiosité le livre de sa voisine, il essayait de voir laquelle de ses hypothèses étaient la plus juste.



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Temperance LM.C Kennedy
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MessageSujet: Re: "Des bulles et de l'illusion...c't'une BD !" [Guest:Sei-Sei]   Mar 18 Déc - 21:24

« Pinnochio c’est un sale mioche qui montre aux enfants que mentir fais s’allonger le nez…C’est pour ça que mon père à un grand nez ? »

Je continuais à faire des clac clac avec ma langue et les bulles que je formais pour emprisonner un peu d’arôme de mon café. Mes yeux se posaient parfois sur le jeune homme en face de moi et je le détaillais un peu plus. Mais attention. Moi, je ne détaille pas les gens comme la plupart, qui les mette dans des catégories bien définies que la société aura agréées. –Moche ou beau-Gros ou maigre-stylé ou non-. Moi, je le fais de manière bien plus particulière, un peu à la manière de Bones, la vraie. Celle de la série. J’aime les mâchoires carrées, preuve d’une certaine virilité, les sourcils bien dessinés, le front ni trop large ni trop fin. Les os saillants sont une sorte de péché mignon pour moi. Et lui là, en face, je le mettrais dans la catégorie : Visage à l’ossature intéressante. Ni trop carré, mais loin d’être doux. En le détaillant, je me rends compte que j’ai un message, mais je prends le temps de répondre avant de lire celui que j’attendais avec impatience.

-Je n’attendais personne…c’était juste…

Ouais. Il a raison. Tout en fait. Sur tout ce qu’il a dit, mais que je n’ai écouté que d’une oreille distraite, entre le clac clac et l’attente d’une réponse de mon Apollon du net. C’est idiot, car je ne sais pas à quoi il ressemble…mais en même temps, c’est ça qui est plaisant. Parler de choses et d’autres avec un inconnu et se rendre compte que finalement, on s’entend bien et pire…on attend avec beaucoup d’envie le prochain message. Sans pourtant avoir le désir ardent de savoir qui se trouve derrière. Peut-être parce que je ne me sentirais pas d’avoir une véritable relation…enfin…si l’on peut appeler celle que j’ai là une relation…c’est plutôt un échange pour le moment. On ne se connait pas encore vraiment.

-C’était juste histoire de faire la conversation.

Mensonge ? Pas totalement. Je me rattrapais un peu, mais en même temps, c’est vrai…qu’aurais-je du faire ? Le laisser venir s’imposer à cette table et ne rien dire du tout ? Je ne suis pas comme ça. Je suis même quelqu’un de trop sociale pour laisser passer une occasion de faire connaissance ou même, seulement passer le temps autrement qu’en lisant. Mon livre pourtant toujours en main, je parcourais d’un œil distrait les planches anatomiques sur les marsupiaux, mais en réalité, bien que j’avais les yeux sur mon « hôte », car indésirable serait méchant et inutile, je tapais mon sms pour répondre à cet idiot…oui…idiot.

« Parfois, l’on se demande ce qui passe par la tête d’une miss qui embrasse un crapaud pour qu’il devienne prince…oui…on se le demande vraiment. »

Bibou a écrit:
_Quoi ? M@is qu’est-ce que…t’es idiot idiot idiot (Et je pourr@is continuer comme ç@ encore longtemps crois mois ! Si je me f@is @gr@isser tu v@s f@ire quoi ? M’envoyer pleins de sms pour tuer le type en l’insult@nt @ coup de smileys ? Buh…j’@ur@i le temps de mourir mille fois…m@is on v@ @rrêter de p@rler de ç@...m@inten@nt j’@i trop peur…><_

Je relève la tête et me rend compte qu’il fixe la couverture de mon bouquin. La manière qu’ont ses sourcils d’être, ses lèvres, tout semble m’indiquer qu’il est perplexe. Je me trompe rarement dans mes jugements. Je pose le bouquin sur la table et tout en calant mon portable entre mes cuisses pour ne pas le faire tomber, une touche de flinguée, c’est déjà suffisant…

-C’est un bouquin qui parle de dissection.

Je dis cela tout naturellement, comme on parlerait du beau et du mauvais temps. Ou du dernier album de Justin Bieber…enfin…non ce ne serait pas vraiment pareil. Je pose mes deux mains à plats sur les pages que je lisse, sans réellement m’en rendre compte, mes yeux s’emplissent d’étoiles. C’est idiot, mais j’adore vraiment ça…la dissection…la médecine légale…tout ce qui touche de près ou de loin aux morts…enfin >> pas d’ordre physique. Quelle horreur. J’aime juste toucher la viande froide. D’ailleurs, je suis devenue experte en viande en cuisine. Bien que mon oncle trouve cela normale, mes parents s’effraient de me voir pratiquer la découpe du poulet avec un scalpel…propre, je précise. Ou de m’occuper de la viande comme d’un cadavre. Mais quoi ? N’est-ce pas mort ?

-Tu es intéressé ?

Je ne juge jamais. Mais c’est vrai que lorsqu’on voit la dégaine de ce garçon, on pourrait s’attendre à ce qu’il envoie chier une miss comme moi, qui semble réviser au lieu de prendre un peu de bon temps. Au lieu de simplement savourer son café et s’occuper de ce qu’il se passe autour. Mes doigts glissent sur les pages et s’arrêtent sur le bord, tandis que je tourne pour laisser place à l’image plutôt dérangeante pour ceux n’ayant pas l’estomac très accroché, d’un opossum ouvert sur une table de dissection. Les experts pourront voir que l’image montre un animal ayant été tué par un gros prédateur, malgré la légende qui dit « Accident de la route ».

[HRP: désolé j'ai mis un peu de temps >< et en plus je t'ai piqué ton idée pour les sms rr rr rr (le cité)]
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Seiji Mokushi
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MessageSujet: Re: "Des bulles et de l'illusion...c't'une BD !" [Guest:Sei-Sei]   Mer 9 Jan - 19:12



Alors que sont interlocutrice venait de lui poser une question sur le domaine qu'elle lisait, Seiji secouait négligemment et négativement la tête lorsque son portable vibra. La réponse de son amie eut pour déclic de lui faire réaliser qu'effectivement il ne pouvait rien pour elle. C'est donc avec une grimace mêlant frustration et mauvaise humeur qu'il claquait le clapait de son téléphone pour le jeter sur la table et prendre sa boisson chaude. Il ne savait pas quoi lui répondre à cette amie à qui il tenait tant. Il n'aimait pas avoir tord et devant un tel message, il devait forcement s'avouer vaincu à moins de vouloir vraiment envie de se faire passer pour un bel idiot. Allant complètement à l'opposé de sa première réponse, il observait le livre de son interlocutrice et lui demandait avec nonchalance.

- C'est pour un cours ?


Puis il repensait à ce qu'elle venait de lui dire, un livre sur la dissection. Vu son look, Seiji n'arrivait pas à croire qu'elle aurait pu lire ce genre de bouquin pour le plaisir. Elle était probablement en bio et lui personnellement préférait la chimie.

- C'est pas trop mon genre la découpe, je préfère les mélanges de flux.

Avec un petit sourire qui en disait long, il reportait sa boisson à ses lèvres et les laisser y baigner un instant tout en fixant la jeune fille d'un regard perçant. Il s'amusait ouvertement de celle-ci et attendait passivement sa réaction. Curieux de savoir si elle verrait à sa phrase une connotation déplaçait ou non. Elle était peut être pas si inintéressante que cela finalement, elle n'avait pour le moment pas l'air bizarre non plus. Il voyait bien qu'il était plus âgé qu'elle et se demandait de combien d'année pour voir s'il pouvait lui dire des âneries sur cette matière ou non.

- Il est pas trop compliqué pour toi ce bouquin ?

Alors qu'il était en train de se redressait dans l'optique de lui prendre son ouvrage, son geste dérivait soudainement pour qu'il puisse finalement prendre son portable qui venait de sonner. Lui même surpris par le bruit émit par son téléphone, il pianotait à une vitesse folle pour voir ce qu'on lui voulait, souhaitant secrètement que c'était un second message de son amie. La déception fut grande lorsqu'il découvrit le message lui disant qu'il devait prendre du lait avant de rentrer. Pestant intérieurement contre sa sœur, il décidait de lui répondre d'aller se faire voir et d'aller le chercher elle même. Une nouvelle réponse arrivait aussitôt dans laquelle, sa sœur lui exprimait toute la gratitude et l'affection qu'elle avait pour lui en un mot « Connard ». Pour l'embêter, et le faire craquer, elle décidait de lui envoyer de nombreux messages avec seulement écrit « Lait » dessus. La meilleure des solutions aurait été de couper son téléphone et d'attendre sagement qu'elle se calme et qu'elle aille elle même le chercher, mais s'il faisait ça, il coupait le seul lien qui le liait encore à la jeune fille du net.

Un long soupire d’ampli d'agacement se fit alors entendre avant que Seiji se décide à lui envoyer un simple « Ok » pour qu'elle cesse de le harceler. Dans un moment de doute, il posait l'objet sur la table de nouveau et se fixait un instant, comptant à rebours dans sa tête. Lorsqu'il arriva à zéro, il fermait pendant trois secondes ses yeux, soulagé. Il hésitait un instant à reprendre l'objet pour répondre à la jeune fille, mais répondre quoi ? Et pourquoi répondre ? Pour lui dire juste « j'ai lu ton sms mais ça m'a pas plus ou je sais pas quoi te répondre » ? C'était idiot, mais après tout elle l'avait dit, il était idiot. Tant pis, il lui écrirait un petit truc très simple pour éviter les trois petits points de suspension.


Wawa a écrit:
Hum. Merci de me le rappeler ma chère...

Malgré son effort, les trois petits points s 'était glissée et après l'envoie, il finit par ranger son portable, n'ayant pas envie de voir la réponse qu'elle allait de nouveau lui donner. Sans regarder son interlocutrice qu'il avait abandonné pour un temps, il prit une nouvelle gorgée de sa boisson et grommelait une légère excuse.

- Désolé, ma sœur. Elle est assez lourde par moment. Donc, tu disais ?

Reportant son attention sur elle, il adossait son dos contre le siège qu'il occupait.

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MessageSujet: Re: "Des bulles et de l'illusion...c't'une BD !" [Guest:Sei-Sei]   

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