Konoha Gakuen [Next Gen] 2.1
Bienvenue à Konoha High School !
Depuis les événements dramatiques de 2011, beaucoup de choses ont changées... Une étrange bactérie du fond des océans vint semer la zizanie et les humains ne sont plus vraiment pareils... La ville de konoha, 25 ans plus tard, sous le signe du chaos et d'un régime totalitaire, venez vivre l'aventure !
Oserez-vous vivre dans un monde où la normalité n'existe plus ?



 

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 L’humanité n’a pas tissé la toile de la vie. Nous n’en constituons qu’un fil || Tekoa. U.C.

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Tekoa Cherokee
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MessageSujet: L’humanité n’a pas tissé la toile de la vie. Nous n’en constituons qu’un fil || Tekoa. U.C.   Mar 10 Juil - 21:32

○ AVATAR :Audreydutroux, les bruns percés aux cheveux mi-longs.

○ NOM : Cherokee ( Plus qu'un nom de famille, c'est le nom de sa tribu d'origine. Un Cherokee, un vrai. )

○ PRENOMS : Tekoa.

○ SURNOMS : Tek'

○ ÂGE : 36 ans.

○ DATE DE NAISSANCE : 22 juin 2001

○ LIEU DE NAISSANCE : Ottawa. Ontario. Canada.

○ ORIGINES : Amérindiennes.

○ CLASSE : Citoyen.

○ ORIENTATION SEXUELLE : Bi'.

○ METIER (ACTUEL ou ENVISAGÉ) : Infirmier ( dans un hôpital, pas une école particulière )


Pouvoir

Type : [Elementaire, Physique, Psychique, Autre]
Pouvoir :
Comment je me débrouille avec :
Mes inconvénients :


Physique

Du vent. Un vent chaud. Le soleil doré des sunsets à l'américaine. Des airs de western au goût sucré du miel d'épicéa. Une silhouette se dessine. Fière et disparaissant presque dans la lumière puissante du demi globe doré. De grande taille, ses contours se dessinent. Un homme. Carré d'épaule et fin à la taille. Le tronc en triangle auquel s'attachent une paire de jambes solides et de circonférence moyenne. Pas trop musclées, ni pas assez. Le torse nu, ses muscles se dessinent, agréables au regard et incitant à venir s'y lover. Au creux de ses bras. Il a la peau mat, le bel éphèbe. Le genre de teint qui n'est ni trop brun, ni trop pâle, sans pour autant être jaune. C'est un indien. Un de ses êtres fiers qui se sont fait subtiliser leurs terres sacrées par le putride homme blanc. Et qui dit indien, dit l'aspect général assez sombre. Sa peau est mat, bronzée, tannée par le soleil ayant brûlé la peau de ses ancêtres. Ses cheveux aussi noirs que l'ébène, épais et mi-longs, lui tombant souvent dans les yeux. Camouflant quelque peu son visage aux traits trop primitifs et bourrus. L’androgénie c'est pas pour lui. Il est mâle et masculin. Un homme. Un vrai. Comme on en fait plus. L'arête de son nez est plutôt forte, sa mâchoire est carrée et ses arcades sont assez prononcées. C'est un peu pour cela qu'il laisse tomber ses cheveux devant son visage, ne l'acceptant guère.
Par contre, ses yeux sont gris. Ce qui est assez étonnant, certainement une erreur génétique, car dans sa famille, personne ne les a de cette couleur. Mais après tout, cela fait son charme. Ses yeux gris métal qui lui donne un regard glacial et tranchant.
Puis, pour compléter. Il a un goût certain pour les piercing. Il en a plusieurs au visage et aux oreilles, estimant que ces atours sont d'origine plutôt traditionnelle, mais au goût du jour. Un bridge et des anneaux à la lèvre, un spider bite. Puis, à ses oreilles, c'est un industrial au côté gauche et des écarteurs d'un diamètre plutôt imposant : 18mm. Il a un look plutôt destroy, bien que ce ne soit pas crade, contrairement à celui de son frère. Il est plus du côté classe destroy que destroy-destroy. Du genre à mettre des baggys et des chemises à carreaux avec des sweat-shirts, un style bien américain en somme. Ou bien même, quand il a la flemme, un jean simple et des T-shirts tout aussi simples. Même à 36 ans, il a su garder un style qui faisait fureur lorsqu'il était adolescent.


Caractère

Son caractère de base, c'est... comment dire. Un animal farouche. Le genre de bête au regard froid qui ne se laisse pas approcher, encore moins dompter. Il regarde, placide, stoïque, construisant un mur entre lui et les autres. Les murs, c'est bien. Les murs, ça ne parle pas. Ça ne réagit pas. Les gens ne s'y attardent pas. N'y donnent aucun intérêt. Et ça, ça lui plait. Il aime juste faire sa vie, comme ça, loin du regard des autres. Depuis tout gamin, il était tel un animal de foire dans les yeux des autochtones. Lui qui vivait sur ses terres d'origines était fixé tel un extra-terrestre qui débarquait sur Terre. Foutus traits primitifs. Foutus Visages-Pâles. Foutu racisme. Ce n'est que dans le cadre de son travail qu'il arrive à aller vers les gens, à s'ouvrir plus et surtout à ouvrir sa bouche. Il parle et le mur s'effondre. Il est attentionné et doux. Tout le contraire de ce qu'il peut montrer à l'extérieur de l'hôpital.
D'autre part, il est d'un naturel assez manipulateur, se réjouissant des êtres un peu faibles, manipulables. Il aime arriver à ses fins et n'hésitera pas à détourner la volonté de ses interlocuteurs à son avantage. Il a certes quelques difficultés à manipuler les gens aussi manipulateurs que lui, mais se réjouit de trouver plus faible.
Du reste, il est un homme qui a quelques faiblesses, comme un peu tout le monde à vrai dire. Il est de ce genre de personne à se laisser facilement hypnotiser par l'attention et les semblants de sentiments. Il est aussi manipulable que manipulateur et ça, ça l'emmerde grandement. Il a toujours eu l'habitude qu'on le regarde pour lui cracher des insultes ou qu'on détourne l'attention qu'on lui portait sitôt que l'on voyait qu'il ne réagissait pas, que dès que quelqu'un s'attardait un peu sur lui et essayait de gratter de ses ongles les fondations du mur qu'il dressait, il s'en trouvait touché en plein cœur. C'est à ce moment que ses yeux de métal froid s'illuminent. Souvent déçus, ils redeviennent tranchants, mais si cette personne qui a fait s'effondrer son mur tend à s'agripper à lui et à lui montrer l'affection qui lui manque tant, il serait capable de succomber et de devenir le nounours qui sommeille au fond de lui. Câlin et tendre, aussi bien qu'attentionné et doux. Une vraie peluche qui apprécie, sans se l'avouer, la chaleur des corps et de l'affection et qui rêve de l'amour.
Cependant, il a un gros défaut : les gens qu'il apprécie sont à lui. Rien qu'à lui. Et plus ses sentiments sont forts plus il est possessif. Ses amis, aussi rares soient-ils, il les laisse vaquer à leurs occupations, mais ne peut s'empêcher d'avoir une pique au cœur qui lui susurre à l'oreille que c'est avec lui qu'ils devraient être. Et plus ses sentiments grandissent, plus cette jalousie est maladive. Il supporte alors de moins en moins savoir qu'il y a quelqu'un d'autre. A un point tel qu'il peut devenir violent. S'emporter pour un rien, car il ne veut pas se rendre à l'évidence qu'il ne pourra pas être la seule et unique personne dans la vie de celui qu'il aime. Il en devient peut-être ridicule à réagir de la sorte, mais ceux qu'il aime ont une telle importance pour lui et sont si rares, qu'il aimerait les garder rien que pour sa personne. Il n'est pas égoïste, mais il ne partage pas les gens. Et lorsqu'il est parti dans une de ses grandes colères de jalousie, il est prêt à tout casser, la violence de ses gestes trahissant son incapacité à contrôler ses sentiments et à mettre une barrière sur sa rage.
Pour finir, cette jalousie insuffle une certaine paranoïa dans la tête de cet homme. Chaque femme, chaque homme qui approche de près ou de loin la personne qu'il juge lui appartenir, il s'en méfiera. Clairement. Alors soyez prêts à subir ses crises de jalousie.




Histoire

Sans toi, ma vie aurait été sans saveur. Morne. Chiante. J'aurais passé ma vie à subir le racisme de ces amerlocks, à ne rien pouvoir dire sans que l'on me dise " T'as qu'à virer dans une de tes réserves de primates. ". Salauds. Ces réserves sont invivables. Pleines de gens bornés à vouloir vivre en marge de tout. Nous avons été virés des terres que nous occupions depuis des centaines d'années et ces colonisateurs sans vergogne ont parqué les derniers représentants de nos peuplades dans des parcs, interdits de visite. Je n'ai pas voulu de ça. Je voulais vivre libre. Comme mes ancêtres. Mon frère aussi. Alors nous avons fui. Nous avons fui la Canada. Fui Ottawa et l'Ontario où nous étions nés. J'avais seize ans. J'avais seize ans et j'avais compris que respecter la volonté des ancêtres, ce n'était pas rester et fermer sa gueule. C'était vivre tel le vent, indomptable, libre et fier. Aucune barrière pour nous empêcher de réaliser notre volonté. Nous avons longuement vogué de villes en villes, squattant des appart', jusqu'à ce que mon frère trouve un travail. Il voulait que je fasse des études, il voulait que je réussisse ma vie. Nous nous sommes définitivement installés à Phoenix, dans l'Arizona. Bien loin de notre terre natale. Mais la Terre nous appartient à tous, nous y étions chez nous.
Son travail était assez obscur, mais lui occupait une grande partie de la journée. Et ça rapportait gros. Il pu me payer un bon lycée et une bonne université du coin. Je voulais devenir médecin. Il était fier de moi. Médecin. Médecin, cela voulait dire un des métiers les mieux payés aux États-Unis, cela voulait dire le moins de risque de se retrouver au chômage. Il était fier. Extrêmement fier. D'autant plus que j'étais plutôt bon élève. Les profs m'adoraient et me trouvaient très courageux, bien qu'ils se méfiaient de mon frère ainé. Son travail suscitait des rumeurs peu louables. Des bruits couraient comme quoi on l'avait vu faire je ne sais quel trafic. Alors on venait me demander si mon frère était un dealeur ou même une pute. Je démentais toujours, avouant ne jamais avoir vu ce genre de choses chez moi, ni même en avoir entendu parler. Alors je demandais à mon frère quel était son travail. Et il se confondait toujours en explications bidons.
Lassé, j'ai fini par abandonner et ne plus écouter les rumeurs, bien qu'elles semblaient s'intensifier. On traitait mon frère de PD d'indien. De dealeur de calumet, etc. Puis, les insulte se tournèrent vers moi. Comme quoi certains deals de mon frère n'avaient pas été réglés correctement. Je me faisais frapper et je finissais victime de bizutages et de toutes les insultes racistes inimaginables. Même les blacks s'éclataient à me péter la gueule, c'était facile, ils avaient trouvé une ethnie encore plus méprisée que la leur et je n'avais le soutien d'aucun autre natif. Mon frère et moi étions seuls, les autres ethnies se déplaçaient en bande, nous étions seuls. Alors forcément...
Puis, j'en appris un peu plus sur mon frère. Il n'avait pas voulu partir pour sa liberté. Enfin, en quelque sorte si. Il avait voulu partir parce qu'il savait que notre tribu n'aurait pas accepté son homosexualité. Par pur égoïsme. Et il s'était enfermé dans le cercle infernal du vice. Il déshonorait la famille. J'avais compris, mais pas exactement la date où ça avait commencé. Il avait du sucer pour passer la frontière et les quelques billets que nous avions, les faux papiers que l'on nous avaient fournis étaient les récompenses pour quelques uns de ses deals. Et Phoenix était le lieu de rendez-vous. Là où il devait effectuer les plus grosses de ses commandes. Celles qui rapportent gros. On le surnommait " L'Indien " et il avait fini par être assez connu dans le milieu. On le respectait au début et sa renommée s'était effritée. On disait que c'était parce qu'il consacrait son temps à quelqu'un. Et ce quelqu'un n'était pas moi. Ce quelqu'un accaparait tellement ses pensées qu'il lui faisait rater des deals importants, qu'il avait manqué de provoquer sa mort.

Un jour, je m'étais dit qu'il fallait que je sorte mon frère de ce pétrin. Je savais que le milieu de la drogue et de la prostitution était un enfer, mais le pire était quand quelqu'un te mettait un bâton dans les roues. Et mon frère était trop impliqué pour pouvoir s'enfuir comme ça, sans demander son reste. Je m'étais donc dépêché de rentrer de cours, à une heure où jamais je ne me retrouvais à la maison. Sans bruit, je m'étais glissé dans l'appart' et je m'étais effondré dans la canapé. Les bruits provenant de la chambre de mon aîné me donnaient des frissons dans le dos. Des cris, des frissons, des râles, des bruits de claquement, de succions. Je me bouchais les oreilles et cachais ma tête sous le coussin pour en entendre le moins possible. A priori, la personne dans son lit n'était pas une femme. Je grognais et quand les bruits se turent, je reconnus la voix de mon frère disant à l'autre homme qu'il était l'heure et que je n'allais pas tarder à arriver. L'autre, avec un certain accent avait répliqué quelque chose que je n'avais pas compris. Puis il était sorti. A ce moment je m'étais redressé sur le canapé et je le regardai. Froidement. Cet homme était assez âgé comparé à mon frère et moi, il avait les yeux bridés. Mais il avait du charme.
Et mon frère apparut dans l'encadrement de la porte. Les yeux écarquillés et me fixant. Il ne dit rien, il avait l'air tellement exténué et c'est à ce moment que son amant s'approcha de moi. Il se présenta, s'asseyant à mes côtés, un air charmeur sur le visage. Tatsuya Tanaka, un japonais. J'avais haussé les sourcils et regardais tour à tour mon frère et ce sale PD. Puis, je me suis cassé. Dégoûté. Je ne suis revenu que très tard et j'ai évité ma pédale de frère. Les rumeurs étaient vraies et la réalité était d'autant plus dégoutante. Moi qui ne voulait pas voir la vérité en face, elle m'a explosé à la figure pire qu'un cumshot.

J'ai pris du temps à accepter la relation de mon frère. Puis, quand ça me semblait plus si dégueu que ça. Je finissais par voir Tatsuya avec une certaine joie. A un point que mon frère en était heureux. A un point peut-être un peu trop important. Un jour que mon frère était absent, Tatsuya s'est tout de même pointé à la maison, en pleine connaissance de cause, il disait qu'il allait l'attendre. Je l'ai donc fait s'assoir, lui proposant quelque chose à boire. Pendant que j'étais dans la cuisine, il s'est approché de moi, il m'a saisit à la taille et est venu m'embrasser au coin des lèvres. Comme ça. Tout simplement. Je m'étais figé et les verres étaient allés s'exploser au sol. Je me suis alors retourné et je l'ai fixé avec des yeux grands comme des soucoupes. J'avais dix-huit ans bon sang. J'étais un homme. Et je réagissais comme une fillette. Il avait rit et m'avait bloqué les hanches contre le meuble, m'empêchant de partir. Puis, il m'a embrassé.
Vous ne pouvez pas imaginer le feu qui s'est embrasé dans tout mon corps. Il a guidé chacun de mes mouvements. Chacun. Comme si j'étais une marionnette sans volonté. Puis, sans m'en rendre compte, je me suis retrouvé dans son lit. Nous avions quitté l'appartement où je vivais pour le sien et nous avions passé une nuit magique. Ma première fois. Avec cet homme. Au matin, je ne voulais plus le laisser partir. Je m'empressais de l'embrasser et de le bloquer de mon corps. Il était mon aîné de neuf ans, cela n'empêchait pas le fait que dans mon cœur brûle un feu rien que pour lui. Il avait refermé son piège sur mon cœur. Mon frère a mal accepté ce fait et depuis ce jour nos relations se sont détériorées. Nous ne nous parlions plus. Il se laissait aller à coucher avec tout n'importe quoi, sa santé se détériora aussi. Mais je n'en avais cure. Je vivais mon paradis. Tout allait bien à partir de ce moment. A l'université, les gens ne m'insultaient plus, je ne me retrouvais plus coincé dans un coin à me faire tabasser, donc mes notes s'améliorèrent. J'allais réussir mes études et décrocher mon diplôme. Tout me semblait beau et rose.
En somme, j'étais amoureux.
Pendant trois ans, j'étais amoureux et dans les bras de cet être qui alimentait le feu de mon coeur. Même si... même si la fin de notre histoire a été terriblement douloureuse. J'ai commencé à être jaloux. Il ne revenait plus aux mêmes heures, oubliait de nos rendez-vous, je passais même certaines nuits tout seul. Je l'accusais alors de m'être infidèle. Il démentait. Mais n'était pas crédible. A mes yeux en tout cas.

Puis, un jour, tu es parti. Tu es parti. Tu as prétexté devoir retourner au Japon parce que ta fille allait mal, une opération quelque chose comme ça. Et tu n'es jamais revenu. Jamais. Tous les jours je t'appelais, jusqu'à ce qu'on me dise que ton numéro n'était plus attribué. Tous les jours je me plantais devant la porte de l'aéroport, t'attendant. Qu'il pleuve. Qu'il neige. Qu'il vente. Que le soleil soit des plus puissants. Je ne pouvais pas, je ne voulais pas comprendre que tu m'avais abandonné. J'étais vidé, la vie m'avait quitté. Sans toi, ce n'était plus possible, sans toi... je. J'ai cru mourir. J'ai raté mon année. Puis la suivante. Mon frère qui était prisonnier des méandres de la drogue m'incitait à toucher à ses saloperies, pour se venger. Il se moquait de moi, disant que c'était une punition pour ce que je lui avais fait. Une punition pour être un sale PD voleur. Il voulait que je sombre autant que lui. Il voulait que je devienne un déchet pire que sa carcasse. Alors il tentait par tous les moyens de me faire goûter à ses saloperies. Je finis par rompre totalement les contacts avec lui. J'avais de ses nouvelles par les postes de police ou par les hôpitaux qui le trouvaient soit raide mort sur un trottoir, dévalisé, soit en train de dealer sa dose pour survivre. Cet abruti devait peser encore moins lourd que sa dose. Il ressemblait à un cadavre. Un coup de vent et il s'envole. Il aurait mieux fallu qu'il meure.
Moi, il n'a pas fallu toutes ces merdes pour me faire penser à autre chose. Après deux années où j'ai planté mes études, j'ai rencontré une femme. Elle s'appelait Rosemary, une enfant adorable avec le coeur plus gros encore que la Lune. Elle m'avait remarqué et avait lu toute la détresse qu'il y avait dans mes yeux ( ce sont ses propres mots ). Elle m'a donc juré de ne pas me lâcher tant qu'elle ne verrait pas de sourire sur mes lèvres. Pas de ce genre de faux sourire pour rassurer, mais un vrai, un franc sourire. Elle m'a aidé à remonté la pente cette petite, au début sans savoir ce qu'il m'était arrivé, puis, j'avais fini par lui raconter. Elle ne m'a en aucun cas repoussé. Elle ne m'a même pas jugé. Elle est juste venue m'enlacer. Me serrer dans ses bras en murmurant des " c'est fini... là... " comme on murmurerait à un enfant qui vient de faire un cauchemar. Puis... j'ai fini par rompre le mur que je n'avais de cesse de dresser entre elle et moi. Je l'ai serrée contre moi. Je lui murmuré des milliers de remerciements, les larmes aux yeux. Puis, nous sommes partis. Nous sommes allés nous balader, main dans la main. Je savais qu'elle avait fini par tomber amoureuse de moi, la lueur qu'elle avait dans les yeux quand elle me regardait était la même que lorsque je le regardais. Alors, lors de notre promenade, je l'ai saisie par la taille et je l'ai embrassée. Sa réaction fut tout à fait inattendue. Elle me poussa et me pointa d'un index pleins de remontrances. Elle me sermonna en disant que ce n'était pas ce qu'elle attendait de moi, qu'elle savait que j'étais toujours amoureux de lui, que cette chose, je ne devrais la faire que lorsque je serais sûr d'avoir des sentiments sincères pour elle. Elle me disait que j'étais trop perdu pour pouvoir me rendre compte de quoi que ce soit. Que ces ébauches de sentiments que je pensais avoir n'était que des illusions pour m'en sortir, mais que pour vraiment oublier, il fallait faire face à ce qui me faisait du mal.

« Pour oublier, il faut se souvenir de ce qui nous fait du mal. Si on ne connait pas ce qui nous torture, alors jamais on ne s'en débarrassera. »

Je m'étais excusé. Cette fille était vraiment... beaucoup plus mature que moi. Elle savait faire la part des choses, bien qu'elle ait avoué m'aimer, elle ne s'est pas laissée emporter par l'égoïsme et n'a pas profité de l'ouverture. Elle m'a dit vouloir que je l'aime rien qu'elle et que pour cela, il faudrait que je sois guéri. Sans ça, je serais surtout capable de retomber dans les bras de cette " enflure qui m'avait abandonné.". Nous avons passé les quinze années suivantes ensembles. Elle est devenue ma meilleure amie. Je l'aimais sincèrement mais, ni elle ni moi n'avions réussi à me faire sortir ce japonais de la tête. Il y a des jours où elle m'engueulait parce qu'elle savait que j'étais allé coucher avec des hommes et des femmes, sans les connaître, elle me disait que c'était le meilleur moyen de me retrouver avec les mêmes maladies que mon frère. Tcheuh. J'me protégeais moi....
Bref. Cette femme a réussi à me sortir de ma dépression, grâce à elle, j'ai réussi à avoir mon diplôme et je suis devenu infirmier. Pas médecin, non, infirmier. C'est bien aussi.. Je gagne assez bien ma vie et malgré que quinze années soient passées et que j'ai essayé d'oublier Tatsuya, rien n'y fait. J'avais même appris le japonais au cas où il revenait et ne parlait plus anglais... L'idée nous est alors venue que, s'il ne revenait pas, ce serait moi qui reviendrait à lui, quand bien même ça se finirait mal. Il fallait que cette histoire se règle, qu'elle se termine ou qu'elle reprenne, qu'elle qu'en soit l'issue, il fallait la régler. Nous avons donc envoyé des CV, passer d'interminables coups de téléphone, j'ai même du coucher avec un de mes supérieurs dans l’hôpital pour qu'il me trouve un contrat au Japon.
Et c'est ce qu'il fit. Il me trouva un contrat dans un hôpital de Konoha en me disant qu'il m'avait aussi trouvé un billet d'avion, aller simple. Je n'avais plus qu'à signer le contrat. Ce que je fis.
Je devais commencer le travail quelques semaines plus tard seulement, en ayant une marge d'une dizaine de jours pour m'installer. Ainsi, j'ai fait mes adieu à Rosemary et j'ai pris l'avion, pensant qu'un appartement m'attendrait à mon arrivée...
Malheureusement, non.


Famille


Hiawatha Cherokee - 40 ans. ; Frère.
Drogué. Homosexuel. Porteur du virus du SIDA et de plusieurs autres MST. Ne lui reste plus beaucoup de temps à vivre et alterne ses jours entre l'hopital et la prison.

Millaray Cherokee - Décédée. ; Mère.
Tekoa ne l'a pas revue depuis ses 17 ans, l'âge où lui et son frère se sont taillés de chez eux. Il a entendu dire qu'elle était morte quelques années plus tard. Quand ? Il ne sait même pas.

Nanuk Cherokee - Décédé ; Père.
Idem. Sauf qu'il serait peut-être encore vivant. Mais Tekoa n'en sait rien.



In Real Life

○ Prénom / Pseudo : L'Indien.
○ Âge : 20 ans.
○ Présence : Minime.
○ Ancien Pseudo :/
○ Code : 633|<()()$ \//-\|_!|)/-\7!()|V ♥ Shuuu~
○ Autre : trololo




Dernière édition par Tekoa Cherokee le Ven 13 Juil - 21:50, édité 6 fois
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Kazuma Mikura
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MessageSujet: Re: L’humanité n’a pas tissé la toile de la vie. Nous n’en constituons qu’un fil || Tekoa. U.C.   Mar 10 Juil - 22:10

Han joli petit amérindien! *_* ♥ Welcome! 8D
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Sakura McDowell
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MessageSujet: Re: L’humanité n’a pas tissé la toile de la vie. Nous n’en constituons qu’un fil || Tekoa. U.C.   Mar 10 Juil - 22:11

Bienvenue \o/ Hâte de voir ce que ça va donner Wink


Et pour infirmier, tu veux dans quelle école ?
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Kazuma Mikura
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MessageSujet: Re: L’humanité n’a pas tissé la toile de la vie. Nous n’en constituons qu’un fil || Tekoa. U.C.   Ven 13 Juil - 22:13

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MessageSujet: Re: L’humanité n’a pas tissé la toile de la vie. Nous n’en constituons qu’un fil || Tekoa. U.C.   

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L’humanité n’a pas tissé la toile de la vie. Nous n’en constituons qu’un fil || Tekoa. U.C.

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