Konoha Gakuen [Next Gen] 2.1
Bienvenue à Konoha High School !
Depuis les événements dramatiques de 2011, beaucoup de choses ont changées... Une étrange bactérie du fond des océans vint semer la zizanie et les humains ne sont plus vraiment pareils... La ville de konoha, 25 ans plus tard, sous le signe du chaos et d'un régime totalitaire, venez vivre l'aventure !
Oserez-vous vivre dans un monde où la normalité n'existe plus ?



 

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 ► Épuisante Journée .

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MessageSujet: ► Épuisante Journée .   Ven 28 Oct - 18:23






Dans la vie de tout homme il y a des hauts, il y a des bas... Parfois ces deux choses vont parfois jusqu'à l’extrême laissant à l'homme des émotions si forte que celui ci fait des folies et met longtemps avant de sans remettre totalement. Cela peut être le fait de devenir parent, ou bien encore de perdre la seule chose pour qui on se battait sur cette maudite Terre. Le monde, tel que nous le connaissons depuis des années, n'a jamais eu un juste milieu et les peuples n'ont jamais eu un chef qui ne soit pas sans défaut. Parfois celui ci était juste gourmand, d'autre fois c'était un véritable tyran... De nos jours encore, aucun n'est juste et tous roule leur bosse et tourne leur veste quand le vent commence à souffler trop fort à leur goût, annonçant la tempête d'un peuple enragé. Tout ceci pour en venir au fait que aujourd'hui, pendant son cour avec les seconds cycles, Clyde avait tout bonnement explosé. Le fait d'être dans un amphithéâtre, d'avoir très peu dormit, d'entendre sans cesse du bruit et de voir les portes s'ouvrir et se fermer, l'avait rendu totalement fou et l'avait pousser à finalement jeter le projecteur de l’université au sol. Lui qui pourtant était si calme et si doux était arrivé au bout du rouleau. En fin de journée, le proviseur de l'établissement l'avait donc invité à son bureau pour parler calmement de ce qui s'était passé en début d'après midi. A la suite de ce rendez vous avec la direction, Clyde avait fini par finalement gagner une bonne semaine de congés pour se reposer et souffler avant de reprendre ses cours. C'était un bon professeur et ce qu'il venait de faire là n'était absolument pas dans ses habitudes.

Il n'avait même pas eu le temps de souffler qu'il devait déjà se rendre au théâtre, la petite conversation avec son supérieur l'avait déjà mit en retard d'une heure et il était assez sur les nerfs. Lorsqu'il arriva dans le théâtre, interrompant les répétitions de ses camarades par son vacarme et ses rugissements monstrueux, cela ne manqua pas, son ex-petite amie vint lui dire deux mots. Deux mots qui étaient probablement de trop venant d'elle en tout cas. Elle qui arrivait toujours en retard, elle qui s'amusait et arrivait sans connaître parfaitement son texte, elle qui s'amusait encore à le rendre jaloux et lui offrir de faux espoirs. Ce fus la goutte d'eau qui fit déborder le vase de Clyde. Il s'en prit à tout le monde, critiquant les défauts de tous alors que pendant de longues années il n'avait fait que les mettre de côté en se disant : « C'est pas grâce c'est quelqu'un de bien, il finira par changer ça. ». Lorsqu'il claqua alors la porte du théâtre de manière si violente que le décor du fond tomba, un long silence se fit et chacun se regardèrent avant de finalement détourner leur regard, beaucoup trop honteux pour affronter ceux des autres. Cependant, Clyde n'était pas parti bien loin, non. Il s'était assit sur les marches glacées du théâtre en soufflant un bon coup, se sentant vidé et en même temps embêté de toutes les méchancetés qu'il avait pu dire à ses élèves qui au final étaient un peu comme ses enfants et à sa troupe de comédiens qui eux, voyait comme une grande famille avec qui il avait grandi depuis longtemps.

Songeur, il n'entendit pas la petite porte de son temple s'ouvrir pour laisser passer une petite silhouette fine. Elle ressemblait à une petite fée par sa grâce et sa petite beauté bleutée. C'était Wendy Jackson, une petite anglaise à peine plus jeune que lui. Elle avait se petit côté froid et sadique qu'on les anglais, mais Clyde l'aimait bien car elle ne se vexait pas facilement. Sans un bruit elle vint nouer ses bras autour du cou de Clyde et lui fit un câlin comme le faisait les petits bébés Koala. A ce geste, Clyde ne pu s'empêcher de sourire, elle lui rappelait sa petite sœur. Elle eu beau lui demander de revenir, il fit comme s'il ne l'entendait pas, il n'avait pas vraiment le courage de rentrer maintenant avec tout ce qu'il venait de dire à Vanessa et les autres. Le mieux, pour le moment était de prendre un peu de repos et se calmer les idées. Il embrassa le front de Wendy, se leva tout en défaisant gentiment l’étreinte de la petite comédienne en herbe et sa veste noir sur l'épaule, il descendit d'un petit pas lent la rue pour se rendre au centre ville. La nuit commençait à tomber et Clyde commença à bailler, assit sur son petit banc devant le parc. Il ne savait pas trop quoi faire, mais il n'avait pas envie de rentrer chez lui maintenant pour se lamenter et se rappeler sa journée maudite au fond de son sofa. Remarquant que le ciel était néanmoins entrain de se couvrir, il décida de se rendre dans un petit starbuck pour goûter à une ambiance anglophone. Ce n'était bien évidement pas aussi génial que les pubs américains mais pour le moment ceci lui ferait quand même du bien et lui offrirait un peu de tranquillité pour la soirée.

Assit à une table à l'intérieur, le jeune homme commanda un Hot Caramel Chocolate et de quoi se mettre quelques trucs sous la dent. Toujours aussi songeur, il contemplait le ciel qui se couvrait progressivement, laissant apparaître des nuages monstrueux. Il eut alors la bonne idée de chercher immédiatement dans le bottin le numéro de téléphone d'un service de taxis qu'il pourrait contacter pour rentrer tranquillement chez lui à l'heure qu'il souhaiterait sas qu'on ne lui arrache le bottin des mains. Tout en savourant son chocolat brûlant et mousseux, il regardait d'un œil observateur les passants. Une femme attira son attention, elle semblait courir désespérément après une feuille de papier qui elle se laissait porter par le vent violent et orageux qui se déclarait. Plus d'une fois la pauvre avait manqué de glisser et de s'écraser au sol à cause des pavés glissant de la petite rue. Le vent en bon farceur avait fini par pousser un souffle tellement fort qu'il fit passer le petit papier par la petite ouverture de la fenêtre. Clyde rattrapa le papier sans trop se fatiguer et lorsqu'il se retourna la femme était là, à la fenêtre, tel un zombie dégoulinant d'eau. Son noir avait coulé de ses yeux à cause de la pluie, à moins qu'en vérité ses larmes l'eus fait avant. Le jeune homme eu un sursaut en la voyant ainsi et un frisson désagréable le parcouru. Ne sachant pas trop quoi faire, il fit signe à la jeune femme d'entrer et de venir s’asseoir au chaud. Il eut à peine fini son geste que celle ci tournait les talons et qu'une autre dans le fond semblait avancer. Alors là, pour le coup, il se demandait qui allait venir le rejoindre, l'une d'elles ? Les deux ? Ou les deux allaient elles le laisser en plan pour boire son chocolat ? Au point où il en était à vrai dire il s'en fichait pas mal et dans un léger soupir il se laissa retomber sur sa banquette moelleuse en essayant de déchiffrer le petit bout de papier. Celui avait l'air d'être un numéro de téléphone et au dessus de celui ci était écrit quelques choses qu'il avait énormément de mal à lire à cause de la pluie qui avait commencé à l’effacer.

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MessageSujet: Re: ► Épuisante Journée .   Ven 28 Oct - 23:55

Horrible. Horrible et longue journée. Du début de la journée, à l'heure qu'il était maintenant, soit 19h04. De l'instant où Namie s'était levée du pied gauche, trouvait son réveil éteint, et découvrit qu'elle aurait dû être à son poste de bibliothécaire depuis 2h. De l'instant d'après où dans l'empressement, elle se cognat le petit orteil dans la table basse, s'était renversé sa tartine de confiture sur sa chemise et avait ainsi perdu encore 10 minutes. Du moment où elle était sorti dehors, que le ciel s'annonçait gris, et que son parapluie était difficile à ouvrir. De toute la journée où elle courut entre les formalités journalières, et les élèves et professeurs exaspérés qui avaient besoin de ses services depuis le début de la matinée. Il avait évidemment fallu que ce soit un mercredi, jour de grande affluence à la bibliothèque. A la pause de midi, plus de thé, il avait fallu qu'elle court au supermarché... fermé exceptionnellement jusqu'au lendemain. Pas de thé réconfortant pour aujourd'hui. Pas d'eau chaude fleurie, douce et apaisante pour l'après-midi. Au lieu de ça, le temps qui se grisait de plus en plus et la pluie, froide et drue qui commençait à tomber.
Namie n'avait rien contre ce type de journée normalement. Parce que normalement elle les passait au chaud, en intérieur, avec un calme réconfortant. En osmose avec le fond sonore de la pluie qui tombe, qui lave, et qui se retire en ruisselant dans les caniveaux. Souriant devant les gamins en cirés de mille et une couleurs qui sautent dans les flaque et plaignant les personnes qui se font éclabousser par les voitures qui roulent à toute allure, pressées d'arriver dans leur sweet home...

Et voilà que maintenant, sur son retour à la bibliothèque, elle devenait une de ces personnes. Un 4x4 qui ne s'excusa même pas. Vraiment merci, quelle joie d'être trempée des pieds à la tête. A son grand regret, elle dut elle-même afficher une panneau "Je reviens dans une heure" sur le bureau d'accueil, et elle partit voir le professeur de sport pour demander à utiliser les douches des vestiaires, ce qu'il accepta. Quand aux habits, elle tenta de les sécher rapidement avec les séchoirs pour cheveux. Quelle plaie. Elle dut donc aussi les remettre encore frais pour ne pas dépasser le délai qu'elle s'était imposé. Une des plus désagréables sensations qu'elle a pu connaître. Une fois de retour dans sa chère Chambre aux Livres, elle vit que quelques élèves étudiaient tranquillement à des tables, et d'autres lisaient tranquillement dans les fauteuils. Ouf, un peu de paix. Ah non, une jeune fille s'avançait vers elle. Après un temps, elle lui apprit que le professeur d'art était devenu fou, avait cassé le projecteur et laissé les élèves à eux-mêmes. Elle cherchait donc un livre sur l'artiste qu'ils étaient en train de voir. Namie l'accompagna au bon rayon, et lui montra les livres qui pouvaient l'intéresser. La jeune fille la remercia, et avant que Namie repartit, de manière un peu gênée, elle lui avoua qu'elle avait encore sa serviette de bain autour du cou. Namie rougit, bredouilla un remerciement à son tour, et s'éloigna pour de bon. Pas que Namie était de nature honteuse, elle en aurait ri un autre jour, mais là, c'était vraiment pas une journée qui lui donnait envie de rire.

A la fin de la journée, quand enfin chacun quittait la bibliothèque, les étudiants, gentils mais pressés eux aussi par leur bus, ne se chargèrent pas de ranger les livres qu'ils avaient dérangés. Sauf la jeune fille, mais ça faisait quand même des allers et venues de plus, des transports de livres supplémentaires, à cette heure où le soleil se couchait, et où tout le monde se redirigeait déjà chez soi. Namie rêvait ardemment de ce moment où elle serait dans son bain chaud, aromatisé, à choisir de se faire un bouillon comme dîner, les jambes sous le kotetsu, se voir la nouvelle comédie romantique sur sa chaîne favorite, une femme qui tombe amoureuse de son médecin qui commence par lui soigner le petit orteil qu'elle s'est cogné dans sa table alors qu'elle accompagnait une amie. Elle se secoua la tête pour revenir sur terre, boucla ce qu'il y avait à boucler, ferma la bibliothèque, et en avant, on retourne chez soi !

Mais le destin en avait voulu autrement. Il pleuvait comme vache qui pisse, un vent à vous décorner les boeufs, et le temps qu'elle arrive à dérouiller son parapluie, elle était déjà assez trempée pour abandonner l'opération. D'humeur maussade, elle se rappelait qu'aucun bus ne la déposait assez près de chez elle pour qu'elle préfère de na pas y aller à pied. Le vent lui fouettait le visage avec ses mèches de cheveux mouillés. Détestable journée. Abattue, elle décida de traverser et d'aller jusqu'au magasin au fond de la rue en face qui brillait d'une chaude lumière. En s'approchant, elle découvrit que c'était un Starbucks Coffee. Elle n'avait pas fait escale dans un de ces coffee shop depuis son voyage à Los Angeles. Enfin, une étincelle de réconfort dans ce monde de bourrasques. Devant elle, une fille se démenait pour rattraper une feuille qui paraissait être de la plus haute importance à ses yeux. Elle avait le rimmel coulé. Pour une fois, Namie était contente de ne pas être de ces filles qui se maquillent, mais en même temps, trempée comme elle était, elle ne devait pas être particulièrement ravissante non plus. Son impression s'affirma quand elle vit son reflet dans la vitre du Starbucks. Elle se remit ses mèches derrière ses oreilles, et entra derrière l'autre fille au rimmel coulé. Namie s'arrêta une fois la porte franchie, il faisait agréablement bon dans la boutique, et ça sentait bon les cafés et chocolats chauds. Et il y avait énormément de gens, ça grouillait de vie ici. Et il y avait toute la gamme de trempage : des gens secs, des gens avec quelques gouttes, d'autres qui en avaient plus et les carrément trempés comme elle. La bibliothécaire fit la queue, et quand vint son tour, elle commanda sans hésiter une chocolat Viennois Signature. Une fois son plateau dans les mains, elle se retourna pour chercher une place, et là, elle aperçut quelqu'un qu'elle connaissait. Elle ne l'avait vu qu'une fois, mais elle avait bonne mémoire des visages. Oui, pour sûr, c'était le professeur d'art. Il n'avait pas l'air fou. Elle avait envie, voir besoin, de compagnie en cette fin de soirée. Sans trop hésiter, elle s'approcha de lui, et lui parla.

-Bonsoir, vous êtes bien le professeur d'art de Konoha High School si je ne me trompe pas ? Je suis Namie Fukuda, la bibliothécaire qui a embauché en début d'année. Cela vous dérange si je m'assois à votre table ? Je dois dire que j'ai passé une journée plutôt exécrable, et voir un visage que je connais me fait plaisir. Surtout que nous n'avons jamais vraiment eu l'occasion de faire connaissance.

Elle souriait timidement, de sa petite taille, et sous ses gouttes qui tombaient sur ses cils, et à deux doigts de son onctueux chocolat viennois.
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MessageSujet: Re: ► Épuisante Journée .   Ven 11 Nov - 1:29


[Sorry du retard miss é.è]


Alors que Clyde s’acharnait à essayer de comprendre les numéros et les petites lettres à moitié effacés, la propriétaire du petit bout de papier, hideuse femme couverte d’un maquillage gâché, vint lui ôter des mains avec violence. Elle ne se contenta pas de cela simplement d’ailleurs, elle lui parla d’un ton sec et dur, lui disant qu’il était mal élevé et vicieux. Sans même attendre une réponse de sa part, la femme partie tout aussi tôt son papier foutu en main. Songeur et énervé, le jeune homme retournait à sa tasse de chocolat chaud lorsqu’une petite tape se fit sentir sur son épaule. Se demandant qui pouvait bien encore le déranger, il tourna vivement la tête, lançant un regard mauvais à cette personne. Une nouvelle femme se tenait devant lui, elle semblait plus jeune, moins énervée que la précédente. Que pouvait-elle lui vouloir ? Elle lui tendait la main d’une manière à vouloir qu’il lui donne quelque chose, Clyde ne comprenait pas ou elle voulait en venir. En baissant ses yeux pour reporter son regard sur sa tasse il vit alors la jupe très courte de la jeune femme ainsi que ses talons hauts. Réalisant qui était celle-ci, il s’étouffa avec sa boisson chaude et après lui avoir fait un signe comme quoi il refusait totalement, la jeune femme partit en l’insultant et soupirant, marchant d’un pas pressé vers la sortie. Le pauvre homme toussa et frappa fortement sur son torse pour essayer de reprendre sa respiration. Jamais il n’aurait du faire un quelconque signe a cette fenêtre ! Grâce à celle-ci il s’était fait insulté deux fois et pour des broutilles en plus. Les gens devenaient de plus en plus à fleur de peau. Le temps y était peut être pour quelque chose.

Laissant son visage s’appuyer contre la paume de sa main, Clyde soupirait en voyant sa tasse. Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? N’avait il donc pas assez de problèmes ? Et comme ci tout ceci ne suffisait pas, une envie d’éternuer lui montait. Il se retient une fois, la deuxième fois il se dépêcha de prendre un mouchoir et la troisième fois fut la bonne, heureusement que cette fois là, le mouchoir était prêt. Une fois l’éternuement passé, Clyde soupira une fois de plus. Peut être devait il finalement rentrer avant que sa poisse ne le fasse tuer. Tout en passant sa main dans ses cheveux, il se demandait comment la troupe se débrouillait sans lui. Alors qu’il était dans ses pensées, le regard dans le vide, fixant un point invisible sur la fenêtre, une petite voix le fit doucement sortir de ses songes pour enfin qu’il porte doucement son attention sur la jeune femme qui était à ses côtés. En voyant cette petite femme trempée, les yeux de Clyde se radoucirent et un petit sourire mélancolique se glissa sur son visage. C’était bien la première fois de la journée qu’on venait lui parler avec douceur sans vouloir forcement mettre certaines choses à plat. C’est donc avec un geste lasse de la main qu’il l’invita à sa table et tout en la regardant s’installer il essaya de se rappeler s’il avait déjà vu son visage quelques parts. Le jeune homme avait beau chercher dans sa tête fatiguée et lessivée par la pluie, il ne se souvenait pas de son visage. Elle avait beau lui dire où elle travaillait, cela ne lui revenait toujours pas. Il faut avouer que Clyde ne mettait jamais les pieds à la bibliothèque de l’établissement car il préfère lire seul dans son coin des pièces de théâtres et des livres sur la philosophie.

- Ca ne me dérange en rien, je pense même qu’un peu de compagnie me fera du bien. Je dois avouer que ça ne me dit rien, j’ai la tête assez embrouillé en ce moment alors tous passe d’un côté et sort de l’autre tellement la fatigue me frappe. Je vais faire un petit effort pour cette fois ci, me garder tout ceci en tête. Il serait dommage qu’une fois la porte passé, j’oublie encore… Magnifique journée n’est ce pas ?


La tête de nouveau tournée vers la fenêtre, Clyde reprenait à demi son activité précédente, rêvasser devant la fenêtre. Il semblait ressembler à un enfant qui aurait été privé de dessert, sa bouche était légèrement boudeuse et ses yeux complètement perdu dans un vide semi intersidéral. Machinalement il en vint alors à se que pouvait bien faire sa voisine de palier pendant cette pluie. Probablement jouait-elle du piano ? De temps en temps Clyde aimait tendre l’oreille et l’écouter jouer tout en s’allongeant dans son canapé. Il aurait bien aimé apprendre à jouer du piano, mais il manquait mortellement de place pour celui-ci et il était en plus impossible à transporter. Un sourire tout petit se glissa alors sur son visage lorsqu’il se rappelait la mélodie que jouait souvent la jeune femme. Reportant son attention sur la jeune bibliothécaire, il chassa les notes de musique de sa tête et tout en s’étirant, renversa son chocolat chaud maladroitement. Sentant le chocolat chaud sur sa chemise, Clyde soupira tout en fermant les yeux. Il n’avait même plus la force de s’énerver et avec un petit mouchoir, il essuya sa place tout en recommandant de nouveau une boisson. Vraiment… aujourd’hui il n’avait absolument pas de chance et c’est en essayant de garder son calme qu’il se frotta les yeux avec deux doigts et reprit le file de la conversation.

- M’enfin… Faut croire que je n’ai pas de chance aujourd’hui, déjà en cours… j’ai jeté le projecteur tellement j’étais sur les nerfs. Puis le théâtre, maintenant ici … Qui sait, il n’y aura peut être plus de taxis lorsque je voudrai rentrer chez moi. Ca serait vraiment la cerise sur le gâteau… Enfin, laissez tomber. Je vous embête avec mes affaires. Le coin vous plait ?




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MessageSujet: Re: ► Épuisante Journée .   Sam 12 Nov - 19:21

[No problem mister ! Et moi, désolée de cette courte réponse ><]


A l'invitation de ce professeur d'art, elle déposa son plateau en face du sien, posa son sac par terre, enleva sa veste trempée et l'étendit sur le dossier de la chaise avant de s'asseoir dans un soupir d'aise. Elle put enfin boire une onctueuse gorgée de son chocolat, nectar de soutien moral. Elle écouta son voisin de table en même temps qu'elle léchait la chantilly qui lui faisait moustache après sa gorgée. Une magnifique journée ? Il n'y allait pas de main morte pour être ironique. M'enfin le pauvre, il avait l'air tout aussi exténué qu'elle, sauf que lui était sec. Il avait l'air aussi très mélancolique quand il regarda par la fenêtre. Namie n'arrivait pas à l'imaginer en colère dans sa salle de classe alors qu'il était là, si calme, devant elle.
Cependant, elle ne put s'empêcher de rire un peu quand il se renversa son chocolat. La problème c'est qu'elle buvait de nouveau son chocolat à elle à ce moment-là, ce qui fit qu'elle avala de travers, et toussa quelque peu. Au moins, elle, elle ne s'était pas tachée. C'aurait été un comble vu qu'elle s'était déjà taché le matin avec sa tartine. Elle aurait voulu aider à essuyer sa place, mais il s'en était déjà occupé le temps qu'elle reprenne une respiration normale. Elle l'écouta ensuite parler. Cela la réconfortait de croiser quelqu'un d'humeur à parler, et non à lui demander de s'occuper de quelque chose. Puis cet homme avait l'air bien élevé, il parlait bien, était assez beau aussi. Une compagnie agréable, tout simplement. Le chocolat additionné au chauffage central et à la conversation naissante commençait à la réchauffer du froid de dehors, et à la sécher des nombreux millimètres cubes d'eau météorologiques qu'elle s'était prise dessus.

- Oh vous ne m'embêtez pas du tout ! J'ai entendu dire en effet par une de vos élèves d'art que vous vous étiez emporté aujourd'hui. Cela m'a fait un peu de peine de voir un professeur à bout dans ce lycée. Surtout que vos élèves ont l'air de vous apprécier. Par contre, je ne savais pas que vous teniez aussi un club de théâtre. En tout cas, je dois avouer que moi aussi j'ai passé une assez effroyable journée. Mon réveil n'a pas sonné, je suis arrivé en retard et des gens m'attendaient, puis plus de thé dans la réserve, le magasin fermé, une voiture tout-terrain qui roule dans une énorme flaque qui m'éclabousse entièrement, le boulot pour lequel j'étais pas d'humeur, et encore la pluie. Je suis venue ici pour me poser un peu. Je suis contente d'avoir vu une connaissance.

Elle sourit amicalement, encore un peu timide. Elle soupira aussi, à avoir déballer toute sa journée maussade.

- Vivement ce soir, que je prenne un bon bain... En tout cas, je pense qu'il y aura encore des taxis, ne vous inquiétez pas. Il est à peine 19H30. Et pour répondre à votre question : oui le coin me plaît. Et le lycée est très agréable aussi, au niveau des bâtiments, de la bibliothèque, comme des aires de repos. Vous savez, je voyage souvent, je suis habituée aux changements de lieux. Mais c'est toujours au Japon que je me sens chez moi. Et vous, depuis quand êtes-vous là ?
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