Konoha Gakuen [Next Gen] 2.1
Bienvenue à Konoha High School !
Depuis les événements dramatiques de 2011, beaucoup de choses ont changées... Une étrange bactérie du fond des océans vint semer la zizanie et les humains ne sont plus vraiment pareils... La ville de konoha, 25 ans plus tard, sous le signe du chaos et d'un régime totalitaire, venez vivre l'aventure !
Oserez-vous vivre dans un monde où la normalité n'existe plus ?



 

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 Une peinture n'existe que s'il y a des yeux pour l'embrasser.

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MessageSujet: Une peinture n'existe que s'il y a des yeux pour l'embrasser.   Mer 28 Sep - 18:54

Spoiler:
 
Ah, enfin ! La sonnerie, signe de libération ! Sans exagérer, je peux affirmer que deux heures de physique sont synonyme de torture ! Sur un petit soupir de soulagement, je rangeai allègrement mes affaires dans mon sac, bien contente d'abandonner formules, atomes et molécules, et passai la porte de la salle de cours en compagnie du reste de ma classe. Nous traversâmes péniblement le couloir, ralentis par la grande affluence des fins de journées, et finîmes par émerger à l'extérieur des bâtiments. Je m'étirai les bras en faisant craquer mes épaules et me dirigeai nonchalamment vers le préau, où étaient regroupés la totalité des casiers. Je repérai le mien et le déverrouillai afin d'y entreposer quelques manuels qui alourdissaient mon sac, puis en refermai la porte avec satisfaction, non sans avoir glissé quelques bonbons au fond de mes poches. Une sucette en bouche, je traversai la cour du lycée afin de rejoindre le bâtiment abritant les salles d'activités. Les battants se refermèrent bruyamment derrière moi et j'entamai une lente ascension des marches menant à l'étage supérieur, où se trouvaient les salles de clubs. Je finis par faire face à une porte munie de l'inscription Club de Peinture, et la poussai après avoir englouti une nouvelle sucrerie. Elle pivota avec un léger grincement et je pénétrai dans la pièce, qui se révéla être déserte. D'un regard enjoué, presque affectueux, je promenai mon regard d'un bout à l'autre de la salle, m'attardant sur les chevalets, les toiles vierges ou inachevées, les œuvres accrochées aux murs, les palettes qui traînaient un peu partout et l'armoire située en fond de salle qui renfermait quantités de tubes et pots de peinture de toutes les teintes. Étant visiblement en avance, je profitai de ma connaissance parfaite des lieux pour mettre un peu d'ordre dans la salle avant l'arrivée des autres membres et du professeur d'arts. Et puis je ne voudrais pas non plus avoir l'air d'une vice-présidente qui se tourne les pouces. En quelques minutes la pièce fut remise d'aplomb, et je m'affalai littéralement sur un siège en attendant que d'autres personnes pénètrent dans la salle consacrée au club de peinture. Je glissai un bonbon en forme de fil sucré entre mes lèvres et le laissait pendre mollement hors de ma bouche, effleurant mon menton au moindre mouvement. Mon clavier tactile, dans ma poche, était pressé contre ma cuisse et me gênait : je l'en sortis et le posai sur une table près de moi. Au moins, si quelqu'un arrivait, je l'aurais à portée de main afin de saluer ce nouvel arrivant. Ou arrivante.
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MessageSujet: Re: Une peinture n'existe que s'il y a des yeux pour l'embrasser.   Ven 30 Déc - 22:20

La sonnerie venait de retentir, enfin….. J’en pouvais plus de ce cours d’anglais. C’est vrai les verbes irréguliers c’est vraiment pas mon truc ou encore faire des exercices toute l’heure ou passer à l’oral. Je rangeais mes affaires en soupirant et je sortais de la salle de classe pour aller dans le couloir, comme d’habitude le couloir était plein à craquer mais je marchai tranquillement dans le couloir en compagnie de Mira, ont parlaient enfin…. il me parlait de sa relation avec une fille, bon je l’écoute mais ça m’intéresse pas vraiment même si Mira est mon amis sa relation ne me concerne pas mais bon. J’entendis une voix m’appeler derrière moi, je me suis retourné pour voir qui m’appelait, c’était Misa, j’ignore ce qu’elle me veut mais elle s’approchait de plus en plus vers moi. J’ai demandai à Mira de m’attendre et ensuite j'ai demandai à Misa ce qu’elle me voulait, elle voulait mon cahier d’anglais parce qu’elle était absente hier, mais elle aurai pu demander à quelqu’un d’autre, la seul raison pour qu’elle voulait mon cahier s’était parce que j’écrivais bien. Finalement je lui ai donné mon cahier, ensuite elle est partit vers ses amie en étant tout contente d’avoir mon cahier. Après ça moi et Mira continuons de marcher dans le couloir et il me regarda avec un grand sourire.

« -Tu commence à avoir du succès auprès des fille toi. »
« -Mais n’importe quoi, c’est pas la première fois qu’elle me le demande »

Nous continuons de marcher dans le couloir et j’aperçois la porte du club de peinture. J’ai dit à Mira que je devais être dans cette salle, Mira venait de finir mais bon on c’est tous que c’est un feignant de première catégorie et que ça le fatiguerait d’être dans un club, donc je l’ai laisser partir. J’ai regardé la porte avant de soupirer, je me suis décidé à ouvrir la porte pour rentré et je la refermais aussitôt derrière moi, je regardais sur le côté et il y avait une fille aux cheveux blanc, cela me rappelait celle pour qui bat mon cœur Haruna Shimizu. Puis un souvenir m’est apparu.



Je m’avançai un peu vers elle, sans savoir si c'était vraiment Haruna.

« -Haruna-san ?»
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MessageSujet: Re: Une peinture n'existe que s'il y a des yeux pour l'embrasser.   Dim 15 Jan - 1:19

Tout en suçotant le fil sucré qui pendait entre mes lèvres, je tournai la tête vers la fenêtre la plus proche afin de laisser vagabonder mon regard. Je passai quelques minutes ainsi, l'imagination mise en marche par les nuages rosés qui parsemaient le ciel, le vol des oiseaux et le soleil déclinant à l'horizon. J'en étais presque à la moitié de mon bonbon lorsque le son d'une poignée que l'on tournait me fit sursauter. Je me retournai vivement, assez rapidement pour voir la porte s'ouvrir sur un garçon plutôt grand à l'étrange chevelure argentée. Celle-ci n'était pas sans me rappeler quelqu'un, mais ... C'était impossible. Sora était resté à Kôbe, avec son père et sa sœur. Et même s'il était de passage à Konoha, il m'aurait certainement prévenue et n'aurait de toute manière pas été autorisé à pénétrer à l'intérieur du lycée puisqu'il était étudiant à Kôbe. Ah Kôbe, ma ville natale ... En une fraction de seconde, une foule de souvenirs m'envahit. Je me revis au lycée, aux côtés de ma meilleure amie Misaki, de mon adorable ex-petit ami Daisuke, mon ami d'enfance Sora, mon petit frère de cœur Hikaru, de ma petite folle d'Emiko, de mon impassible préféré Yûsuke ... Le claquement émis par la porte qui se refermait me rappela à la réalité. Je posai les yeux sur ce nouvel arrivant, et mon cœur rata un battement lorsqu’il se retourna pour me faire face. Malgré la distance qui séparait la porte et le fond de la salle où j'étais assise, cette chevelure argentée ainsi que ces yeux dorés et ce visage fin ne me trompèrent pas. C'était bien Sora. À peine avait-il esquissé un pas que ma curiosité prit le dessus, exprimant nombre de questions que je gardai silencieuses pour le moment. Il leva les yeux et son regard croisa le mien. J'y lu de l'incertitude.

- Haruna-san ? fit-il, hésitant, en s'avançant vers moi.
- Nakara-kun !

Mon état d'émerveillement était tel que j'en avais oublié d'utiliser mon écran tactile. J'avais murmuré, rendant mes mots facilement lisibles sur mes lèvres, lesquelles étaient d'ailleurs étirées un en large sourire. Sourire à la fois dû à la joie de retrouver un ami précieux et à celle de pouvoir à nouveau l'affubler du surnom aussi étrange qu'affectueux que nous avions inventé, Emiko et moi. Je retint l'étreinte amicale qui me brûlait les doigts et m'emparai de ma tablette tactile où j'écrivis avec empressement :

Je suis tellement heureuse de te voir ! Mais que fais-tu ici, à Konoha ?
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MessageSujet: Re: Une peinture n'existe que s'il y a des yeux pour l'embrasser.   Dim 15 Jan - 11:36

Ma mémoire ne m’avait pas joué de tour cette fois, c'était bien Haruna. Je me suis avancé vers elle, et je la regardai dans les yeux, rien n’a changer chez elle, elle est toujours aussi belle, toujours aussi souriante. Même si ça voix n'était pas là, Grâce aux mouvements de ses lèvres, j'ai au moins pu comprendre "Nakara-kun". Ce surnom me rappelle tant de souvenir, je me souviens qu'elle me l'avait choisi avec Emiko, en mélangeant mon nom de famille avec mon prénom. D'ailleurs cela rendait plutôt bien, personnellement je le trouve bien. J’étais tout à fait à côté d'elle, quand je la vis prendre sa tablette pour écrire:

Je suis tellement heureuse de te voir ! Mais que fais-tu ici, à Konoha ?

Qu'est-ce que je faisais ici? Je ne vais quand même pas lui dire que je suis venu à Konoha juste pour elle, même si il y a quand même une autre raison, celle du dojo de mon grand père paternelle. Mais à la base je suis venu ici pour elle, je ne voulais pas faire la même erreur qu'avec Junko c'est pour cela que j'ai accepté de partir avec mon père. Mais bon je ne lui dirai rien pour l'instant.

"-En fait mon grand père paternelle était très malade, et il a était emporté par la maladie le mois dernier et il tenait le dojo de Kendo de Konoha. Mon père étant fils unique, il a du reprendre le dojo et j'ai donc décidai de partir avec lui pour venir ici."

J'ai posai mon sac sur la table qui était devant la sienne, et pris la chaise pour m'asseoir mais à contre sens, j'ai donc posai mes mains sur le dossier de la chaise puis je la regardai. Puis un souvenir me vains en tête, une fois lorsque que nous étions encore à Kôbe, je l'avais invité chez moi puis c'est là que j'avais découvert qu'elle adorait tout ce qui était sucreries. Puis en cours Mira m'avait donné pleins de sucettes avec différents parfums: vanille, fraise, framboise, cerise et coca. Cela devrait lui plaire je pense, je me suis retourné pour les prendre et je les aient mis sur sa table.

"-Prend celles que tu veux, je sais que tu adore les sucreries."

Puis une question m'était venu à l'esprit, je me demande bien ce qu'elle faisait là. Je sais qu'elle adore l'art mais la peinture, vu qu'elle pratiquer ça depuis son plus jeune âge, je n’aurai jamais pensé la voir ici. Mais bon, au moins je la revois, cela suffit assez. Puis en la regardant dans les yeux, j'ai remarquai qu'elle avait un tas de question en tête, en même temps presque 1 an sans se voir, c'est sur qu'elle doit avoir plein de questions à me posé. Je me souviens la première fois que j'avais vu juste sur ses pensées, elle était très étonnait. J'affichai un léger sourire sur mon visage.

"-J'aurai jamais pensé te revoir ici, vu que tu fait de la peinture depuis ton plus jeune âge. Raconte moi, comment ça ce passe depuis que tu es arrivais ici? C'est mieux qu'a Kôbe?"
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MessageSujet: Re: Une peinture n'existe que s'il y a des yeux pour l'embrasser.   

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Une peinture n'existe que s'il y a des yeux pour l'embrasser.

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