Konoha Gakuen [Next Gen] 2.1
Bienvenue à Konoha High School !
Depuis les événements dramatiques de 2011, beaucoup de choses ont changées... Une étrange bactérie du fond des océans vint semer la zizanie et les humains ne sont plus vraiment pareils... La ville de konoha, 25 ans plus tard, sous le signe du chaos et d'un régime totalitaire, venez vivre l'aventure !
Oserez-vous vivre dans un monde où la normalité n'existe plus ?



 

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 Jami. Your life is a Joke.<=P

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MessageSujet: Jami. Your life is a Joke.<=P   Lun 26 Sep - 19:46

Fiche du Personnage


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Carte d'Identité


    > Orihara Izaya
    Nom • Wargame. Je n'appartiens à personne, je peux bien m'appeler comme je veux.
    Prénom • James. Et j'suis Français...
    Surnom • Jami pour les intimes,
    Âge • 20 ans. Majeur en France mais pas au Japon. Merde.
    Sexe • Masculin.
    Origines • Français de naissance. Souche Coréenne. J'ai vécu 17 ans à Paris, 1 an à vadrouiller en Corée du Sud et ça fait presque autant de temps que je suis au Japon.
    Date de naissance • 1er Avril. My life is a Joke !
    O. S •Je n'ai besoin de personne. Ni des femmes, ni des hommes.
    • (Année d'Etude)
    Plus tard • Médecin. Non non, ce n'est pas une blague.


Caractère

(6 lignes complètes minimum)



TEXTE

Physique

(6 lignes complètes minimum)


TEXTE

Histoire


♪ Cendrillon, pour ses 30 ans, est la plus triste des maman. Le prince charmant à foutu le camps avec la Belle au Bois Dormant... {Cendrillon - Telephone} ♫

« Il était une fois, une Princesse Hypocrite qui était promise à son prince, le fils du roi Mensonge. Il lui offrait la lune en parole, et l'argent en chanson... La pauvre croyait que la musique durerait toujours~ Que la petite graine dans son ventre allait grandir dans un foyer tapissé au Picasso, avec insouciance et bonheur sur la toile. Mais la veille de leurs mariage, le prince se tira sur son Harley Davidson avec La Belle aux Bois Dormant, laissant derrière lui la petite Hypocrite et son rejeton.
La malheureuse passa des jours à pleurer son fiancé. Elle voulait protéger son enfant pour faire revenir son beau prince. Mais celui-ci était partit avec la clé de son château... Et elle n'avais plus d'argent pour survivre. Poussée à bout, Hypocrite alla voir son amie Cendrillon qui l'hébergea à condition qu'elle travaille avec elle, pour le Sorcier Fric. N'ayant pas d'autre choix, elle accepta...
C'est ainsi que le Sorcier jeta le même sort qu'il avait jeté sur Cendrillon, à Hypocrite. Dés que la nuit tombera, elle se transformera en Dame du Bordel, Rue du Trottoir... Elle satisfera les hommes, tant qu'on lui donnera des billets vert. Et plus tard, quand le jour se lèveras, le cauchemar pourra enfin s'arrêter. Mais la princesse... Perdra son Hypocrisie au fil du temps. Elle apprendra la vie et fera face à plus d'un dragon, sans jamais qu'un prince ne vienne la sauver. »

♫ J'viens d'là et j'kiff ça malgré tout c'qu'on en pense. A chacun son territoire, à chacun sa France. Si j'rend hommage à ses lieux, à son expiration, c'est qu'c'est ici qu'j'ai puisé toute mon inspiration. {Je viens de là – Grand Corps Malade} ♪

« Neuf mois plus tard, je suis né. Un beau bambin de 3,12 kilos ! James Hypocrite, qu'ma mère m'a appelé. Non, non. Ce n'est pas un blague, le nom de famille d'ma vieille, c'est Hypocrite. Pour mon prénom, elle m'a dit « Tu sais Jami, jusqu'au jour de ta naissance, tous les prénoms d'homme que je trouvais me f'saient penser à un de ses salopards... J'ai choisis James parce que je trouvais que c'était classe, et surtout parce que ce prénom n'était pas souillé. Je ne me ferais jamais payer par un James, j'l'ai juré le soir de ta mise au monde. ». Et ouais, c'est le genre de conversation qu'à une mère prostitué avec son fils. D'ailleurs, j'suis pas certain qu'on puisse nous prendre pour mère et fils. Je l'appel Angel, jamais maman. C'est elle qui le veut. Il arrive qu'on me prenne pour son mari... Vous savez, elle n'a que 36 ans, c'est rien pour une femme. Elle pourrait tout aussi bien me faire un autre frère dans l'dos. »

« Bref, j'ai grandit en banlieue... C'est une bonne école de la vie. Vous m'direz « c'est bourré de racaille et de noirs, comment tu fais ! ». Et ça, c'parce que vous n'y avez jamais vécu. Ouais c'est sur, à mon étage, j'dois être le seule Français. Et encore, mon père est Coréen. En plus quand on est sapé comme moi, c'est impossible de passer inaperçus. Mais franchement, si tu connais les deux ou trois gangs qui faut éviter de croiser, la banlieue c'est comme une grande famille. Quand je marche sur les trottoirs, j'entends des « Jami » par ci et des « Jami » par là. Ma mère ne rentre que un ou deux soirs par semaine... J'vous jure que j'aurais pu mal tourner. Et ceux qui m'ont sauvés d'la galère, ce sont mes voisins de pallier. »

« J'avais huit ans. A cette époque là, je me battais tous les jours à l'école... Quand je rentrais, il n'y avait personne à l'appart'. Je broyais du noir tous les soirs, j'étais agressif et violent. J'ai allumé ma première clope à neuf ans, et j'en étais dépendant à dix. Sauf que quand t'es môme que t'as à peine de quoi bouffer le midi, tu ne peux que voler pour avoir ton tabac quotidien. Quand c'était pas dans le porte monnaie d'Angel, c'était dans les poches des passants.
Le truc c'est que dans les banlieues, tout se sait. L'avantage est que malgré cela, personne ne se mêle de la vie de personne... Mais la famille Ahmmad était différente. Madame Doudou, que j'l'appelais, venait me porter une part de ses petits plats tous les soirs où ma vieille ne revenait pas. Elle avait enfants de tous les âges. Le deuxième de la famille était dans ma classe. »

« Un jour, j'ai volé le porte feuille d'un membre de gang réputé pour trafic de drogue. Il m'avait pris la main dans le sac, et j'ai eu le droit à la pire bastonnade de ma vie. Le mec avait 17 ou 18 ans, grand et pas très gros... Mais il en avait dans les bras. J'ai riposté comme j'ai pu, je l'ai insulté, mordu, frappé... Il est partit seulement quand il fut certain que je ne sois plus capable de me relever. Je gisais dans une rue sombre, meurtri par la douleur. Le pire, c'était ses mots insupportable qu'il m'avait jeté à la figure au fur et à mesure que ses points s'abattaient sur moi. « Fils de pute », « J'ai baisé ta mère la semaine dernière », « Elle est bonne, tu devrais essayer... ». A dix ou onze an, je comprenais très bien le sens du mot Putain. Est-il normal qu'à cet âge là, un gosse soit obligé de subir les conneries de ses parents ?
J'ai attendu une bonne demi-heure avant de pouvoir me relever, et je me suis trainé jusqu'en bas de mon immeuble. Là, Agel est arrivée. Elle m'a attrapé le bras et l'a serré entre ses doigts squelettique en criant « Mais qu'est c'que t'es allé foutre ?! J'en ai marre de tes conneries ! ». Ensuite, tout est allé très vite... En quelque seconde, j'avais repoussé froidement ma mère, et je m'étais acharné sur elle avec le peu de force qu'il me restait. Je pleurais, j'étais en colère... Et en manque de tabac aussi. Elle essayais de m'immobiliser, mais je ne me suis arrêté qu'au moment où les mots que je redoutais tant sont sortis de ma bouche. « SALE PUTE ! ». Ils résonnent encore dans ma tête aujourd'hui...
A ce moment là, Madame Doudou est sortie pour jeter ses poubelle. Elle n'a pu voir que le moment où Angel m'avait giflé... Elle m'a prise par la main, et, après avoir regardé très froidement ma mère, a lancé sur un ton qui se forçait à être poli « Madame, James dormira chez moi ce soir. Il y restera autant qu'il voudra. Je viendrais chercher ses affaires quand vous serez partit. Bonne soirée ». J'étais étonné, Madame Doudou avait toujours été chaleureuse, et surtout très réservée...
Quand je suis rentré chez elle, tout le monde était déjà couché. Elle m'a soigné et prêté des vêtements propres... Je me sentais fautif de ne pas lui avouer qu'à l'origine, si Angel m'avait frappé, c'était parce que je l'avais insulté avant. Mais je ne voulais pas rentrer chez moi. J'étais trop honteux pour lui faire face.
C'est ainsi que j'ai passé mon adolescence chez Madame Doudou... Après quelques mois, je lui ai expliqué ce qu'il s'était vraiment passé, et à ma grande surprise elle avait répondu avec un grand sourire « Je sais Jami... J'avais tout vu. Tu peux rester autant que tu veux, nous sommes ta famille. ». Ils m'ont appris à ne plus voler, à sourire, à m'amuser... J'étais devenue comme tous les autres gamin. »

♪ J'ai comme envie de tourner le gaz, comme envie d'me faire sauter les plombs ! Comme envie d'expliquer comme ça, qu'ton indifférence, elle ne me touche pas ! Je peux très bien me passer de toi... {Pas assez de toi - Mano Negra} ♫

« Les évènements passés on fait qu'Angel ne m'a presque plus adressé la parole. Le seul geste qui faisait qu'elle ressemblait à une mère était qu'elle allait très gentiment donner une pension tous les mois à la famille Ahmmad. Elle leurs était redevable de m'élever. Et moi, malgré mon sourire, elle me manquait... J'avais développé une rage intérieure qu'il fallait que j'extériorise. J'ai commencé par l'exprimer à travers l'art. Le dessin m'a beaucoup aidé, mais j'avais besoin de quelque chose de plus violent, plus explosif. Et là, j'ai trouvé la musique...
Avec Ibrahim, le fils de mon âge de madame Doudou, j'ai commencé à composer. Mes économies sont passés dans une superbe Gibson Les Paul, et je me suis monté un groupe. On faisait du Punk... La plus part des gens nous détestaient et j'adorais ça. Ensuite, j'ai écris des paroles de Slam, de Rock et même de Jazz. C'était la meilleure époque de ma vie depuis que j'avais quitté Angel. J'étais libre de faire ce qu'il me chantait. Le Punk, pour la plus part d'entre vous, c'est d'la grosse merde. Des gueulards qui ne savent pas chanter. Mais en cherchant un peu, c'est tout autre chose. Quand les gens me demandent « C'est quoi ton genre de musique ? » J'aime à répondre : Mon genre, c'est pas de la musique... C'est le chaos. Une personne heureuse et entourée ne peut pas créer le chaos. Et c'est valable pour la musique en général. Si on ne ressent rien, on ne peut rien créer. Un célèbre pianistique a dit un jour « Mon royaume est celui de la discorde. ». Je ne comprenais pas où il voulait en venir avant de devenir guitariste. »

♫ I'm not an animal... I'm not an abortion... Mummy! ugh! {Bodies – The Sex Pistols} ♪

« Le bonheur n'a pas duré longtemps... Quand j'eu tout juste 17 ans, la famille Ahmmad a dû déménager. Ma mère a catégoriquement refusé que je les suives. Je suis donc retourné vivre dans son appartement... C'était devenu insupportable. La musique n'était plus aussi joyeuse sans Ibrahim. Les autres gars du groupe sont partis étudier à l'université alors on s'est séparés.. J'accumulais les petits boulots et j'allais dormir chez des amis les soirs où Angel daignait renter. Ma vie se résumait seulement à ça. Le pire, c'est que moi aussi j'aurais aimé étudier... J'avais eu mon Bac les mains dans les poches, mais ça ne suffisait pas. J'ai cherché une école d'art pas trop cher mais même pour 200€ par mois j'aurais pas pu.
Un soir, Angel est rentrée de manière inattendue et elle m'a surprise entrain de lire une brochure universitaire. Le lendemain matin, elle m'avait laissé une enveloppe marron avec l'équivalent de 3 000 € dedans, et une lettre écrite à la main. »

« Mon fils... Tu n'es pas très heureux ici, n'est ce pas ? Je t'ai fait beaucoup de mal, mais je ne regrette rien. J'attendrais toujours que ton père revienne, et je ne changerais pas. Mais toi, tu n'as plus besoin de souffrir en restant à mes cotés. J'ai économisé ses quinze dernières années pour pouvoir te donner cet argent. Fais en ce que tu en veux, il est à toi. Je suis partie chez une amie à la campagne et je ne reviendrais pas avant deux ou trois semaines. J'imagine que d'ici là tu seras déjà partit...
Je ne souhaites pas de pardon, ni de compassion. En réalité je suis soulagée que tu puisses enfin quitter cette maison. Si tu as besoin de ma signature pour quoi que ce soit, j'ai laissé l'adresse de mon amie sur le frigo. Cet argent, c'est la dernière chose que je veux te donner, je ne mérite pas de partager plus avec toi.
Envois moi au moins une carte pour Noël.

Angel. »


« Bref... Froid. Je la reconnaissais bien là. Elle me poussait à la détester. Je voyais ce vulgaire mot comme un moyen pratique de me foutre dehors. Et elle y était arrivé. En moins d'une heure, j'ai rassemblé mes affaires dans un sac de camps et je suis sortit, refermant à clef la porte du passé.
Je n'avais aucune idée de là où j'allais pouvoir aller. J'airais simplement dans les rues, profitant enfin du monde. Sur le trottoirs opposé, une agence de voyage attira alors mon attention. Une énorme pancarte publicitaire annonçait des pourcentages de remises exorbitant sur les prochains vols pour Séoul. Je souriais en voyant une cliente entrer dans la boutique... Y avait-elle vraiment cru ?
Et là... J'ai eu le déclic. J'avais 3 000 € dans la poche, et je pouvais l'utiliser comme bon me semblait... »

A suivre... ♥


Famille

(4 lignes complètes minimum)


TEXTE


TEXTE


TEXTE

Derrière l'écran



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MessageSujet: Re: Jami. Your life is a Joke.<=P   Jeu 15 Déc - 20:40

Hello & bienvenue! =) Attention, cela fait assez longtemps que ta fiche es commencée, termine la au plus vite. Tu as jusqu'à la fin du mois pour ne serait-ce qu'avancer un tout petit peu, ou donner signe de vie. Courage!
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Jami. Your life is a Joke.<=P

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