Konoha Gakuen [Next Gen] 2.1
Bienvenue à Konoha High School !
Depuis les événements dramatiques de 2011, beaucoup de choses ont changées... Une étrange bactérie du fond des océans vint semer la zizanie et les humains ne sont plus vraiment pareils... La ville de konoha, 25 ans plus tard, sous le signe du chaos et d'un régime totalitaire, venez vivre l'aventure !
Oserez-vous vivre dans un monde où la normalité n'existe plus ?



 

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 The only exception (PV: Itachi Uchiwa)

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MessageSujet: The only exception (PV: Itachi Uchiwa)   Dim 27 Mar - 20:33

Les erreurs de diagnostique, on en fait constamment. Il arrive parfois que les conséquences en soit plus ou moins graves. En l'occurrence, l'erreur de diagnostique là peut être vu sous différents angles afin d'en déterminé la gravité ou non. Mes principes étaient remit en question, au moment même où je l'avais rencontré. Toutes ces idées reçues, tout ces préjugés, toutes ces classifications de moule... Pourquoi donc étions-nous sûr d'une chose, d'une conviction, pour au final l'abandonner pour une moindre chose ? Je dois dire qu'il m'est arrivé de rencontrer beaucoup de personnes ayant changé ma vie lors de ma venue au Japon, certaine plus ou moins radicalement. Mais jamais une personne n'a su la changer comme il a put le faire. Cette histoire, je la garde dans mon cœur, comme mon plus précieux des trésors. Pour mieux comprendre, il faut revenir à ce jour là, le jour de la rentrée de ma deuxième année en faculté de lettres.

* Chaque années commencent sous une nouvelle étoile à l'effigie d'un nouveau départ. Il y a désormais un an et deux mois jours pour jour que je suis arrivée au Japon. Mois d'Avril de l'année 2011, me voici en route pour ma deuxième année de faculté. Pour résumé l'année précédente, rien de trop concluant. J'y ai malgré tout fait de belles rencontres, comme Sakura que je fréquente fréquemment mais qui a surtout l'air d'avoir un emploi du temps surchargé, ou encore Moon, mon petit ami actuel. Tous plus ou moins pris par leurs études, la seule vraie amie que j'ai eu le temps de me faire fut Miki Hirosawa. Mes songes partirent donc sur la nostalgie de cette année déjà terminée, tout en guidant mes pas en direction de la structure universitaire parsemées de pétales de fleurs de cerisier, emblème du pays. Je n'y avais jamais vraiment fait attention, mais le spectacle vaut vraiment le coup d'oeil.
* Une fois arrivée à bon port, dans l'allée des cerisiers, je remarquai être en avance encore. Pourtant, j'avais bien pris mon temps en fonction de cela. Tant pis ou tant mieux ? Ça reste encore à déterminer. Même au commencement de l'allée des Cerisiers menant à l'Université, je pouvais constater la masse affluente de 1er cycle autour du tableau d'affichage. Si mes souvenirs sont bons, pour mon année, nous entrons qu'une heure après eux. J'attendis sagement la sonnette d'alarme, leur indiquant qu'ils devaient se rendre au plus vite à leurs premiers cours, pour m'avancer à mon tour vers le tableau concernant les 2eme Cycles et d'y noter mon emploi du temps du jour. Me munissant d'un stylo et de mon calepin, je pris note. Je n'avais sur moi que très peu d'affaire, hormis ces deux ustensiles là et mon dossier d'inscription à la section Littérature de 2eme année. J'avais oublié de l'enlever, surement par flemme... J'en profitais pour zieuter vite fait l'emploi du temps de Moon. Bien, aujourd'hui nous avons une heure de pause en commun, c'est déjà ça. Bonnes choses de faites, et voyant qu'il y avait encore trop de monde dans les bâtiments, je décidais de rester dehors et d'admirer le paysage visible qu'à une période printanière de l'année.
* Alors que je songeais à diverses choses et que mon esprit s'évada plus loin que je ne l'aurai prévu, je senti quelque chose de concret arrêter ma marche, pour me faire basculer jusqu'au sol. J'étais tombée, cruche que je suis ! Plissant légèrement les yeux sous l'endolorissement dû aux gravillons de l'allée, je remarquai que mon dossier d'inscription s'était largement étalé par terre.


- Oh, zut !

* Alors que je tendais une main pour le récupérer avant que quiconque n'y marche dessus, mon esprit venait de tilter. Qu'avais-je donc percuter ? Mes yeux se levèrent doucement, de crainte de ce que j'allais y trouver, mais cette chose descendit à ma hauteur pour m'aider à ramasser le tout. J'y constatais alors un jeune homme aux airs froids et distants, portant des lunettes carrées, aux cernes plus que dessinées et aux yeux d'un rouge sang a en faire frémir de frayeur. Je ne sus que dire les premières secondes, restant interloquées par ce geste qui me semblait inattendu.

- Je euh... Merci ! Et désolée encore pour l'entre-choc...

* Je soupirai. Pourquoi dieu avait-il bien voulu réduire mon capital chance à ma naissance ?! Enfin, dommage qu'il n'existe aucun service après-vente de la marchandise avec mes mains trouées, sinon j'aurai surement pu coller un procès à mes parents. Bref. Une fois tout ramassé, il m'aida bien gentillement à me relever. Gentleman, woah ! Je crois bien que c'est le premier Japonais que je croise ainsi, du moins aussi jeune. Il devait avoir quoi ? Aux environs de mon âge, voir quand même un peu plus vieux je dirai... Mais il faisait tout de même jeune. Plusieurs questions me brulèrent les lèvres. Comment s'appelait-il ? D'où venait-il ? Qu'étudiait-il ici, et en quelle année ?
* Il arrive que parfois, nos idéaux soient chamboulés. Je suis plutôt du genre fidèle et accrochée à mes principes, mais je dois dire que même étant en couple, je ne pouvais m'empêcher de trouver ce mec... Physiquement parfait. C'est dingue ! De plus, bien dans mon genre... Après tout, ce n'est pas parce qu'on est au régime qu'on a pas le droit de regarder dans le frigo. Tant que je ne fais que regarder, ça ne dérobe pas à mes principes. A nouveau, j'en soupirai. Me retrouvant donc, grâce à son aide, debout, je secouais mon jean maculé de poussière et de pétales. Lui adressant un sourire, je le remerciais à nouveau.


- Excuse-moi encore, je suis tête en l'air. Je suis Nanako Verlet, et toi ?

* De sûr, il était japonais, de par son physique du moins. Mais j'étais vraiment curieuse de savoir en quelle section il étudiait. J'aurai aimé quelqu'un du secteur littérature, il n'y avait pas grand monde dans cette section et je n'y avais aucun ami pour le moment.




Dernière édition par Nanako Verlet le Dim 1 Mai - 22:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: The only exception (PV: Itachi Uchiwa)   Dim 24 Avr - 5:17

« Seven Day Mile »
    Les souvenir sont toujours flous. Les souvenirs sont tout ce qu’ils me restent à présent. Des souvenirs lointains, de brèves paroles échangées, et son visage. Son visage que je voyais pour la première fois ce jour là. Je me rappelle avec quelle délicatesse elle était venue s’écraser sur mon pauvre être, avec quelle délicatesse la flèche avait percé mon cœur, la brutalité avec laquelle elle avait laissé son empreinte ; pour toujours.

    Sempiternelle errance qu’était-celle dont il était victime, sempiternel recherche de soi. Cette quête sans fin, dont il ne sortirait jamais. Comme un puzzle incomplet, il errait à la recherche de sa dernière pièce, de sa finalité. Parfois, l’on emprunte le mauvais chemin, des sentiers sinueux, et l’on fini par se perdre ; se perdre dans les méandres de sa propre âme, se perdre dans le dédale de son propre esprit. Avait-il fini par se perdre ? Les lumières déclinaient peu à peu, l’aurore vespérale teintait l’horizon. Rouge, jaune, orange ; tant de couleurs qui se veulent chaleureuses, mais qui au final glacent le cœur. Monotonie, camaïeu de monotonie qui étreint les cœurs, apportant son dégradé de doute, de peurs, d’angoisses. L’angoisse de voir son monde s’écrouler, l’angoisse de voir tout ce que l’on connait disparaître. La pure, la véritable angoisse. Comme si tout s’effondrait. Et que faire de cette angoisse lorsque l’on est qu’un vieux trente trois tours, chéri par le passé, au milieu de cet afflux de nouveauté plus high-tech les unes que les autres. Que faire lorsque l’on a fait son temps ? Le rouge, le jaune, l’orange ; comme les couleurs d’un au revoir qui se voudrait chaleureux, comme les promesses qu’un jour tout ira mieux, qu’un jour tout deviendra bien. Stupide espoir. Les choses n’iront jamais mieux, la vie n’aura pas de happy end ; tout deviendra noir, noir comme le cœur de la nuit. Et la vie s’agite encore, fébrile frémissement, sursaut au milieu de l’érèbe. Un bond, une palpitation, un cœur qui bat encore, qui s’accroche. Comme une course effrénée, une dernière bouffée d’air avant le grand saut. Point de non retour. Une main blafarde se posa sur la tête altière d’un oiseau de mauvais augure, alors qu’une voix froide et éraillée par trop de verres, par tellement de cigarettes s’élevait lentement.

    - … Est-ce que ça ira mieux demain.. ?


    Comme si l’oiseau pouvait répondre. Comme si un animal était doté de parole. Comme si un simple corbeau pouvait te comprendre. Le génie semblait s’effacer dans ses moments de turbulence, d’angoisse. Le talent, l’intellect étaient des choses bien relatives pour l’être humain… Et si demain était réellement un jour meilleur ? Pessimisme.

    Triple vie, triple emplois ; trois fois plus de stress, de responsabilités, de choses si usuelles. Le réveil sonna enfin éteint aussitôt par cette même main fine au teint de porcelaine. Il n’avait encore une fois, pas dormi. Les nuits semblaient si longues maintenant, si froides… Si solitaires. Dans un soupir, il finit par se lever, entamant le même rituel tous les matins. Clope, café, costume. Aujourd’hui débutait une nouvelle page du livre de sa vie ; aujourd’hui, il allait devoir géré des étudiants, et ce pour toute une année. Avait-il réellement fais le bon choix ? L’inoccupation le rendait fou, et réveillait en lui des douleurs d’antan, une nostalgie néfaste, des sensations qu’il aurait préféré ne jamais plus ressentir. Hélas, si tous ce que nous souhaitions se réalisait, où serait l’intérêt de tout cela ? L’intérêt de cette si pitoyable existence. Il se glissa lentement dans un costume, posant sur son nez gracieux d’épaisses lunettes carrés… Il se fixa dans le miroir, dévisageant cet homme qui se trouvait face à lui. Et à nouveau, dans un râle las, il se détourna, enfilant son habituel manteau de cuir, attrapant son casque. Et le moteur se mit en marche ; comme d’habitude.

    L’université. Cette grande école que tous bons élèves se doit de suivre. Cette institution si huppée, cette chose qui formait les peut-être grands talents de demain. L’université, là où lui-même il était passé il lui semblait des années de cela. Ses soirées, ses amitiés éphémères, tout cela semblait si lointain. Il s’alluma une nouvelle cigarette, avançant lentement dans l’allée des cerisiers, fixant la foule qui se mouvait loin devant lui. Il lui sembla reconnaître quelques visages familiers, alors qu’il se terrait dans l’ombre pour éviter d’être vu par quiconque, pourquoi était-il venu si tôt ? Ses « cours » ne débutaient que dans une bonne heure, et pourtant, il n’avait pu résister à l’envie de voir les visages de ses deux cadets à leur rentrée. Voyant les premières années lentement s’éloignés, il reprit peu à peu sa marche, le nez en l’air, la tête dans les nuages. C’est alors que quelque chose, ou plutôt quelqu’un, le percuta de plein fouet. Reculant de quelques pas sous le choc, il posa son regard sur la jeune femme. Il se baissa lentement, l’aidant à ramasser ses quelques papiers qui c’étaient dispersés sous le choc, jetant un œil discret à son dossier. Tiens, elle était du secteur littéraire… Un fin sourire se dessina peu à peu sur ses lèvres, alors que dans un geste il l’aidait à se relever. Son regard croisa alors le sien, ses pupilles sanguines se plongeant dans son regard océan. Un bleu parfait, profond et plein d’entrain. Dans la confusion, il laissa s’échapper en même temps qu’elle un désolé sincère, avec un brin d’amusement, alors qu’il la détaillait encore. A peine un peu plus jeune que lui, des cheveux foncés, des yeux de glace, une silhouette élancée. Visiblement, elle n’était pas japonaise. Sa voix retentit alors une seconde fois, et pour l’une des rares fois, tira un sourire à Itachi. Un sourire véritable.

    - Il n’y a aucun problème voyons… Itachi Uchiwa, enchanté.


    … Et dans la précipitation, il en avait oublié de donner un faux nom. Il soupira doucement, priant pour que personne ne le remarque, que personne ne lui pose de questions. Il reposa son regard sur la jeune femme, son sourire toujours aux lèvres.

    - Je suis désolé, mais en jetant un coup d’œil à ton dossier, j’ai vu que nous étions de la même section…


    Ceci n’était pas vraiment exact. Mais dire la moitié de la vérité, est-ce un mensonge ?


Et si ce jour là, je m’étais trouvé ?


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MessageSujet: Re: The only exception (PV: Itachi Uchiwa)   Lun 2 Mai - 0:26

* La première image qui m'étais apparue de lui me sembla fausse tout à coup. Ou du moins, elle venait de s'envoler. Ce visage sombre, triste, fatigué, hostile et stressé... Il fallut très peu de temps pour que cette mine reforgée ne se transforme en un visage plaisant à abordé et un sourire distordant ces fines lèvres. Tout en restant quelque peu béate face à ça, je l'observais un peu plus en profondeur que mon premier coup d’œil. C'est marrant, il s'excusa exactement au même moment. Et vu comment mon cœur semblait battre une chamade incessante, j'avais l'impression de me trouver comme dans un de ces shôjô où le beau brun mystérieux -le plus populaire de l'école, surtout !- venait à rencontrer la protagoniste et cette dernière tomberait subitement amoureuse de lui, lui-même ne se sentant pas indifférant mais ne cherchant aucune explication plus poussée. Intérieurement, je ne pus m'empêcher de soupirer à nouveau. Et oui ma vieille, nous ne sommes pas dans un Shôjô, mais bel et bien dans la dimension communément nommée "Réalité".
* Bien que j'arrivais un tantinet à dissimuler mon cœur ne voulant pas se calmer, mes joues se mirent à rougir lorsqu'il étira un léger sourire du bout de ses lèvres. Ces lèvres justement, fine, légèrement pulpeuse sur l'inférieure, brillante... Non mais sérieusement, qu'est-ce qu'il m'arrive ? Depuis quand je matte avec précision des lèvres d'un garçon ? En rentrant, il allait vraiment falloir que je me fasse consulter par quelqu'un et vite. Il se présenta comme étant Itachi Uchiwa, une fois que j'eus face à lui décliné ma propre identité. Itachi Uchiwa ? C'est étrange, mais il me semblait avoir déjà entendu ce nom là... Et il me semble que c'est lors d'une discussion avec Miki. Ou peut-être Sakura ? Je ne sais plus exactement, et de toute manière c'est aussi sans importance. Dans la même lancée, et ayant surement vu mes coordonnées universitaire, il s'indiqua comme être un membre de la même section que la mienne. Un éclair lumineux suivit d'une chanson aux airs religieux m'envahit tout à coup... Il était dans la même section que moi, baby ! Certes, il pouvait être un Senpaï de la même section que moi aussi... Mais vu que mes prières avaient été exaucées pour qu'il soit en Littérature, pouvais-je avoir l'audace d'en prodiguer un deuxième afin de pouvoir espérer l'avoir dans la même classe ? Si seulement ça pouvait être vrai, je serai la plus heureuse.


- De la même section que moi, réellement ? C'est super ! Je n'ai encore jamais eu l'occasion de sympathiser avec les autres de la section, ils sont tous un peu spéciaux..

* Je n'avais jamais vraiment compris l'air hautain des personnes peuplant cette section, c'est vraiment étrange. C'est pour cela que j'aimais seconder ma patronne dans son club de littérature posé près des bâtisses du lycée. L'ambiance y était plutôt conviviale, et les personnes étaient réellement intéressés par la littérature de l'ancien temps. Enfin bon, il ne me restait désormais plus que deux ans à tenir, avant de pouvoir réellement me lancer dans le monde du travail, je suppose qu'il s'agissait là d'un effort que je pouvais largement fournir encore. Alors que je venais juste de retrouver ma position debout, je remarqua que ma main était toujours dans la sienne, avec laquelle il m'avait aidé à me redresser. Une nouvelle fois, et pire encore, mes joues se tintèrent d'un ton rosé qui vira au pourpre. Retirant ma main, sans brutalité, je m'excusais de ma maladresse constante. Néanmoins, la chaleur de ses mains m'avait semblé réconfortante, et un étrange courant m'avait traversé... Non, pas celui du coup de foudre amoureux étant donné que ce n'était pas le cas et que j'avais déjà Moon. Je pourrai aisément me qualifier comme étant une personne empathique, et encore une fois, je venais de subir cette étrange communication interdite. Je frissonnais d'effroi. Outre le visage frigide que j'avais aperçu en premier lieu, je ressenti un vide et un chaos indistinct. Bien que ce foutu sourire qui le rendait sexy pouvait laisser croire à un bien être, elle voyait en regardant au plus profond de ses yeux, un signal de détresse, une sorte de puits dans fin qui crierai au secours. Fronçant légèrement les sourcils, je ne pus m'empêcher de me poser de multiples questions sur ses propres raisons. Mais ce fut la mienne qui me ramena au droit chemin, je ne le connaissais même pas et je n'avais nullement le droit de m’immiscer dans ses affaires privées.
* Je repris un sourire, étant réellement enchanté de cette rencontre des plus... Percutante. <<Les yeux sont le miroir de l'âme>>, sérieusement, des fois je me demande si la littérature ne pas m'a trop monté à la tête des fois... Après avoir annoncé son identité, il soupira. Étrange comme comportement, avait-il dit quelque chose qu'il n'aurait pas fallut ? Je n'en sais strictement rien. N'ayant donc jamais vu cet étrange personnage auparavant dans l'établissement, je songea au fait qu'il devait tout simplement être nouveau. C'est clair, qu'un beau gosse pareil ne me serait jamais passé sous l’œil sans que je ne le vois ! Non mais. De plus, j'avais déjà pu voir les années supérieures à la mienne, étant donné que les sections sont divisées entre les étages.


- Il ne semble pas t'avoir vu avant ici, tu es nouveau ? Si jamais c'est le cas, je peux te proposer une petite visiter, les cours ne commencent que dans une heure après tout ! Après si je me trompe... On peut quand même un petit tour, qu'est-ce que t'en pense ?

* Esquissant un sourire plus jovial et chaleureux, ou comme l'on dit "sourire de toutes ses dents", je me rendis compte que... Je parlais vraiment, mais vraiment, beaucoup trop des fois. Par contre, il me semble bien avoir commis quelques petites erreurs de syntaxes dans mes précédentes paroles... Tant pis, tant que je ne fais pas ça sur mes copies d'examen, ça devrait aller. C'est étrange mais, j'avais vraiment envie d'en savoir plus sur lui et d'apprendre à le connaitre. Non sans parler d'une quelconque attirance ou d'une stimulation de libido, mais en lui dégageait une certaine prestance qui... Me semblait réellement plus qu’intéressante.

Spoiler:
 
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